V. — Ruptures de l’utérus
dant le travail. Hystérectomie abdominale. Guérison. Société d’Obstétngue, de Gynécologie et de Pédiatrie de Paris, séance du 9 novembre 1908, pp. 241-243.
Cette observation d’hystérectomie pour rupture complète de l’utérus suivie de guérison est, au point de vue de l’indication et de la technique
L’hystérectomie que j’ai pratiquée a été atypique comme le sont presque toujours les hystérectomies pour rupture de l’utérus parturient ; Hystérectomie supravaginale, passant par le foyer de rupture avec fixation de la tranche utérine postérieure à la paroi abdominale dans le but d’extérioriser et de drainer le foyer de la rupture. J’ai suivi, en somme, la technique conseillée par Hartmann, pour les ruptures siégeant en avant des pédicules utérins.
Au point de vue anatomique, la pièce présente quelques particularités. 1" Le siège de la rupture du corps. Habituellement les ruptures spon-
ligament large après un curettage (1901),morte immédiatement après son entrée à la Clinique Baudelocque (1906).
La coupe frontale du bassin après fixation en masse dans le formol est représentée sur la ligure 25.
De l'avenir obstétrical des femmes qui ont guéri d'une rupture de l’utérus « sub partu ». Revue d’ObsUtrique et de Pédiatrie, novembre-décembre 1902 et janvier 19M.
A l’occasion d’une opération césarienne pratiquée de propos délibéré au début du travail chez une femme dont l’utérus, rompu au cours d’un accouchement antérieur, avait été suturé par la voie abdominale, j’ai, avec le concours de Livon, recherché quel était l’avenir, au point de vue obstétrical, des femmes qui ont guéri d’une rupture de l’utérus sub partu.
Je n’ai retenu, dans les observations publiées, que 29 cas consécutifs à la rupture du segment inférieur pendant le travail.
L’étude critique de ces 29 cas m’a conduit à formuler les conclusions
1» Sur 17 femmes accouchant à terme ou près du terme ment à une rupture du segment inférieur de l’utérus, on a
consécutive-