CONGÉNITAL
Traitement pratique du pied bot varus équin congénital manuellement réductible.
Je traite les pieds bots réductibles par des massages et par une petite pédale métallique dont la description est donnée dans cet article par mon élève M. Lamy, en même temps que la façon de la construire.
De la confection des appareils plâtrés dans le traitement du pied bot varus équin congénital.
(fioîede des Mpitom, 22 août 1911, n” 94.)
Cet article résume ma pratique de l’appareil plâtré. M. Lamy insiste particulièrement sur les détails suivants, auxquels j’attribue la plus grande importance pour le succès définitif :
Quand on a sectionné le tendon d’Achille, il faut mettre de chaque côté de la gouttière rétro-malléolaire un petit rouleau de gaze qui aura pour but de ménager l’espace au niveau duquel le tendon d’Achille se régénérera.
11 ne faut jamais appuyer le plâtre directement sur une table, ce qui écraserait la gouttière rétro-malléolaire.
Traitement du pied bot. Intervention sur le squelette dans le pied bot varus équin congénital.
{Congrès français de chirurgie, 20 octobre 1896, p. 129.)
Dans ce mémoire, j’ai exposé ma méthode de traitement du pied bot congénital. Après avoir été, au début de ma pratique, partisan actif du traitement orthopédique, j’en suis arrivé à étendre de plus en plus les indications de la tarsectomie
procédé opératoire applicable aux jeunes enfants.
D’après 21 opérations, j’ai établi l’innocuité et rcfficacité do cette manière de faire, qui évite aux enfants de véritables tortures, sans leur faire courir plus de risques que la réduction manuelle et les massages forcés. Toutefois, j’ai réservé les interventions sur le squelette aux pieds bols graves, en insistant sur la nécessité de n’y pas recourir avant l’âge de sept ou huit mois. Pour les cas légers, j’étais et suis resté partisan du traitement orthopédique préparé par la section du tendon d’Achille et, s’il y a lieu, de l’aponévrose plantaire.
Double pied bot varus équin congénital grave Tarsectomie. Guérison. [Bulletin de la Société de chirurgie, U avril 1897, p. 297.)
Présentation d’une jeune fille do quatorze ans et demi chez laquelle j’avais pratiqué, avec un excellent résultat, la tarsectomie par le procédé do Charles Nélaton.
Died bot varus équin congénital; ténotomie du tendon d'Achille ; excision de la tête de tastragale et de la grande apophyse du calcanéum. Guérison avec excellent résidtat.
[Bulletin de la Soeiéti de chirurgie, 12 mai 1897, p. 371.)
En présentant l’enfant qui fait le sujet de cette observation, j’ai fait remarquer
Traitement du pied bot earus équin congénital par l’évidement dit sous-cutané de l’astragale. Présentation du malade.
{Société de pédiatrie, 15 novembre 1910.)
J’ai présenté un petit malade opéré par ce procédé, car je considère que ce mode d’intervention est de beaucoup supérieur à la tarsectomie dans les cas où elle est applicable.
Traitement pratique du pied bot varus équin congénital irréductible chez tenfant. Évidement dit sous-cutané des os du tarse (avec 15 ligures).
{Gazette des hôpitaux, 9 mai 1911, n® 53; H mai 1911, n* 51.)
J’ai remplacé la tarsectomie par l’évidement dit sous-cutané des os du tarse jusqu’à l’âge de huit ans environ.
Dans ces articles, sont résumées par mon élève M. Lamy la technique et les indications de cette intervention. J’insiste sur la bénignité de l’opération, — elle peut être pratiquée même à partir de quatre mois, — sur sa facilité d’exécution et sur ses résultats ; elle ne compromet nullement le jeu ultérieur des articulations ; elle n’accentue pas le raccourcissement du pied, et cependant, elle permet une correction absolue de la déformation, puisqu’elle agit directement sur les os. Je crois avoir été le premier, à Paris, à vulgariser ce procédé conseillé par Mencière.