POTE
d) CÔ
LES ARCS DE TRIOMPHE
Elle était autrefois un peu plus complète et l’on a pu la restituer ainsi :
[Imp(eratori) Caes(ari) M . Aur(elio) Antonino Aug(usto) Arnïjeniaco [Parthico M]ax[imo Medico, patri patriae, pontifici maximo, tr]i[b(unicia ) pot]es[tate XX..., imp(eratori)..., co(n)s(uli) III et Imp(eratori) Caes(ari) L. Aurelio Vero Aug(usto) Armeniac\o Pa[rt]h[ico Maximo, Medico, patri patriae, pontifici maximo, tribunicia ] pote[state VII..., imp(eratori)..., co(n)s(uli) III...
D’après les dimensions des morceaux qui existent encore, on peut calculer la longueur probable de l’inscription : elle mesurait fm,fo environ, ce qui correspond à la distance qui sépare les piédestaux des deux colonnes les plus rapprochées de la baie centrale, à droite et à gauche.
La date de la dédicace doit se chercher entre l’année 1 66 où Marc-Aurèle reçut le titre de Parthicus Maxim us et l’année 169 où mourut L. Verus. La dédicace de la porte de l’Ouest aurait donc été faite vingt ans après celle de la porte du Nord.
Un autre fragment gît à terre au même endroit. On y lit:
Il paraît y être question de Caracalla (1. 2: [ fortissimo ? prin\cipi ) et de sa mère Julia Domna (1. 4: [matri sen\atus, ca[strorum](l\ D’après les dimensions de la pierre, on doit supposer que la totalité
LES ARCS DE TRIOMPHE
de l’inscription ne mesurait pas moins de 7 mètres de long. On ne saurait dire, en présence de ce morceau isolé, qui peut avoir été apporté postérieurement à cette place, s’il figurait jadis sur l’attique, du côté opposé à la précédente dédicace, ou s’il appartenait à un autre monument de la ville.