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dont l'état général tres grave ne nous à pas permis D - " > D € £ | ri
d'entreprendre la tépanation de la fosse jugulaire.
Dans ces trois cas, il n'y avait rien à attendre du
Le
cathétérisme au point de vue thérapeutique. Nousen avons tiré quelques renseignements au point de vue diagnostic car il nous a fait penser à une thrombose du golfe qui a été vérifiée ins les deux premiers cas, par l'opération, et par i autopsie dans le dernier. 3 Le curettage peut être fait du sinus vers le golfe, ou de la jugulaire vers le golfe. Il doit. être tenté, très doucement, le dos de la curette restant appliqué autant que possible contre la paroi interne du vaisseau. Nos expériences cadavériques nous ont montré qu'il élail, avec la curette, malaisé d'atteindre - le | golfe (1), soit par le sinus, soit par la jugulaire et nous n'avons jamais pu, par ce moyen, débarrasser Fe
complètement le golfe des caillots qu'il contenait,
(Observ. Lece….) y 4 Le tamponnement le plus rapproché possible | du golfe a été mis en pratique par Grünert, dès 1896. Ce procédé consiste d’abord à mettre à nu le sinus, le plus loin possible, du côté du golfe, à ouvrir le sinus et après nelloyage, à le tamponner. Grünert attachait, en mème temps, une grande importance au tamponnement du sinus sigmoïde au niveau du point d'abouchement du sinus pétreux supérieur. « De
cette façon, la circulation est interrompue à ce niveau (1) Observation de Collinet (Bulletin de Laryngologie. Otolagie CI ER 2 Rhinologie, 1902, T, 5. p. 130: Æ €
et le transport d’un thrombus est supprimé. Si le
sinus pétreux est thrombosé, nous sommes incapa-
bles avec cette thérapeutique d'empécher que la thrombose suive une voie rétrograde, qu'il se forme une thrombose du sinus caverneux et par conséquent qu’ une lepto-méningite mortelle se montre. » De bonne heure on à reproché à ce procédé de ne nement d'être insuflisant et Grünert lui-même le
juge en ces termes : « Si nous avons trouvé que le
traitement par tamponnement à réalisé un progrès
énorme dans la thérapeutique des thrombo-phlébites
d'origine otique, comparativement à à ce qui existait
auparavant, nous lui trouvons encore une imperfec-
; uon qui est la suivante : nous ne sommes pas en état
d'attaquer directement la thrombose qui se trouve fixée dans le golfe jugulaire. Or cette thrombose, décrite d’abord à la clinique de Halle par Leutert, est fréquente et dangereuse. Notre idée de tamponner à . Eu 2% . . ! , F # partir de l’incision du sinus jusqu'au bulbe et de séparer ainsi, tout à fait, la thrombose de la circulation,
était une erreur. Dans un cas anatomique (Werf) on
a trouvé que le tampon, qui cependant paraissait
pendant l'opération très favorablement placé, attei-
gnait à peine le bulbe. Ce dernier, pas plus que Pori-
fice du sinus pétreux inférieur ne se trouvaient Lam-
ponnés. D'autre part, l'expérience clinique nous ensei-
gnait que les rélentions de masses thrombosées dans
le bulbe, après un large nettoyage du sinus el après La ligature de la jug gulaire n'était pas du tout aussi
inoffensif que certains le préteñdaient. De plus nous