‹ Thomas Sydenham: Sa vie et ses œuvresChapitre 14 sur 22 · CERTES · texte numérisé non relu

CERTES

qu'il se distinguait. Il avait obtenu le grade de maître ès-arts depuis environ deux ans (29 juin 1658), quandil quitta l’Église-du-Christ pour résider librement à Oxford. Or, en 1666, lord Ashley Cooper vint dans cette ville pour y prendre les eaux d’Astrop, sous la direction du D: Thomas, l’un des médecins d'Oxford. Celui-ci, obligé de s'éloigner momentanément, confia à son ami Locke le soin de son noble client. Mais « les eaux d’Astrop ne se trouvèrent pas prêtes le lendemain de Parrivée de mylord Ashley, par la faute de celui qu'on avait envoyé les chercher. M. Locke fut obligé d’aller à son logis pour lui en faire excuse (r). » Le caractère de Locke et celui de Ashley étaient faits l’un pour l’autre: de ce moment date leur amitié. Le 1$ juin de l’année suivante Locke était installé à Londres, à Exeter House, résidence de lord Ashley (2), en qualité d’ami de la famille aussi bien que de médecin, car Ashley avait reconnu sans peine toute l’étendue de sa capacité médicale (3).

À Londres, Locke ne dut pas tarder à se lier avec Sydenham, car on voit d’après une lettre de ce dernier écrite le 2 avril 1668 (4), que Locke était alors son

(1) Ibid., p. 353. — (2) D’après une lettre de Locke, portant cette date et citée par King, op. cit., t. 1, p.26. — (3) Bourne a découvert dans les papiers de Ja famille Shaftesbury une lettre de lord Clarendon adressée le 3 nov. 1666 au vice-chancelier de lPuniversité d'Oxford, pour obtenir en faveur de Locke la dispense du baccalauréat en médecine, en raison des études spéciales qu'il avait faites avec un grand soin depuis assez longtemps. (Bourne, The Life.,t. 1,p. 130 ; Shaftesbury Papers, séries VII, ne 8). Locke se proposait sans doute de subir prochainement l'épreuve du doctorat. La dispense ne fut pas accordée ; seulement, le 14 nov. suivant, une lettre de W. Morrice, au nom du roi, l’autorisa à conserver sa place d’étudiant à l'Église du Christ, sans entrer dans les ordres. (Bourne, ib., t, I, p. 131). — (4) Il s’agit d’une lettre adressée à R. Boyle (V. The Works of R. B., éd. cit., t VI,

CRETE ami, et qu’il se mêlait intimement à sa pratique médicale. Il y avait trop d’affinité entre leurs intelligences pour qu'ils ne se prissent pas bientôt d’une véritable affection. Locke se lia également avec Mapletoft (1) .Il avait dû le connaitre autrefois : Locke fréquentait depuis deux ans l’école de Westminster lorsque Mapletoft la quitta pour aller à Cambridge et à Oxford y étudier les arts libéraux. Ils étaient presque du même âge. Mapletoft, après ses études, avait voyagé en France et en Italie (1660-3), afin de se perfectionner dans la profession médicale à laquelle il se destinait. De retour en Angleterre, il se fit recevoir docteur en médecine à Cambridge, en 1667, puis il vint à Londres afin d’y exercer. LA, il fit la connaissance de plusieurs grands médecins; à la fin de 1668, .il s'était mis en rapport avec Sydenham, dont il suivait de ses yeux la pratique professionnelle (2).

Au moment où des relations d'amitié s’établirent entre Sydenham et Locke, les connaissances médicales de celui-ci étaient déjà fort au-dessus de l’ordinaire; jointes à la finesse de son esprit, elles allaient le mettre en état de saisir toute la portée de la doctrine de son ami mieux encore que la plupart de ses contemporains.

Ils s’entretenaient fréquemment. Locke accompagnait Sydenham dans la visite des malades dont les cas offraient le plus d'intérêt. Sydenham à son tour lui venait en aide dans la tâche de médecin de la famille Ashley; car la pratique de Locke ne s’étendait guère au delà ; « il ne

p. 648). — (1) V. sur Mapletoft: J. Ward, The Lives of the Professors of Gresham College, London, 1740; et F. Bourne, op.cit., passim. — (2)«... per septennium, quod jam ultimo excur-

rit...» écrivait Sydenham, le 30 déc. 1675. (Opera, éd. Gr., p. 5).

Tes se trouvait pas assez robuste pour supporter la fatigue à laquelle s’exposent ceux qui veulent avoir une pratique un peu considérable (1). » Sydenham corrigeait aussi et annotait au besoin les manuscrits que Locke rédigeait alors sur des sujets médicaux. Parfois ce commerce intellectuel devenait une collaboration véritable. Parmi d’autres fragments, il nous reste de Locke un écrit intitulé Analomica, et daté de 1668: on y lit en tête une phrase dont le commencement est détruit, et qui avait été écrite par Sydenham: » ... D’autres parmi .eux ont poursuivi d’une manière plus emphatique et plus spéciale l’avancement de cet art : ils ont fouillé les entrailles des créatures mortes ou vivantes, saines ou malades, afin d'y surprendre le moyen de les guérir ; mais de combien peu de succès leurs efforts ont-ils été etseront-ils couronnés ! J’en donnerai quelque preuve. » L'écriture de Locke apparaît ensuite. La pensée générale de ce traité, c’est que « lanatomie ne peut démontrer la cause d'aucune maladie ni les moyens de les traiter(2).» Vers la fin d’un fragment De Tussi, écrit par Locke probablement avant 1670, (Locke commençait à souffrir vers ce temps-là d’une toux qui linquiétait), on trouveécrit en marge, de la main de Sydenham (3) : «Les cures obtenues par l'exercice du cheval et rapportées ici doivent être renvoyées au traitement des phthisies et d’autres maladies incertaines. » Sydenham reproduisit les idées de ce fragment dans ses Processus integri.

(1) Le Clerc, op. cit., pp. 349-350. — (2) Shaftesbury Papers, séries VIII, n° 2; cités par Bourne, 7he Life., t. 1, p. 228. Un autre manuscrit de Locke : Respirationis Usus (Ibid.) est probablement plus ancien. Celui qui a pour titre : Ars medica (ibid.) daté de 1669. (Cf. Bourne, op. cit,,t. I, p. 2221. (3) Bourne, ibid., p.230.

CORRRCRRCEREEEE

GHAPITRE III

Au commencement de 1668, Sydenham publia à Londres la seconde édition de sa Méthode, avec ce titre : Thomæ Sydenbam medicinæ Doctoris Methodus curandi febres proprüs observationibus superstructa. Editio secunda priori multo auclior ac emendatior ; cui äccessit etiam sectio quinta de Peste sive febre pestilentiali\ (x). Nous croirions volontiers que Locke contribua à rédiger ce titre, car nous y trouvons la même erreur qu’il commit dans le titre suivant placé en tête des distiques latins qu’il avait composés à la louange de son ami, en guise de préface à cette deuxième édition: {n tractatum de febribus D. D. Sydenham, praxin medicam apud Londinenses mira solertia aeque ac felicitate exercentis (2). DD. équivaut à Dni Doctoris. Les succès de Sydenham pouvaient avoir laissé croire qu'il était déjà revêtu des honneurs du doctorat.

Sydenham fit présent de nouveau à Boyle de cette seconde édition. « Il eût été convenable, » lui écrivaitil le 2 avril 1668, « que lorsque je me permis de vous offrir la seconde édition de mon livre, je vous demandasse si vous vouliez Paccepter; mais soit mes occupa-

(xlbide, px (2)Hlbidé tp 24"

tions, soit ma répugnance à vous causer deux dérangements à la fois, je m’abstins de vous écrire. Maintenant que vous avez eu la bonté de prendre la peine de me remercier, je me tiens obligé de vous offrir en retour mes sentiments d’humble gratitude, puisque vous prenez en bonne part mes faibles efforts, et que vous avez l’obligeance de vous intéresser à moi .(comme vous l'avez toujours fait). Je m'aperçois que mon ami M. Locke vous a tourmente par le récit de ma pratique, comme il s’est tourmenté lui-même en m'accompagnant en particulier chez un grand nombre de varioleux. » Et après avoir fait allusion à la grande expérience de la variole, dont les cas avaient été plus nombreux que jamais, cette année à Londres (1), il ajoute: « À voir la pratique reçue parmi les médecins instruits aussi bien que parmi les ignorants, il eût été heureux pour le genre humain que l’art de la médecine n’eût jamais été exercé, ou bien qu’on n’eût jamais rencontré la notion de la malignité. Tout le monde reconnait avec évidence combien cette maladie est fatale à bien des gens de tout âge ; il est tout aussi clair pour moi, d’après toutes les observations que j'ai pu faire, que si l’on n'avait aucun tort à reprocher ni au médecin ni à la garde, la variole serait la plus légère et la moins accidentée de toutes les maladies (2). Si vous veniez à en être atteint (ce qui ne vous arrivera probablement jamais) (3), je vous recommande, au dire d’un ami, la pratique mentionnée à la 155° page de mon livre. Je l’avoue, il y a certaines com-

(1) Cf.ïbid., p. 118. — (2) Cf'ibid., p. 139. — (3) Ce souhait de Sydenham ne fut pas réalisé : Boyle fut atteint de la variole, probablement en 1689; il guérit (7he Works of R. B., t. 1, p. cxxxv).

PACE plications dont je n’ai pu me rendre maître que vers la fin de l'été dernier, et que, par suite, je n’ai pu mentionner (1)... Mais je vous en parlerai plus au long quand j'aurai le plaisir de vous voir. Je poursuis mon dessein des spécifiques. C’est peut-être une illusion ; mais il m'obsède à tel point que je n’ai pu faire ateur chose que d’y dépenser une fois de plus du temps et de

l'argent. J'ai fait un grand progrès dans cette affaire, et j'ai raison d’espérer de n’être pas désappointé (2)... »

Sydenham, dans la section nouvelle de la seconde édition de son livre, faisait l’histoire de la peste qui sévit à Londres en 1665, et de la fièvre pestilentielle de l’année suivante. Londres avait été souvent éprouvé par ce terrible fléau (3). « Dès l’an 664, une maladie dite pestilentielle sévit à Londres. » En 1198, ce fut à la fois la famine et la peste; « il restait à peine assez d’individus en santé pour porter secours aux malades ou pour : enterrer les morts. Les monastères seuls échappèrent à ces deux fléaux. » La peste de 1315 fut si meurtrière « qu’au rapport des historiens » Howe et Speed « les vivants suflisaient à peine pour enterrer les morts. » En 1348 la peste noire apparut à Londres à la suite du siège de Calais; ses ravages furent terribles ; il ne survecut qu’un individu sur six; « les cimetières ne pouvant contenir les morts on creusa de vastes fosses dans lesquelles on jeta jusqu’à 50,000 cadavres (4). » Depuis ce moment la peste, pour ainsi dire, retint le droit de cité : Londres vit se succéder les épidémies désormais

(1) Sydenham les décrivit en 1676 (Cf. Opera, ed. Gr., pp. 125 0). — (2) The Works of Robert Boyle, t. VI, p. 648. —(3) Syd. Opera, ed. Gr., p. 97. — (4) Bureaud-Riofrey, Londres, pp. 28, 48, 31.

Te quâlifiées par les auteurs du nom de peste à bubons; ce furent les pestes de 1353-1363, de 1363-1386, de 1457-1490, pour l'Angleterre en général ; celles de 1453- 1548, de 1563, de 1564, de 1593, qui survinrent particulièrement à Londres; celle de l’Angleterre et de Londres à la fois, de 1598-1599; celles de Londres, 1603-1611, 1625, 1629, 1636-1648; enfin l’épidémie qui sévit surtout à Chester en 1654 (1). On comprend sans peine que la mauvaise hygiène de Londres était de nature à favoriser l’endémie pestilentielle. La peste de 1665, si meurtrière qu’elle a gardé dans Phistoire le nom de peste de Londres, fut cependant la dernière ; nous en verrons le motif.

Il est difficile d’en préciser l’origine. Si les circonstances locales aidèrent son développeinent, des circonstances extrinsèques durent en apporter les germes, ou tout au moins des germes nouveaux plus actifs ou plus abondants. Ici les avis se partagent. Pour Hodges, la peste vint de Hollande par des marchandises originaires de Turquie (2); la peste avait exercé ses ravages de

(1) Voy. dans l’ouv. suiv. qui nous a fourni ces détails (Dr A. Petermann's Mittheilungen aus Justus Perthes geographischer Anstalt herausgegeben von D' M. Behm und Dr U. Lindeman. 25. Band, 1879 Gotha), une intéressante étude du docteur C. Martin (Versuch einer geographischen Darstellung einiger Pestepidemien) sur la distribution géographique de la peste, et, à la fin de l'ouvrage, une carte (Tafel 14) des épidémies qui ont régné dans tout le monde connu de 1351 à 1606. On consultera avec avantage, sur l’histoire générale de la peste, l’ouvrage si consciencieux de J.-A.-F. Ozanam; Hist. méd. et partic. des maladies épidémiques, contagieuses et épizootiques qui ont régné en Europe depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, 2° éd., t. V, pp. 5-03, Paris, 1835; et H. Haeser, Lehrbuch der Geschichte der Medicin und der epidemischen Krankheiten… Dritte Bearbeitung, III Band.…., Jena 1882. — (2) N. Hodges,

AOIMOAOTIA, Sive pestis nuperæ apud populum Londinensem

ve 1663 à 1664 dans les provinces-Unies : 50,000 personnes étaient mortes à Amsterdam. Pour d’autres, la peste fut transmise par des prisonniers de guerre allemands (x). Peut-être ces deux causes étaient-elles réunies ; car, d’après le docteur Martin (2), la peste à bubons, venue d'Alexandrie, avait déjà parcouru l'Allemagne (1657) quand elle repartit en 1661 du détroit des Dardanelles pour suivre les côtes méditerranéennes de l'Afrique (1661-1664) et arriver en Hollande.

Mais Sydenham pouvait-il décrire une épidémie dont les phases ne s’étaient pas entièrement déroulées sous ses yeux ? « Il y en a peut-être, » dit-il, « qui m’accuseront dé témérité et d’arrogance en me voyant discuter sur la dernière peste, parce qu’'éloigné de quelques milles de Londres pendant la plus grande partie de cette épidémie je n'ai pu recueillir qu’un petit nombre d'observations. Mais puisque de plus habiles que moi, qui n’ont pas craint d'affronter le danger... n’ont pas voulu jusqu'ici publier ce qu’une aussi fructueuse pratique leur avait appris sur le génie de la maladie, les gens de bien, je l’espère, me jugeront avec plus de bienveillance en me voyant produire sur cette terrible affection une opinion toute personnelle, basée sur des opinions en vérité peu nombreuses, mais que j'ai recueillies moi-même (3). »

Nous venons de toucher à un incident grave de la vie professionnelle de Sydenham, à une défaillance dont il a eu la simplicité de s’accuser lui-même. Au moment le plus terrible de la peste de 1665, tandis que les cas mortels se multipliaient avec une rapidité effrayante

grassantis narratio historica, p. 36, Londini, 1672. — (1) Ibid. — (2) Étude citée: Versuch… pp. 262-3. — (3) Opera, ed. Gr,

Me autour de lui, dans le quartier de Westminster, Sydenham suivit l’exemple qu'avait donné Galien, en presence de la peste qui décima Rome en 168 : « Voyant, » dit-il, « bräler le mur de mon voisin, en face d’un danger qui me menaçait de si près, je finis par prêter l'oreille au conseil de mes amis, et me joignant à la multitude des fuyards, je me retirai avec ma famille à quelques milles de Londres. Néanmoins j’y rentrai plus tôtque mes voisins, à un moment où le fléau était d’une telle violence qu’on fut obligé de recourir à moi, faute de meilleurs médecins (1). » Sydenham invoque donc les circonstances atténuantes : « ..… tandem amicorum suasu numerosissimis fugientium turbis me adjunxi. » Pour permettre au lecteur de les apprécier, nous allons mettre sous ses yeux le tableau des scènes poignantes qui afli- ‘gèrent Londres durant le fléau. Nous aurons ainsi l’occasion de tracer l’histoire de la peste de 1665, sur laquelle Sydenham ne nous semble pas avoir sufhsamment insisté (2). Nous avons vu que suivant l’opinion de Hodges, confirmée par le docteur Martin, le germe de la peste venait de la Hollande : il lui fallait un terrain. L'automne de 1664 avait été plus humide que d’habitude; une épizootie se déclara, qui fit périr un grand nombre d'animaux; le peuple en acheta les cadavres à

p.103. — (1) Ibid., p. 111. — (2) V. sur la peste de Londres : Hodges, op. cit. ; [Daniel de Foë] À journal of the plague year... written by a citizen who continued all the while in London. London, 1722 (Inséré dans The Works of D. de Foe.., by W. Hazlitt, t. IL, London, 1840-53): Loftie, À History., t. |, pp. 355-8; S. Pepys, Diary and Correspondence.., by lord Braybrooke, 3 ed., t. [IT, pp. 12-255, passim. London, 1848. Plusieurs ont séverement apprécié la valeur historique du journal de de Foë; nous devons dire en sa faveur que dans les parties de son ouvrage sus-

More très bas prix, afin de s’en nourrir (1). Ce fut aussi dans un quartier pauvre que la peste se déclara. Il y avait à l’ouest de Londres, hors de son enceinte, une paroisse . dite de Saint-Gilles-aux-Champs, habitée par de pauvres Irlandais ou des étrangers. Là deux Français moururent de la peste aux mois de novembre ou décembre 1664 (2). Ces deux cas restèrent isolés. L'hiver fut très froid; la gelée et la sécheresse durèrent jusqu’à la fin de mars 1665, puis cessèrent subitement: « des pneumonies, des pleurésies, des angines, et d’autres espèces de maladies inflammatoires se déclarèrent alors et firent de grands ravages (3). » Cependant la peste avait reparu vers le milieu de février dans la paroisse de Saint-Gilles-aux- Champs; elle s’y apaisa une seconde fois, puis s'y montra de nouveau au mois d’avril (4). Au début du mois suivant la peste était à Londres ; et dès la fin de mai et le. commencement de juin Sydenham soigna un certain nombre de personnes atteintes, auxquelles il rendit la santé (5). Cependant la température devenait accablante. Pepys parle du 7 juin comme du jour le plus chaud qu’il eût jamais vu dans sa vie (6). Les oiseaux semblaient languir dans leur vol(7). « Le temps était si calme et l’air si sec qu’on eût dit que la pluie et le vent étaient bannis du royaume, le feu brûlait avec peine, et les

ceptibles de contrôle, son récit est conforme à celui des autres historiens et aux documents officiels, — (1) Hodges, op. cit., p. 66. Cet auteur signale (p. 27) une autre circonstance : il y avait cette année grande abondance de cerises et de raisins qu’on acheta à vil prix, pour s’en nourrir à l’excès. — (2) De Foe, À journal, p. 2. — (3) Th. Syd. opera, ed. Gr., p. 95. — (4) R. Mead, A Discourse on the Plague, the ninth ed., p. 20, London, 1744. — (5) Opera, ed. Gr., p. 109. —(6) Diary, t. IL, p. 23. — (7) Loftie, loc. cit.

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