Volumineux fibrome suppuré de l u
• Les fibromes
suppuration des fibrome
ce souvent infectée, et pour-
puerpéralité, il est absolument exceptionnel de voir un fibrome interstitiel s’infecter et suppurer*
L’ablation de l’utérus infecté par là voie haute m’a dohné un succès presque inespéré, dans un cas des plus défavorables.
• L’opération par l’abdomen n«
su de contact septique.
1 a pu être rapidement n voie vaginale, a augmei
ité enlevés du ;e, et cette cé-
Une t
t saillie, h<
s. Sa surface était grisâtre, humide, suintante, couverte de détritus sphaj céliques et saignait au moindre contact. Le doigt introduit dans le vagin avec une certaine difficulté, sentait un pédicule, sorte dé colonne cylindrique occupant l’axe du vagin et supportant la-tumeur extériorisée, comme la tige d’un champignon supporte la partie
. Je fis la section du pédicule, aussi haut que je crus pouvoir me le permettre sans danger pour la vessie. Au centre de la tige était un canal séreux. C’était le péritoine invaginé. La partie enlevée représentait le fond et le corps de l’utérus, la tumeur étant implantée
comprend le corps utérin tout entier, avec d’un c queuse tournée à l’envers, de l’autre sa surface s< La tumeur est un sarcome fuso-cellulaire. Le tis normal dans la plus grande partie de son étendue. A d’implantation, la paroi utérine n’est même pas ei
8. Grand kyste de l’aileron de la trompe. — Bulletins de la Société
Dans le premier la torsion <
du rectum, à l’extirpation de l’utérus et des annexes, et même au traitement d’autres affections, telles que fistules recto-vaginales,
moire, i’enthousiasme était encore général, ou du moins tous ceux qui avaient écrit récemment sur ce sujet semblaient accorder une pleiné confiance à la méthode.
1 ' j’ai entrepris l’étude de la question et l’ai comprise d’une façon un peu minutieuse peut-être, mais très complète. L’historique, l’examen critique des divers procédés, la discussion des indications ont fait l’objet de longues recherches. Un grand nombre d’expérien-
là le plus important, d’anciens opérés ont été recherchés, retrouvés*
utilisant ces documents divers, j’ai pu établir que les résultats étaient bien loin de répondre aux espérances que l’on avait cru pouvoir fonder sur la méthode, que la mortalité immédiate était considérable, les suites éloignées souvent médiocres, parfois désastreuses, et que les succès étaient bien rares, trop rares pour balancer de si
Voici quelques-unes de mes conclusions : |
Les suites de l’opération de Kraske sont jusqu’à présent décourageantes, la mortalité immédiate, énorme. Les accidents graves post-
On ne rencontre presque jamais un ancien opéré chez lequell’ap- Cherchant les causes de si fréquentes catastrophes ou de résultats 1° sur l’importance du traitement préalable et de l’antisepsie intes-
au contraire de drainer très largement la plaie extérieure ; 3° sur la manière d’assurer la réunion des bouts intestinaux, réunion pour laquelle j’ai été amené à conseiller un mode spécial de suture. .
J’ai signalé en outre les inconvénients de tous les procédés qui sacrifiaient avec une trop grande étendue de sacrum, les nerfs allant au reîeveur de l’anus et au sphincter, les modifications qüUn résu -