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__. souvent très long (plusieurs mois), on a constaté la
persistance d’une suppuration venant du fond de la
"AT . + 2 DC pue et ayant vraisemblablement son origine au
— niveau du foyer infectieux du ER incomplètement LES +, détruit (L).
2° Le cathélérisme où drainage trans-sinuso-juguaire a été proposé pour suppléer au lavage lorsque ce dernier est rendu impossible par la présence d'un #
caillot obturant. Ce procédé consiste à introduire par le sinus l'extrémité d’une sonde molle de Nélaton, Le où d'un drain, que lon fait ressortir parla jugulaire sectionnée au préalable entre 2 ligatures. On peut | vice versa faire passer la sonde de la jugulaire, dans le sinus. Dans les 2 cas, le cathéter rend compte de la présence d’unthrombus et peutledétruire, plus | ou moins, pour se frayer une route au travers. Ce procédé ne peut avoir de valeur que comme procédé d'exploration et encore, est-il, la plupart du temps, É 2). Nos expériences cadavériques nous ont
en effet, montré qu on éprouve degrandes difficultés à franchir le golfe de la jugulaire, l'extrémité de Îa
sonde venant buter et s'arrêter dans la fosse jugu-
“aire. :
- Chez Here … et Lec... nous avons, avant d'ouvrir +, le golfe, tenté de pratiquer le cathétérisme. La sonde introduite dans le sinus et dirigée vers le golfe à été
rte RS + ‘ S3
- =) Politzer. — Société autrichienne d'Otoloote, 25 avril 1899. É OPA (2) Lermoyez. — Ann. 1902, T, I, p. 15, (d'une observation: impossi- Re hilite du cathétérisme ide )— Molinie. — Ann. 1903, t. 3 p. 348.
immédiatement arrêétée-Mème résultat chez Thiéb... LE.