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vasculo-conjonctifs analogues à ceux qui côtoient longitudinalement ces travées.
On pourrait en trouver d’autres soudés partiellement à la figure centrale, mais où en certains points, un fin trait manifesterait encore le processus de fusionnement. Si de semblables figures n’existent pas, il faut donc conclure que les travées divergentes appartiennent bien génétiquement à l’ébauche latérale et non à la thyroïde médiane.
Il était indispensable de fixer ce détail important avant de montrer comment, sans se fusionner avec cette dernière, les travées épithéliales donnent naissance à des vésicules colloïdes.
Au niveau de leur implantation sur le nodule central, ces trabécules sont constituées par deux rangées parallèles d’éléments épithéliaux identiques à ceux qui forment les parois du canal représentant les vestiges de l’ébauche latérale du Corps thyroïde. Les noyaux, sphériques ou ovalaires, se placent non au centre de figure de la cellule, mais au voisinage de sa base, laissant ainsi plus claire la partie centrale de la travée. Celle-ci s'enfonce de plus en plus dans l’épaisseur du tissu glandulaire, puis à quelque distance de là se renfle en massue à son extrémité périphérique.
Or, à quelque point qu’on l’étudie, la travée épithéliale monire toujours des limites régulières et nettes, sans trace de brisure ni d’anastomose avec le tissu ambiant dont elle est d’ailleurs, constamment séparée par des travées de tissu vasculaire et conjonctif. Il n’existe donc pas d’anastomose entre l’ébauche latérale et l’ébauche médiane et cela non-seulement au stade considéré, mais encore aux stades plus jeunes, puisque dans le cas où cette soudure se serait trouvée constituée à un âge moins avancé, il n’est aucune raison pour supposer qu’elle ait disparu dans la suite.
Dans le renflement qui se trouve à l’extrémité périphérique