SCÈNE IV Lb8 Mêmes, MADAME BLANDIN, LILY
MADÂ.ME BLàMDIN^ entrant du fond^ suivie de Lilj) tou« tes deux chargées de fleurs.
Vite, Lily, disposons ces lleurs.
LILY
Oui, maman.
MADAME BLANDIN
Devant le colonel, tu m'appelleras ma mère.
LILY
Oui, maman.
MADAME BLANDIN
Ma mère, je te dis.
LILY
Tant que le colonel n'est pas Ift t..
SOLANGB.
Quelle débauche de fleurs! Vous avsz dévasté le jardin.
MADAME BLANDIN
Il faut bien donner à ce salon un air de fête.
LILY, à Solange.
Solange, veux-tu cette jolie rose pour ton corsage?
SOLANe^E.
Merci, Lily. J'ai déjà un peu la migraine., et cette odeur...
It TIRE-AU-FLANC !
MADAMB BLANDIN.
Tu as la migraine ! En vérité, tu choisis bien ton jourl
LILY, à J«an.
Alors, elle sera pour vous, monsieur mon cousin. Donnez un peu votre boutonnière qu'on vous décore. (Elle fixe la rose.) Là, voilà qui est fait. On ne m'embrasse pas pour la peine ?
JEAN, sana enthouaiaam*.
Si, si i
SOLANGK.
Vraiment, Lily, tu as des façons...
LILY
Moi?
SOLANGE
Tu passes ton temps à te faire embrasser par Jean I
LILY, gamin*.
Ça lui déplaît ?
JBAN.
Non, non i
LILY
Moi, ça me fait plaisir.
JEAN, fat, à part.
Elle m'adore, cette petite !
MADAME BLANDIN
Lily, va donc voir où on en est du déjeuner T
LILY
Oui» maman.
Madame blandin, agao^.
Appelle-moi donc « luit mère «I Tu m'enverrai