ÉTUDES DIVERSES
Des néoplasies nerveuses d’origine centrale.
(Ame planches. — En collaboration avec Legrand. — Archives de physiologie, 1888.)
Étude d'une tumeur congénitale, dont l’origine est une hyperplasie du tissu nerveux embryonnaire, en période de formation.
Cette tumeur, qui siège à la racine du nez, a empêché le développement des os propres et est séparée du cerveau par les méninges, sur lesquelles elle s’implante. Elle est un prolongement antérieur de l’axe cérébro-spinal, dont elle a été séparée par les méninges dès les premiers jours du deuxième mois de la vie fœtale.
Cette tumeur extracranienne est formée de tissu nerveux. On y trouve : les éléments do la névroglie fœtale (neuroblastes — fibrilles ténues formant un réseau très fin — cellules en araignée) et les cellules nerveuses.
On peut, dans une meme préparation- suivre les differents stades de l’évolution fœtale des éléments nerveux (transformation des neuroblastes en cellules en araignée ou en cellules nerveuses).
Ce mémoire, outre un exposé détaillé de la structure de la névroglie, comprend le relevé des cas de tumeurs nerveuses analogues, où l'examen
La néoplasie nerveuse peut présenter plusieurs aspects, suivant la prédominance de tel ou tel élément de différenciation du neuroblaste. L’examen de la tumeur a montré de plus un fait intéressant. Elle était entourée et pénétrée par un lacis vasculaire, qui, dans le cas particulier, paraît
Au point de vue clinique, ce tait est curieux. Nous ayons éliminé successivement le méningocèle réductible, l’encéphalo-méningocèle, le méningocèle irréductible, le kyste dermoïde, le céphalématome. On pouvait penser ù une tumeur dos fosses nasales, mais la présence d’un pédicule
mique diîinonlrant l’inlégrUi! de la paroi de l’estomac. M. le professeur Hayem pensa à rexistonee d’une ulcération duodénale, vu l’apparition des douleurs trois heures après le repas. Malgré tout, la cachexie lit des progrès, et la malade mourut. A l’autopsie, la lésion consistait en une inflammation vive de la muqueuse du duodénum sans ulcérations (congestion intense, réplétion vasculaire, infiltration de la paroi par des cellules embryonnaires, etc.). Mon travail indique pour la première fois les caractères de la duodénite non ulcéreuse.
Sur une Intoxication intestinale accompagnée de phénomènes bulbaires.
{Revue de thérapeutique médicale, 15 juin 1897.)
Dans la convalescence du choléra, alors que les symptômes algides se sont complètement amendés, on peut observer des phénomènes d’embarras gastrique secondaire accompagnés de symptômes bulbaires. J’ai