‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 5 sur 16 · I. — Apoplexies utéro-placentaires · texte numérisé non relu

I. — Apoplexies utéro-placentaires

Traitement chirurgical des hémorragies utéro-placentaires avec décollement du placenta normalement inséré. Communication à la Société Obstétricale de France, S-7 octobre 1911. Annales de Gynécologie et ÆObstétrique, octobre 1011, pp. S91-608, avec 3 planches.

Deux nouvelles observations d'apoplexie utéro-placentaire (hémorragies rétroplacentaires avec infiltration sanguine de la paroi musculaire de l’utérus).

Annnles de Gynécologie et d'Obstétrique, août 1912, pp. 486-493.

A la session de la Société obstétricale de France {octobre 1911), j’ai présenté ‘ une observation d’hémorragie rétro-placentaire grave traitée chirurgicalement avec succès par la section césarienne suivie de l’hystérectomie. L’amputation utéro-ovarique m’avait paru justifiée, entre autres raisons, par l’état des parois utérines infiltrées de sang. Il s’agissait au point de vue anatomique non pas de la simple hémorragie rétro-placen taire, mais d’une véritable apoplexie utéro-placentaire avec participation des ligaments larges au raptus hémorragique.

Les lésions constatées de visu au cours de l’intervention chirurgicale,

exactement caractérisées par la seule étiquette classique d’hématome rétro-placentaire.

L’infiltration sanguine n’était pas localisée au placenta et à la caduque

d’une opération césarienne, l’existence de petites taches ecchymotiques à la surface de Tutérus.

M. Bar (1906) avait également noté dans un cas traité par l’opération césarienne que la paroi utérine paraissait ecchymotique.

Pulvirenti (1908), au cours d’une césarienne abdominale suivie de l’hystérectomie supra-vaginale, avait reconnu que l’utérus présentait de « nombreux infarctus punctiformes et de nombreuses taches hémorragiques sous-séreuses.

Depuis 1911, Fieux et Fabre ont signalé des faits semblables. Dans l’observation de Fieux (1912), on trouva à l’autopsie « un «utérus répondant absolument au type .de celui décrit par Couvelaire, c’est-à-

j’ai comparées à celles des kystes ovariques à pédicule tordu, comme facteur aggravant de l’état général et comme facteur possible d’hémorragies secondaires. En tout cas cet état de la paroi utérine, constaté au cours d’une opération césarienne, commanderait l’hystérectomie.

II. — Œdèmes infectieux du col et du corps de l’utérus parturient.

Dilatation extrême des infiltrant le stroma conjor Wallich, mais ces lésions matoire, généralisée à tout de tanche.

Les termes d’œdème pa

SITUATION DE l’uTÉUUS GRAVIDE

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