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Des formes bénignes de psoïtis. - Congrès le médecine

Les formes bénignes du psoïtis sont virtuellement admises par les auteurs classiques, mais comme 4 regret, et leur mention estentourée de réserves telles que dans la pratique on ne s’attend guêpe 4

En fait, le pronostic de la maladie est considéré compae très som-

d. Cette in

i. Certaine

tions péri-cæcales, etc.). Le

Les soins que l’on donne aux accouchées contribuent 4 rendre les infections moins graves. Dans l’espèce, on a souvent mis au passif de la psoïte une infection générale dont elle n’était qu’une localisa-

en dehors de la puerpéralité. Les deux observations mentionnées plus haut (Th.- de Petit) viennent entre autres 4 l’appui de cette pro-

Mais j’ai en outre insisté sur les formes franchement bénignes, auxquelles appartenaient deux cas que j’ai pu recueillir 4 l’hôpital Saint-Louis.

Dans l’un il s’est formé lentement un abcès dü psoas, non seulement sans phénomènes inquiétants, mais sans trouble bien apparent de la santé générale.

Une simple incision a amené la guérison ; encore fut-elle tardivement pratiquée, car la malade se refusa d’abord 4 toute opération.

Cette observation, en elle-même fort simple, tire précisément son intérêt de la pauvreté des symptômes déterminés par la suppuration,

raie, de sa guérison par les soins les plus sommaires. ,-SB Il existe donc une forme de psoïtis dans laquelle l'abcès évol “ e

On sait combien sont rares les autopsies qui permettent d’étudier utilement la pathogénie des psoïtis d’origine puerpérale. Les cas sont trop complexes, la maladie trop ancienne, ou les lésions trop étendues

ci est susceptible d’apporter à cet égard quelques éclaircissements. Les principaux accidents reconnaissaient pour cause la présence sur lès parois du bassin de deux abcès d’une variété très exceptionnelle.

Or, comment expliquer la présence en ces points symétriques de la cavité pelvienne de deux collections indépendantes des os, des muscles, des viscères environnants ? Cela est facile si l’on se souvient qu’il existe en ces points des ganglions lymphatiques du groupe iliaque interne. Comme ces ganglions reçoivent les principaux lymphatiques

Je pense donc qu’il s’agissait d’adéno-phlegmons iliaques internes,

• avec propagation secondaire de l’inflammation au muscle psoas.

On admet un grand nombre de psoïtis consécutifs à. des affections de voisinage, phlegmons périnéphritiques, appendicite, phlegmon

clinique, on ne pouvait considérer la maladie comme secondaire. Il

psoïtis primitif ; que si les lésions avaient été plus étendues, le corps

élevé aucun soupçon sur le siège primitif (Je la suppuration dans l’épaisseur du psoas.

Il est permis de supposer que la pathogénie mise en évidence par la dissection de cette pièce s’applique à un grand nombre de cas

!0. Fracture de l’apophyse es

tragale. — Bulletins .à

de la plante lu pied dans la région du talon, ou même encore par une incision interne si les circonstances la justifient, pénétrer dans le centre spongieux et affaissé, extraire les fragments enfoncés, écarter, redresser, desserrer les autres, et à la faveur de la mobilité ainsi obtenue, remettre le pied en bonne attitude, drainer enfin ce foyer après l’avoir bien’ nettoyé et vidé, est une opération simple, efficace et sans danger en milieu aseptique.

Mais le mal est fait, la lésion ancienne, le pied fixé dans un valgus irréductible, sa plante effacée, et le malade condamné à Une marche défectueuse, à la claudication et aux souffrances, on peut encore agir utilement. La formule opératoire est de faire dans le tarse postérieur une*brèche assez grande pour que le pied, rendu ballant, puisse être remis en bonne place. Ici encore c’est un évidement du calcanéum, ou du moins de sa partie centrale, qui permettra ce modelage du pied.

On sera «ynené parfois à faire tout d’abord le sacrifice d’une partie de l’astragale, afin de faciliter les manœuvres sur le calcanéum, ou secondairement pour obtenir une correction meilleure et une mobilité plus grande du pied.

24. Écrasement du pied. Disjonction de l’interligne de Lisfranc.

Fracture de l’épiphyse calcanéenne. — Bulletins de la Société anatomique, 27 juillet 1900.

L'épiphyse s’est brisée transversalement à sa partie moyenne. La moitié postérieure est restée attachée au calcanéum, dont la sépare encore le cartilage de conjugaison ; l’antérieure, comprenant les tubérosités, s’est déplacée en avant, entraînée par les muscles. Il semble que l’on doive faire, dans le mécanisme de cette lésion, une certaine part à l’arrachement, arrachement produit par l’hypertension et la traction brusque des muscles et aponévroses plantaires au moment du choc.

unique, on voyait la même lésion à l’état ancien. Les tubérosités transportées en avant s’étaient soudées à la face inférieure de l’ois.

Cellë-ci montre l’état des choses dans le stade initial. Elle établit le bien fondé de l’interprétation que j’avais fournie pour la pièce

Dans un faux mouvement du pied il peut se produire, entre autres variétés d’entorses, une rupture partielle ou complète des ligaments qui unissent le cinquième métatarsien aux os voisins. La mobilité anormale qui en résulte permet au métatarsien de-se déplacer è'n haut sous la moindre influence, de se sublùxer, ce qui compromet dans une certaine mesure la statique du pied et par là devient une ,

vers là guérison, une intervention simple et sans danger, l’arthrodèse des articulations qui unissent le cinquième métatarsien aux os voisins, permet d’y remédier de la façon la plus satisfaisante.

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