‹ Timgad, une cité africaine sous l'empire romainChapitre 15 sur 47 · C. I.L., VIII, 17899. (3) C. I. L., VIII · texte numérisé non relu

C. I.L., VIII, 17899. (3) C. I. L., VIII

(2) M. Schmidt, suivant la copie de (4) Pallu de Lessert, Les Assemblées provin-

M. Dessau, propose de lire: procurator patri- dates dans l’Afrique romaine, p. 51. tnoni(i). (5) C. I. L., VIII, 2391 = 17910.

LE FORUM

civeis patriamque prolixe cultori, exercitiis militaribus effecto, multifariam loquentes litteras amplianti , atticam facundiam adaequanti romano 'nitori, ordo, incola fonds, patrono oris uberis et fluentis nostr[o], alteri fond.

Fig- 33-

M. Bücheler a émis l’avis que ce personnage qui serait lui-même un grammairien connu est un contemporain du grammairien Julius Romanus, c’est-à-dire, qu’il appartient à la première partie du 1 1 Ie siècle(l). Une autre inscription relative au même personnage, vient d’être trouvée, en 1894, dans les fouilles des thermes, elle confirme cette opinion ; on peut avancer que Fl. Pomponianus vivait dans le second quart du siècle (2). 11 est remarquable que cette

(1) Rhein. Muséum, XLII, p. 473.

(2) P. Fl(avius) Pudens Pomponianus

v(ir) c(larissimus) proco(n)s(ul ) Cret(ae) Cyr(enarum), leg(atus) Aug(usti) prov(inciae)

LE FORUM

deuxième inscription est également écrite en lettres onciales ; ce qui semble indiquer de la part du personnage une certaine coquetterie de pédantisme. Quoi qu’il en soit, ces deux documents sont avec deux autres inscriptions de Timgad(1) et l’inscription dite « du moissonneur » trouvée à MactaC2), les plus anciens textes lapidaires connus où l’on ait employé l’onciale (3) ; par là ils ont un certain intérêt pour l’histoire de l’écriture.

Des autres piédestaux, nos 2, 3,4, f, 7, 8, 12, il ne reste plus que les soubassements. Les dés qui portaient les inscriptions ont disparu ou ont été transportés ailleurs.

On voit, par ceux dont nous pouvons établir la date, qu’ils n’avaient pas été rangés dans un ordre chronologique; les premiers en date avaient été disposés à quelque distance les uns des autres, et les vides laissés entre eux avaient été comblés postérieurement par l’addition de nouvelles statues.

C’est à dessein que nous avons omis, dans l’énumération des bases de statues de la place, les quatre piédestaux qui portent le n° 20. Plus petits que la plupart des autres, et rangés en demicercle, ils excitent, à tous égards, la curiosité. Malheureusement, rien ne nous permet de conjecturer quelle était, d’une façon précise, leur destination. S’ils supportaient des statues, ce qui n’est pas certain, celles-ci devaient former un groupe.

Après avoir étudié les piédestaux qui sont encore aujourd’hui à leur place sur le forum de Thamugadi, il convient de rappeler que

Aquaetanicae, praef(ectus) frum(enli) d(andi) e(x) s(enatus) c(onsulto), cur(ator) Alb(ensium) Fuc(ensium), pr(aetor), trib(unus) pl(ebis), q(uaestor) prov(incae) Siciliae, patriae suae d(ono) d(edit). L'omission de la tribu, du vigintivirat et du tribunat militaire dans cette carrière sénatoriale semblent indiquer une date postérieure à Caracalla, tandis que la mention du tribunat de la plèbe, qui disparaît

avec Alexandre Sévère, et de la préfecture frumentaire, qu’on ne rencontre plus après ce prince, prouvent que le texte appartient à une époque antérieure à 250.

(1) Plus haut n° 6 et C. I. L., VIII, 17909.

O Sur l'emploi de l’onciale en épigraphie, cf. Hübner, Exempta scripturae epigraphicae, p. 38.

l’on a trouvé dans les déblais un certain nombre de fragments de statues qui ont été transportés pour la plupart et sont groupés autour de l’Agence des travaux.

Leur nombre est tout à fait minime : c’est un résultat auquel il fallait s’attendre dans une ville violemment détruite par le pillage. Néanmoins, on peut s’étonner que les morceaux mêmes de ces statues mises en pièces aient aussi complètement disparu. Comme la région n’a point été habitée depuis la chute de Timgad, on ne peut pas supposer qu’on en ait fait de la chaux au moyen âge ou de nos jours, ainsi qu’il est permis de le croire pour tant de ruines romaines en Afrique; on doit donc se persuader que la destruction de tous les fragments qui ne nous sont pas parvenus remonte à l’antiquité même et probablement aux Byzantins.

En réalité, outre le torse impérial recueilli dans la curie, on n’a rencontré au forum de Timgad qu’une seule statue à peu près entière (fig. 34).

« Je l’ai trouvée, nous écrit obligeamment M. Milvoy, sur le dallage de la voie qui mène à l’arc de Trajan, à peu près à la hauteur de la fontaine qui termine l’angle nord-ouest du forum.

Elle était couchée au milieu d’une quantité de menus morceaux de marbre qui constituaient sans doute les pieds, les bras et quelques draperies ; assurément, on s’était acharné sur ces débris, que je n’ai pu réussir à rassembler pour reconstituer un ensemble. La tète gisait à côté du corps, à sa place normale, ce qui prouve que la mutilation a eu lieu à cet endroit même. L’enchevêtrement des pierres qui avoisinaient la statue formaient une de ces barricades qui obstruaient la voie en plus d’un endroit. C’est le 1 7 mai 1886 que nous avons fait cette découverte. » La statue est à peu près de grandeur naturelle. La tête est ornée de pampres, et des grappes de raisin retombent à

droite et à gauche sur les oreilles. Le corps est revêtu d’une simple tunique sous laquelle on devine les formes; celle-ci est assez étrangement retroussée au-dessus du genou droit, de façon à laisser à nu le bas de la jambe. Les bras manquent avec les attributs qu’ils portaient ; par là même, il est assez difficile d’identifier la divinité représentée.

M. Gsell(l), rapprochant cette statue d’une figure du musée de Lambèse(2), propose d’y voir une de a Nutrix; c’est une opinion qui ne paraît pas pouvoir être acceptée sans réserves. Les deux déesses sont, à la vérité, coiffées de la même façon ; mais celle de Lambèse tient de la main droite un grand gâteau qu’elle appuie contre sa

hanche, tandis que de l’autre elle soutient un petit enfant qui cherche à lui prendre le sein. Or, ces attributs caractéristiques d’une déesse nourricière n’ont jamais appartenu à la figure de Timgad, il n’est guère possible d’en douter. C’est certainement quelqu’une de ces entités chères à la mythologie de l’empire romain, qui sont à peu près toutes représentées d’une manière analogue , Abondance , Fécondité, Félicité ou quelque déesse de cette sorte; mais il me semble impossible de préciser davantage.

Tous les autres morceaux de sculpture sont misérablement mutilés. Le fragment le plus intéressant et le meilleur est un torse d’homme (fl g. 3^), taillé dans un bloc de marbre blanc assez fin ; M . Bernard fa trouvé en 1883, à l’entrée de la curie; il avait été employé pour une maçonnerie grossière de basse époque qui bouchait un entre-colonnement. M. Milvoy, en touillant la cour voisine, a déterré, en 1 88 y et en

(r) Rev. Africaine, 1893, P- r8o. Musée de Lambèse, p. 45 et pl. III, 2.

(2) R. Cagnat, Guide à Lambèse, p. 68;

Ug. 3 s

1887, deux jambes qu’il pense avoir appartenu à la même statue; elle devait être un peu plus grande que nature.

Il est inutile d’insister sur quelques débris de figures en toge, qui ne mériteraient même pas une mention si elles avaient moins souffert, étant des répliques grossières d’un type courant et banal.

On a également recueilli dans la cour voisine de la curie, derrière le temple attenant à la tribune, quelques tètes de marbre. Elles sont trop mutilées pour qu’il nous ait paru utile de les reproduire ici; une courte description suffira.

L’une est une tète d’empereur couronnée de lauriers, un peu plus grande que nature; la figure, imberbe et arrondie, est encadrée de cheveux frisés; ce paraît être un Caracalla jeune ou un Géta, tels qu’on les voit sur certains bustes et sur des monnaies^1).

La seconde appartient à une femme diadémée; la palla couvre l’occiput et retombe de chaque côté sur les épaules. Les cheveux, largement ondulés, recouvrent presque les oreilles et accompagnent la figure jusqu’à la naissance du cou ; c’est la coiffure caractéristique des impératries de la maison de Septime Sévère. On pourrait y voir une Julia Domna ou plutôt une Plautilla1 (2) .

Toute différente est la coiffure qui se remarque sur une troisième tète plus mutilée encore que les précédentes. Ses cheveux sont enroulés sur le sommet de la tête; on distingue nettement trois nattes superposées, comme on en voit sur certains bustes de Matidie ou de Faustine l’ancienne(3) . La statue appartenait donc au 11e siècle; si c’est une tête impériale, elle représentait quelque princesse de la famille d’Hadrien ou d’Antonin le Pieux.

Pour achever la description du forum de Timgad, il ne nous reste plus qu’une observation à ajouter. Si la place intérieure avait

(1) Cf. pour Caracalla, Visconti, Iconogra- cit., pl. 48 nos 1 etsuiv.; pour Plautilla, ibid., phie romaine, II, pl. 49 n° 3 ; pour Géta, pl. 48 nos 6 et suiv.

ibid., pl. 48 nos 5 et suiv. (3) Cf. Visconti, op. cit., pl. 40, nos 4 et

(2) Pour Julia Domna, voir Visconti, op. suiv.

LE FORUM

été absolument horizontale, les eaux de pluie s’y seraient amassées comme dans un bassin et en auraient rendu l’accès impraticable. Pour remédier à un pareil inconvénient, on avait eu soin d’y aménager une légère pente dirigée du sud au nord,- — la remarque est de Duthoit et elle est parfaitement juste. L’eau, suivant cette déclivité, glissait sur le dallage et venait s’amasser le long du trottoir qui longeait la grande voie de l’arc de triomphe. Là on avait disposéde distance en distance des dégorgeoirs qui existent encore aujourd’hui ; ceux qui occupent les angles de la place affectent la forme de cuvettes

percées, au fond, de rosaces ajourées (fig. 36). L’eau y trouvait un passage vers un grand égout qui existe sous l’escalier d’entrée du forum et se prolonge sous la voie dallée par où l’on accède à la porte triomphale du Nord (voir le plan du forum, pi. VI). C’est grâce à cette pente générale du pavement que l’on a pu utilement, aux bas temps, creuser une rigole sur le trottoir, le long de la colonnade du portique oriental, comme nous l’avons dit plus haut, pour amener l’eau de la voie qui longe le théâtre vers les latrines et, par l’escalier qui les avoisine, jusque sur le decumanus maximus.

Cette longue étude du forum de Timgad appelle une conclusion. 11 résulte jusqu’à l’évidence de tout ce qui a été dit précédemment que ce n’était point là une de ces places publiques, établies au hasard et agrandies au jour le jour, suivant les besoins de la ville, les ambitions de la municipalité ou les libéralités de riches citoyens. Le plan du forum a été tracé en une fois, à l’époque de Trajan, quand l’empereur résolut d’établir une colonie à Timgad, et tous les monuments en sont de la même époque; les quelques inscriptionsdatées

LE FORUM

qui y ont été recueillies nous Font prouvé; l’harmonie de toutes les parties de cet ensemble suffirait à l’établir. Dès la fin du règne de Trajan, non seulement le forum était dessiné, non seulement le plan des édifices était établi, mais ceux-ci étaient déjà bâtis de toutes pièces. Les quelques additions que l’on put y faire postérieurement ne portent que sur des détails; ce sont des embellissements qui n’en ont point modifié le tracé ni l’aspect général. En somme, on peut considérer cette place publique comme un type accompli de ces forums provinciaux créés pour ainsi dire en un jour à l’imitation du forum romain. Là est son caractère propre, son originalité, son intérêt historique, archéologique et architectural*^.

Il est assez fâcheux que le nombre des forums étudiés aujourd’hui et fouillés dans leur ensemble soit aussi restreint; on pourrait tirer de leur comparaison plus d’un enseignement curieux. On verrait en particulier si les architectes provinciaux faisaient, pour en établir les grandes lignes, appel à leur imagination, variant, sinon les dispositions essentielles qui s’imposaient, au moins les détails, suivant les ressources de leur esprit ou les fantaisies de leur goût; ou si, au contraire, ils n’allaient pas plus d’une fois chercher dans quelque manuel d’architecture des exemples empruntés à d’autres villes ou des modèles théoriques, qu’ils appropriaient tant bien que mal aux nécessités locales.

On ne saurait, dans l’état actuel de nos connaissances, traiter sérieusement cette question; mais il ne semblera sans doute pas inutile de comparer, en terminant, le plan du forum de Timgad à celui des principaux forums provinciaux connus.

Un des plus célèbres, parce qu’il est cité depuis longtemps dans

(i) On trouvera, à la planche XI une vue III et IV on se rendra aisément compte du

du forum en 1850; elle a été dessinée par travail que le déblaiement de ce vaste ensemble

M. Guillet, qui accompagnait L. Renier dans a nécessité, ses missions. En la comparant aux planches

LE FORUM

Fig. 37. — Forum de Veleia.

LE FORUM

les manuels d’archéologie allemands, est le forum de Veleia, en Ligurie ; il remonte au Ier siècle de notre ère; les statues qui y ont été trouvées dans la basilique (l), comme les inscriptions qui relatent la construction des différents monuments de la place publique (2) ne laissent guère de doute à ce sujet; il est certainement antérieur, au moins de vingt ou trente ans, à la fondation de Timgad. Nous en donnons ici le plan (fig. 37), non pas d’après la reconstitution très conjecturale d’Antolini, mais d’après les relevés du même auteur qui, eux, sont plus sincères(3).

Le centre de la place, A, forme un rectangle de 17 mètres environ sur 3 $ ; on y voit encore la trace de bases de statues et de monuments honorifiques, c. Sur trois des côtés, un portique B, auquel on accède par deux marches, entourait la place, — en f, on a trouvé des piédestaux et en i deux pieds de table de marbre. — La face sud est entièrement occupée par une basilique C que terminait, suivant Antolini, à chaque bout, une promenade couverte (chalcilique). La face nord était bordée par un temple D, amphiprostyle, et par de grands monuments E, F, G, H, dont on n’a pas établi la nature et qui paraissent avoir été tous à peu près de la même dimension. La place est entourée d’une série de salles plus petites, coupées par un escalier, qui mettait le forum en communication avec la rue latérale, tandis que, sur la face ouest, étaient disposées des logettes de mêmes dimensions, aujourd’hui très ruinées.

Il est impossible de ne pas être frappé de la ressemblance de ce plan avec celui du forum de Timgad (PL VI). Les dimensions générales sont les mêmes; dans l’un (Veleia), la face orientale est presque iden-

(1) Les statues de la basilique sont celles d’Auguste et des princes de sa famille.

(2) Un des deux duumvirs qui ont fait

bâtir la basilique et ont orné le forum d’un cadran solaire a été tribun dans la légion XXIe ; or cette légion disparut vers l’an ioi.

(3) Le rovine di Veleia, ire partie, pl. III et p. 20. La restauration figure dans la 2e partie, pl. I. Le plan donné dans les Atti dei Lincei, 3e série, Memorie, I (1876-1877), pl. V, n’apprend rien de nouveau sur le forum.

LE FORUM

tique à la face septentrionale de l’autre, à cette seule différence près qu’à Veleia les escaliers sont ascendants du forum à la rue, tandis qu’ils sont descendants à Timgad; même similitude pour la face opposée, du moins autant qu’on en peut juger actuellement. La basilique occupe à Timgad la même situation qu’à Veleia; mais comme l’espace dont on disposait à Timgad était moins long, — on a échancré, pour une raison qui nous échappe, un coin du forum, afin

Fig. 38. - — Vue du Forum de Veleia (d’après Antolini'.

de laisser la place à un édifice extérieur dont nous parlerons un peu plus loin, — on a été obligé de restreindre les dimensions de la basilique, dont la largeur est sensiblement la même que celle de la basilique de Veleia, mais qui est moitié plus courte; cela explique l’absence de chalcidiques aux deux extrémités. Faisant face à la basilique dans l’une et l’autre ville s’élevait un temple accosté d’édifices parmi lesquels on doit certainement placer la curie (l).

(1) L’édifice F, suivant Antolini — qui n’apporte, d’ailleurs, aucune preuve a l’appui de son

Il n’y a donc pas seulement entre les deux forums une ressemblance générale, comme il peut en exister entre deux ensembles composés nécessairement des mêmes éléments, mais une parité intime, qui semble bien n’être pas l’effet du hasard. Il serait évidemment plus que téméraire d’affirmer que l’architecte militaire de Timgad s’est inspiré précisément du forum de Veleia; mais une idée s’offre à l’esprit, tout naturellement, qu’il est aussi impossible d’accueillir sans défiance que de repousser sans appel : c’est que l’un et l’autre sont conformes à un type banal, qui était en faveur dans le monde romain au premier siècle de l’empire.

Les autres forums que nous connaissons présentent avec le forum de Veleia et celui de Timgad de grandes différences. Celui de Pompéi, dont le plan a été souvent publié (l), est beaucoup plus allongé; le temple de Jupiter garnit une des petites faces, l’autre, celle qui lui est opposée, étant occupée parla curie et deux bâtiments semblables. L’axe de la basilique y est perpendiculaire au forum, au lieu d’être parallèle; les latrines forment un des monuments en façade sur le portique, etc. On peut trouver une cause à ces particularités : le P. Thédenat fait remarquer avec raison(2) que ce forum n’a point été, comme à Timgad, tracé en une fois et sur un plan unique, mais qu’il a été transformé peu à peu à l’image du forum romain, ainsi qu’il a dû arriver dans toutes les villes importantes qui se sont développées petit à petit; de là des raccordements destinés à rattacher les monuments déjà existants à la place que l’on veut construire, et quelque chose d’hésitant, d’incertain, de maladroit dans l’ensemble.

Au forum de Silchester, en Angleterre (3) (fig. 39), la basilique occupe, comme à Timgad, une des faces de la place et, là aussi,

assertion — était la demeure du prêtre ; on remarquera qu’il n’est pas sans ressemblance avec la .curie de Timgad.

(1) Il vient d’être reproduit encore une fois dans le Dictionnaire des Antiquités grecques et

romaines de M. Saglio, t. II, p. 1317.

(2) Ibid.

(3) Archaeologia, XLVI, pl. XVI, etp. 349 et suiv. ; cf. LUI, pl. XLI, et p. 540 et suiv.

LE FORUM

elle ne semble avoir été formée que d’une nef; mais elle fait face à la porte d’entrée; la seule salle du forum qui soit de quelque impor-

aam— mitnmiBMBBmBMMBiBBîBwi

AMBVLATORY

nuirai

Page 1