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OBSERVATIONS DIVERSES

rait et souvent rapidement. Il faut l’extirper. Dans mon cas, je n’ai pas rencontré de difficultés, car j’ai eu à enlever un kyste pédiculisable. Il n’en est pas toujours ainsi ; quand le kyste est sessile ou qu’il présente des prolongementsprofonds.l intervention peut être particulièrementdélicate.

Enfin, j’ai pu faire une dernière remarque, d'ordre purement obstétrical. Lors de l’ampliation du vagin pendant la période d’expulsion, on a pu suivre l’ascension du point d’attache du kyste. Lorsque le vagin était vide, le kyste avait tendance à sortir de la vulve au moindre effort. Pendant la période d’expulsion, malgré les efforts de la parturiente, il a suivi passivement la paroi vaginale. Son point d’attache, situé primitivement à 2 centimètres de la fourchette, s’en éloigna et devint inaccessible au doigt lorsque la tête foetale eut distendu le vagin.

VU. — Observations diverses.

Dystocie par fistule utérine cervico-vaginale. Annales de Gynécologie et d’Obstétrique, avril 19Ü6, pp. 225-227.

La fistule siégeait sur la paroi postéro-latérale gauche du col. Sous l’influence des contractions utérines du travail, l’orifice cervical restait entr’ouvert mais non effacé, cependant que l’orifice fistuleux se dilatait par déchirure. Des dimensions d’une lentille, il passait, après trois heures de contractions utérines douloureuses, aux dimensions d’une pièce de

affleurant le cul-de-sac vaginal.

Pour éviter l’extension menaçante de cette déchirure, je sectionnai aux ciseaux le pont cervical, comme on sectionne le pont périnéal dans

rapidement et sans encombre, la dilatation s’étant complétée aux dépens du secteur antérieur du col, sans que l’éclatement postérieur se soit étendu au segment inférieur.

J’ai recherché les conditions étiologiques dans lesquelles cette fistule avait pu se produire et n’ai obtenu que les renseignements suivants.: la

avoir, cinq ans auparavant, tenté de se faire avorter. Enceinte de trois

1900, pp. 70B-708.

de Gynécologie et d'Obstétrique, décembre

Cette observation est un exemple de dystocie créée par une sténose cicatricielle du col utérin sans atrésie de l’orifice externe, consécutive à des cautérisations intra-cervicales pratiquées dans un but thérapeutique.

Cette sténose s’est révélée au cours du travail, s’opposant à toute dilatation, La rupture prématurée des membranes, suivie au bout de

Avortement thérapeutique pour grossesse gémellaire d’environ cinq mois compliquée d’hydramnios d'un des œufs. Revue pratique d’Obstétrique et de Pédiatrie, septembre 1900.

Accommodation utérine atypique par extrême brièveté du cordon implanté près du bord inférieur d’un placenta inséré sur le segment inférieur de l’utérus. (En collaboration avec Guillaume.) Soc. d’Obst.de Gyn. et (k Péd. de Paris, décembre 1908, pp. 293-294.

L’enfant présentait des malformations multiples (éventration, extrophie delà vessie, spina bifida). La paroi de la poche qui tenait lien de paroi abdominale était reliée par un cordon très court (5 centimètres)

ODSebVationS Diverses iÿ

L’examen microscopique de la paroi du corps de l’utérus a montré que le muscle utérin présentait une structure normale en rapport avec la période de l’involution à laquelle il était arrivé. Les seules lésions portaient sur la muqueuse infiltrée dé suffusions sanguines.

Procédé nouveau de traite mécanique,du lait parla « succi-pompe » de M. de Rohan. Société d’Obstétruiue. de Gynécologie et de Pédiatrie de Paris, décembre 1908, pp. 291-203, avec 1 figure.

J’ai présenté un appareil construit par M. de Rohan. Grâce à l’emploi d’une pompe spéciale, par lui dénommée succi-pompe, il permet d’aspirer et de relâcher alternativement le mamelon, emboîté dans une petite cloche-réservoir en verre.

J’ai été le premier à expérimenter cet appareil, dontle maniement est très simple. En cinq minutes, suivant l’abondance de la sécrétion lactée, j’ai pu obtenir de 30 à 100 centimètres cubes de lait. L’appareil est appelé à rendre des services toutes les fois que la succion directe est impossible ou dangereuse (malformation du mamelon, enfants débiles temporairement incapables de téter, nourrissons hérédo-syphilitiques ou suspects d’hérédo-syphilis).

L’emploi de cet appareil n’a pas tar

rdé à se généraliser.

THÉRAPEUTIQUE OBSTÉTRICALE

I.—Traitement chirurgical des hémorragit par insertion vicieuse du placenta.

tique systématique de la section césarienne dans les cas d'hémorragie sérieuse par insertion vicieuse du placenta^ conseillée par une partie de l'École obstétricale allemande^ est injustifiée.

Toutes les fois que l’état de la femme permettrait d’escompter un succès en pratiquant l’opération césarienne prophylactique, nous avons la certitude d’obtenir le même succès par nos méthodes obstétricales appliquées dans les mêmes conditions opératoires, au point de vue de l’asepsie et de la compétence technique.

Cette certitude nous l’avons toutes les fois que notre action obstétricale peut s'exercer sans violence dans une filière pelvi-génitale normale au point de vue de la perméabilité, de la dilatabilité et de la flore microbienne.

l’accouchement ou de perdre des heures à attendre la possibilité de pratiquer l’accouchement sans violence.

L’opération de Porro pourra dans ces cas trouver son indication ; il s’agit d’empècher de mourir des femmes dont l’hémorragie a été négligée, qui n’ont pas en temps utile reçu les secours nécessaires.

Au point de vue de la technique opératoire, la césarienne transpéritonéale à l’ancienne mode etl’hystérectomie partielle ou totale sont les deux techniques qui, suivant les circonstances précisées plus haut, paraissent devoir réaliser le mieux les indications exceptionnelles du traitement chirurgical des hémorragies par insertion du placenta sur le segment inférieur.

II.— Traitement chirurgicaldes hémorragies rétro-placentaires et des apoplexies utéro-placentaires.

Traitement chirurgical des hémorragies utéro-placentaires avec décollement du placenta normalement inséré. Annales de Gynécologie et d'Obstétrique, octobre 1911, pp. 591-608 avec 3 planches.

ie rétro-placentaife avec décolt inséré a été donnée à nombre

la délivrance, au cours de

L’ablation par voie abdominale des tumeurs ovariennes bloquées dans le Douglas n’a guère été pratiquée à la fin de la grossesse ou au cours de l’accouchement, sans évacuation préalable du volumineux utérus gravide dont la présence rend malaisée l’extériorisation de la tumeur pelvienne.

La plupart des opérateurs pratiquent d’abord l’opération césarienne, puis l’ablation de la tumeur. J’ai essayé de montrer qu’après des manœuvres prudentes de rapide extériorisation de l'utérus gravide on devait tenter de dégager sans violence la tumeur pelvienne et d’en pratiquer l’extirpation. On supprime la tumeur obstacle en laissant à l’utérus son intégrité.

J’ai défendu cette manière de voir à la Société d'Obstétrique et de Gynécologie de Paris (janvier et avril 1912) en m’appuyant sur deux observations d’ablation de kystes parovariens du volume d’une orange, libres d’adhérences, chez deux femmes dont l’une était enceinte de 7 mois en-

. la dilatation complète, une application

OPÉRATIONS OBSTÉTRICALES

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