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Epiploïte consécutive aux opérations de hernie. — Gazette

des hôpitaux, 29 novembre 1900. . .

Nous pouvons reconnaître dans l’affection qui nous occupe trois périodes : une de début, pendant laquelle le malade présente un

bien alarmant, douleurs, tendance nauséeuse, sensibilité générale du ventre, léger ballonnement ; une période d’état pendant laquelle se constitue la tumeur, et une dernière pendant laquelle elle diminue graduellement et finit par s’évanouir, laissant peut-être des reliquats, mais que la palpation n’arrive plus à déceler.

Autour du moignon infecté il se fait un froncement, Une concentration de la partie restante d’épiploon, qu'envahit une énorme in- .

Le foyer septique est cerné par des exsudats, des adhérences, des tissüs de nouvelle formation qui l’isolent très complètement. L’apparition de la plaque, du gâteau, de la tumeur, est précisément un sûr indice de la limitation du processus inflammatoire. . ■

Si l’on intervient de bonne heure, on trouve généralement de petits abcès collectés au centre, de la masse épiploïque très modifiée, qui constitue la tumeur tangible. De telles collections sont susceptibles de disparaître. L’abcès, au . bout de peu de temps, deviendra

Dans un cas, je dus pratiquer une laparotomie des plus difficiles. Le trajet suppurant s’enfonçait au centre d’une masse fibro-adipeuse adhérente de tous côtés : c’était l’épiploon complètement transformé. Je l'ouvris, me laissant guider par la fistule. Il y avait au-dessous de l’estomac, entre lui et le côlon, une cavité allongée transversalement, où je trouvai logés dans une série d’alvéoles tous les fils de soie qui avaient servi, autrefois, à lier l’épiploon. J’en fis l'extrac-

elle est non moins légitime, quand, par exemple, le fonctionnement de l’intestin est troublé d’une façon durable par les adhérences qqi en effacent le calibre, ou déterminent des coudures.

7. Hernie inguinale étranglée réduite par le taxis. Perforation intestinale et péritonite diffuse. Intervention. Suture de la perforation. Guérison. - Société de chirurgie, 26 janvier 1901. - Rapport par Guinahd, 8 janvier 1902.

re esthétique des hernies. — Bulletins de la Société

hernies. - Presse médicale,

10. Appendicite herniaire. - Société de Chirurgie, 13 novembre 1901. Rapport Legueu, 19 mars 1902.

Le malade présenta un phlegmon diffus, gangréneux et gazeux du

igueur au sac herniaire. Le bout de l’appendice perforé était au contact du testicule. Les adhérences promptement formées avaient sauvegardé le canal péritonéo-vaginal e.t le péritoine. L’opération qui permit de vérifier tous ces détails comprit : 1° la résection de l’appén-

îequel j’ai pratiqué la néphrectomie transpéritonéale. L’opéré a très bien guéri ; il a même pu se marier un an après ; mais aü quin-

rer beaucoup des méthodes de dérivation de l’urine dans le rectum;

J’ai' étudié expérimentalement la greffe des uretères ; et les nom: breux auteurs qui depuis ont repris la question pnt toujours bien

De ces expériences se. dégageait une impression assez peu favorable, caries infections ascendantes étaient presque la r.ègle quand l’uretère demeurait perméablè.

men, on avait cru reconnaître à peu près son siège en se basant sur une certaine douleur localisée en un point assez précis en arrière et en bas. Or cet endroit, où la pression éveillait quelque sensibilité, correspondait non au testicule, mais à un foyer extra-vaginal. En

occupant la partie postérieure et moyenne de la cavité, offrait tout d’abord l’aspect d’une glande spermatique aplatie ; mais ce n’était qu’un amas de fausses membranes couvrant un foyer d’hémorrhagie pariétale. Il a fallu d’assez longues recherches pour découvrir, à la partie déclive de la poche, le testicule méconnaissable, aplati, aminci et d’apparence misérable. Quant à l’épididyme, il fallut renon-

Sur la pièce, nous avons vainement essayé en plusieurs points d'amorcer une décortication de la paroi ferme et rigide.

La'fissuration de la coque, la formation du foyer extra-vaginal, l’infiltration des téguments, la suppuration débutant à la face pro-

fection de ces hématocèles. La rupture de la poche à l’extérie parait impossible, sans une préparation analogue. -

5. Hématocèle funiculaire. — Bulletins de la Société anatomique,

La tumeur qui, par la consistance, l’aspect et la structure dé sa paroi, aussi bien que par la nature de son contenu, rappelait d’ail-

cordon spermatique, dont elle englobait les éléments, tout entière au-dessus du testicule, sous-jacente elle-même à une hernie qui s’arrêtait à son pôle supérieur.

La castration fut pratiquée, suivie de la cure radicale de la

• Pour l’interprétation de ce fait, trois hypothèses méritent d’être retenues : 1° La vaginale, touchée par un processus inflammatoire quelconque a soudé ses deux feuillets, mais incomplètement. A la partie supérieure a persisté une petite loge de la séreuse, dont l’hydropisie donne naissance à une tumeur sus-testiculaire. Les hydrocèles se transformant volontiers en hématocèles, on peut admettre immédiatement la variété correspondante de tumeur hématique.

2“ Les kystes de l’épididyme aboutissent parfois, bien rarement, à la'formation d’hématocèle. De l’autre côté précisément nous relevons l’existence d’un kyste épididymaire. Or ces kystes sont souvent bilatéraux. Les adhérences avec le testicule seraient alors secondaires, de même que l’oblitération de la vaginale.

par un grand kyste séréux du cordon, développé lui-même dans un débris du conduit péritonéo-vaginal.

Ces hypothèses sont toutes trois acceptable

de la

11. Deux cas de camper du pénis. — Bulletins de la Société anatomique , 10 avril 1903.

Les pièces étudiées comparativement montrent deux degrés de la lésion ayant débuté pareillement chez l’un et l’autre sujet dans le sillon balano-jpréputial, du côté gauche. Chez le premier on peut

du corps caverneux gauche et du gland. C’est l’ébauche d’un mode d’envahissement réalisé chez le deuxième. Née dans le sillon péribalanique, la lésion s’enfonce aux limites du gland et du corps caverneux gauche, comme pour les séparer l’un de l’autre. Cette disposition n’est pas exceptionnelle, elle était particulièrement nette chez un de nos malades, où le gland presque intact se trouvait isolé du corps caverneux par les progrès de la lésion, et n’était plus relié àù reste de la verge que par l’urèthre.

16° Organes génitaux de la. femme.

l’abdomen ; là cavité de Douglas n’en contenait point. ;

Dans un de ces cas la grossesse était tubo-interstitielle, et il avait fallu pratiquer au cours de l’opération une véritable résection de

la corne utérine. Cette dernière malade put être présentée à la'® ciété de chirurgie vingt jours après l’intervention, pratiquée pourtant

de la grossesse extra-utérine. Un des fibromes, gros comme une mandarine, était implanté sur la corne utérine gauche, pendant en

de coudure de la trompe, et devait obstruer en partie son calibre. Sa présence doit être invoquée comme circonstance étiologique.

Les fibromes ne paraissent avoir subi aucune modification du fait de la grossesse, et cela se conçoit, car ils étaient sous-péritonéaux.

La présence de ces tumeurs créait une réelle difficulté au diagnostic. Mais les signes d’hémorrhagie interne étaient fort nets, et d’aütre part là tumeur perçue à la palpation paraissait complètement innocente des accidents présentés par la malade. Il y avait donc lieu

cente surajoutée.

Enfin l’intervention a été, du fait de ces myomes, plus compliquée qu’elle, ne l’est ordinairement.

Les laisser, c’était rendre impossible le nettoyage du petit bassin et des fosses iliaques. Leur extirpation a permis de faire une opé-

pour ainsi dire pédiculées, et leur ablation 'se présentait dans des conditions dé simplicité extrême.

blés, aboutisse Il n’est pas m dont les conséquenc

x peut malheureusement devenir gravide. Il erme régulier, après une évolution n(

on conservatrice doit être laboriei son but : elle est dangereuse pour la mère et fatale au fc mieux alors recourir à ce pis-aller qui est la suppresus gravide. Il serait mauvais d’en prendre la décision .it la laparotomie, et vérifié de mu l’état

des parties.

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