‹ Thomas Hodgskin 17871869Chapitre 41 sur 52 · THOMAS HOD68K1N · texte numérisé non relu

THOMAS HOD68K1N

recevoir de secours que de l'action d'esprits comme ceux-là (i).

£t les noms choisis à titres d'exemples (deux révolutionnaires, un socialiste tory) sont caractéristiques : s'il faut choisir entre un libre-échangisme bourgeois et un interventionnisme ouvrier, Hodgskin ne peut s'arrêter au deuxième ternie, qui lui parait contradictoire. Il ne voit pas dans le libre-échang^sme une panacée universelle, mais le premier pas dans 1 application d'une méthode qui finira par guérir tous les maux sociaux. Il constate en i854 T accroissement du paupérisme, et il l'explique.

Toutes les causes générales» quelles qu'^es soient, • du paupérisme existent encore, et nous ne pouvons compter sur l'extinction même approximative du

paupérisme tant qu'elles n'auront pas été écartées. Le libre-échange et les découvertes d'or, la nourriture à bon marché, l'accroissement rapide de travail, ont eu les effets les plus bienfaisants pour la diminution du paupérisme» mais ces influences ne sont plus capables de compenser l'influence néfaste qui cause le paupérisme en tous temps.... L'investigation des causes du paupérisme général dans la société nous conduirait cependant bien loin ; bornons-nous à dire que le libre -échange était lait seulement pour en surmonter temporairement l'influence et qu'il nous iaut, pour nous débarrasser

(1) octobre 1848; pp. 1190- 1191.

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