‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 2 sur 4 · Observation de péritonite aiguë au début de la fièvre · texte numérisé non relu

Observation de péritonite aiguë au début de la fièvre

typhoïde, in thèse de M. le D r Sales, Paris, 1875. . .

22. -- Observations de cirrhose et d’atrophie rapide du foie avec acholie suite d’alcoolisme, in thèse de M. le D r Grodvollp,;

; Paris, 1875.

23. — Observations de péritonite suite d’inflammation de l’appendice iléo-cæcal ou de sa perforation, in thèse deU. leD' Legrain,

. Paris, 1875.

24. — Observation d’hémiplégie dans la pleurésie, in thèse de M. le D'de Valicourt, Paris, 1875.

25. — Du rôle de la thrombose dans les altérations d'origine tuberculeuse. (Progrès médical, 1876, p. 1 et p. 22.}

, Les granulations tuberculeuses se développent souvent le long des vaisseaux,'

exemple de ces thromboses, je cite les infarctus de la rate et des reins qui sont fréquents dans la tuberculose aiguë et que j’ai eu fréquemment l’occasion d’observer ; je cite également les ulcérations annulaires de l’intestin qui caractérisent une des formes de la tuberculose intestinale et qui ne s’expliquent que par

2ff. — Un cas de myélite antérieure aiguë chez l’adulte. (Progrès médical, 11 et 18 mars 1876.)

Il s’.agit d’un soldat qui, après avoir couché sur la terre nue et

; détrempée ]

29. ’ -- Obsérvations dé tuberculose aiguë à forme asphyxique; in

thèse de M. le D'Ghristy, Paris, 1876.

Une de ces observations de tuberculose aiguë à forme asphyxique est particulièrement intéressante au point de vue anatomo-pathologique à cause de la tuberculose du foie et des kystes biliaires consécutifs.

30. — Observations de cholécystite dans la fièvre typhoïde, in thèse de M. le D r Hagenmuller, Paris, 1876.

cystite suppurée chez un malade atteint de fièvre typhoïde. La cholécystite donna lieu à la péritonite aiguë par propagation (sans perforation) et à la mort.

31. — Observations d’abcès musculaires dans la fièvre typhoïde, in thèse de M. le D'Barot, Paris, 1876.

32. — Contribution à l’étude de l’acrodynie. (Rec. de mém. de méd. et de chir. tnt»., 1876, p. 113.)

A propos d’une petite épidémie qui avait été signalée récemment au camp de Satory sous le nom d’acrodynie, je rappelle les principaux caractères de l’épidémie d’acrodynie de 1828 qui atteignit à Paris et aux environs plus de 40 000 personnes. Je montre que les faits observés au camp de Satory diffèrent notablement de ceux qui ont été signalés par les auteurs qui ont décrit l’épidémie de 1828-,

Je donne ensuite, d’après un mémoire inédit de M. le D r Bresson, la relation d’une petite épidémie d’acrodynie observée à Zilacuaro (Mexique) pendant la guerre du Mexique en 1806.

Cette petite épidémie de Zilacuaro a une grande analogie symptomatique avec l’épidémie de 1828-, à Zitacuaro comme à Paris, l’étiologie de la maladie est restée très obscure.

53. — Deux observations d’épithélioma à cellules cylindriques des voies digestives. ( Arch. de physiologie, 1876, p; 300 avec 2 planches.)

Première observation: Épithélioma à cellules cylindriques du gros intestin, phlegmon de la fosse iliaque droite consécutif. Mort. Autopsie.

. Deuxième observation : Épithélioma à cellules cylindriques de l'estomac. Mort. Autopsie. ’

L’examen histologique des tumeurs observées dans ces deux cas a été fait avec beaucoup de soin. Deux planches représentent les principaux aspects de l’épithélioma 4 cellules cylindriques sur les coupes histologiques.

34. —• Tuberculose aiguë des synoviales. (Progrès médical , 4876, ;i; ’ ç. m etSocïméd. des hôp., 44 juillet 4876.)

. Avant 1$ publication de cette observation de tuberculose aiguë des synoviales ’on ne connaissait que l’arthrite tuberculeuse chronique.

Il s’agit d'un jeune soldat qui était entré au Val-de-Gntce avec le diagnostic de rhumatisme articulaire, diagnostic qui paraissait en effet évident ; il existait de la fièvre, les articulations des genoux et des cous-de-pied étaient tuméfiées et douloureuses, hydarthroses des genoux.

La fièvre persista les jours suivants et se compliqua d’accidents thoraciques qui me permirent de porter le diagnostic de tuberculose aiguë à forme asphyxique. .Mort quinze jours après l’entrée à l’hôpital.

A l’autopsie : lésions de la tuberculose aiguë des poumons et des plèvres, du

. Les synoviales des deux genoux renferment de la synovie non purulente et

la grosseur de têtes d’épingles ; l’examen histologique ne laisse aucun doute sutla nature tuberculeuse de ces granulations.

La présentation des pièces relatives à ce cas de tuberculose aiguë des synoviales a été faite 4 la Société médicale des hôpitaux, séance du 14 juillet 18761

55. — Contribution à l’histoire de la gastrite et de l’ulcère rond de l’estomac. (Arch. de physiologie, 4876.)

Observation de gastrite alcoolique avec ulcère rond; mort à la suite d’hémor-t rhagies. Autopsie.

En même temps que les lésions caractéristiques de l’ulcère rond, on trouvait es lésions de.la gastrite chronique 4 des degrés beaucoup moins avancés, ce qui m’a permis d’étudier le mode de formation de l’ulcère rond. Je conclus que l’ulcère était la conséquence de la gastrite.

■ Une planche représente les lésions histologiques observées dans ce cas.

30. — Observations de mort subite dans la fièvre typhoïde, in mémoire de Bussard sur la mort subite dans la fièvre typhoïde. {liée, de mém. de méd. et dechir. milit., 1876, p. 428.)

Bussard, auquel j'avais communiqué plusieurs observations demort subite chez des typhoïdiques, arrive à la même conclusion que moi relativement à la pathogénie de cêt:accident; il pense que l'anémie cérébrale et bulbaire joue un rôle prédominant. . .

37. — De la dégénérescence kystique des reins chez l'adulte. (Gaz. hebd. de méd. ei de chir., 1876.)

. Après avoir fai tl historique de la question, je donne deux observations de dégénérescence kystique des reins et j’étudie les symptômes et l'anatomie pathologique de cette maladie qui est caractérisée ; 1° au point de vue anatomo-patho-

La dégénérescence kystique des reins peut se compliquer d'une dégénérescence analogue du foie.

38. — Tuberculose miliaire ulcérée de la voûte palatine et du voile du palais. (Soc. méd. des hôp., 13 octobre 1876.)

et du voile du palais. '

39. —^ Observation de tuberculose miliaire de la voûte palatine et du voile du palais. Deux cas d’ulcères tuberculeux des fosses nasales. (Soc. méd. des hôp., 22 décembre 1876.)

Dans cette communication, je donne la fin de l’observation du malade atteint de tuberculose miliaire de la voûte palatine et du voile'du palais, présenté à la Société médicale des hôpitaux et, le malade ayant succombé, je complète l'observatioiï.par les résultats de l'autopsie. L'examen histologique du voile du palais,qt

de la luette a démontré l’existence de nombreuses granulations tuberculeuses

A la suite de ce fait, je cite deux observations d'ulcérations tuberculeuses des fosses nasales. Dans un de ces cas, l’examen histologique a été fait et ne laisse aucun doute sur la nature tuberculeuse de l’ulcération. ,

40..— Note relative au nématoïde de la dysenterie.de Cochn> chine. (Gai. hebd. de méd . et de chir., 1877, p. 42.)

• Dans cette note, je rapporte l'observation d'un soldat mort de diarrhée de Cochinchine au Val-de-Grâce ; à l’autopsie je constatai l’existence d’un très grand nombre d’anguillules intestinales et stercorales à la surface de l’intestin. Les parasites étaient si nombreux dans ce cas, que l’opinion émise par Normand sur la relation de cause à effet existant entre les anguillules et la diarrhée de Cochicchine paraissait vraisemblable.

41. — Deuxième note relative aux anguillules de la diarrhée chronique de Cochinchine. (Même recueil, 25 février 1877.). ■

Je cité de nouveaux faits qui témoignent de la fréquence des anguillules stercorales dans les selles des malades atteints de diarrhée ou de dysenterie de Cochinchine.

à là Société médicale des hôpitaux, séance du 9 mars 1877, et dans la thèse de M. le D' Roux (Recherches relatives hlanguilluk slercorale, Paris, 1877).

42. — Gros tubercule dans les circonvolutions motrices â droite, hémiplégie gauche. (Soc. méd. des hôp., 23 mars 1877.)

Observation intéressante au point de vue de l’étude des localisations cérébrales. Les gros tubercules qui avi aient donné naissance â une hémiplégie du côté gauche siégeaient dans le lobe paracentral et dans la circonvolution frontale ■ascendante du côté droit.’

43. —Tuberculose aiguë dès synoviales. (Soc. méd. des hôp., 25 mars 1877.)

'■Je cite un.nOüvel exemple d : arthrîte tuberculeuse aiguë ; le malade-envoyé au ■Val-de-Grâce pour hydarlbrosé du genou droit avait succombé rapidement à la

45. — Anévrysme, de l’aorte ouvert dans l’artère pulmonaire. ■ Aortite syphilitique. (Soc. méd. des liôp., 12 octobre 1877.).

Observation d'anëvrysme de l'aorte ouvert dans l’artère pulmonaire. Mort.

Autopsie. L’aortite m’a paru devoir être attribuée dans ce cas à la syphilis.

•46. — Observation de phlegmon hypogastrique. (Soc. méd. des hôp., 26 octobre 1877.)

: Observation d’un cas de phlegmon hypogastrique terminé par résolution.' ;

47. — Observations d’accidents laryngés (œdème, abcès), dans la fièvre typhoïde, in thèse de M. le D'Chaumel, Paris, 1877.

48. — Observations dé récidive dans la fièvre typhoïde,, in thèse

. .de M. le D'Perrin, Paris, 1877. ..

49. —- Observations relatives à l’histoire de la vomique dans la pleurésie purulente, in thèse de M. le D’ Laurent, Paris, 1877.

50. — Observation d’hystérie chez l’homme, in thèse de M. le D’Lallemand, Paris, 1877.

; Sf, — Observation d’épithélioma des voies biliaires et de fièvre symptomatique d’angiocholite calculeuse, in thèse de M. le D'Bulel sur la rétention biliaire, Paris, 1877.

52. — Observation de péritonite chronique traumatique traitée par le drainage, in thèse de M. le D'Villemin sur la péritonite traumatique, Paris, 1877.

55. — Contribution a l’anatomie pathologique du tétanos et de la névrite ascendante aiguë. [Arch. de physiologie, 1877.) .

- Observation d'un cas de tétanos survenu chez un soldat à la suite d.’un.écrasemént des deux jambes. La jambe droite avait été amputée, la jambe gauche conservée malgré une contusion violente avec épanchement de sang et sphacèle de la peau. L’examen histologique du nerf tibial postérieur gauche me permit de constater •teiénévrile limitée à quelques faisceaux de ce nerf; il existait-également dans ce cas un peu de myélite diffuse.

54. — Infarctus du cœur par oblitération d’une des artères coronaires. (Soc. méd. des hôp., 14 décembre 1877.)

L’observation qui fait lé sujet do ce travail peut se résumer ainsi qu’il suit : néphrite interstitielle chronique; hypertrophie du cœur consécutive; athérome

et les poumons; congestion pulmonaire ; mort. Les lésions constatées à l’autopsie

55. — ArticleFeu sacré, in Dict. encyclopédique des sciences médicales.

Étude historique des épidémies dites de feu sacré ou feu Saint Antoine ; j'arrive à conclure avec Ftichs et Haeser que ces épidémies étaient ducs à l'ergotisme gangreneux.

56. — Du pronostic et de la prophylaxie des oreillons chez l’adulte et spécialement de l’orchite ourlienne. (Soc. méd. des hôp., 10 mai 1878.)

dir la fréquence de l’orchit

ourlienne chez l'adulte. En réunissant 432 cas d’oreillons chez des'soldats,:je constate que loft fois il y a eu complication d’orchite simple ou double. L’orchite ourlienne d’emblée est décrite comme une forme anormale des oreillons.

J’insiste sur la fréquence de l’atrophie d’un ou des deux testicules à la suite des orcliitcs ourliennes. En réunissant les statistiques fournies par différents observateurs, je constate que sur 111 cas d’orchite ourlienne, l’atrophie plus ou moins prononcée d’un ou des deux testicules a été notée 73 fois.

Parmi les autres complications des oreillons, je signale l’ovarite et la mastite ourlienne.

A propos de la prophylaxie de ces accidents, j’insiste sur ce fait que les braillons sont contagieux, et que, surtout quand il s’agit d’adultes, il y a lieu de prendre des mesures pour empêcher la contagion de se produire.

57. — Delà tuberculose des plaques de Peyer. (Soc. mèd. des hâp., 26 juillet 1878.)

Je classe ainsi qu’il suit les lésions que j’ai rencontrées dans l’intestin des tuberculeux :

1° Granulations tuberculeuses isolées sous-muqueuses,faciles à confondre à l’œil nu avec des follicules clos hypertrophiés;

2° Ulcérations annulaires, les plus communes et les plus caractéristiques de la tuberculose intestinale ;

3° Ulcérations tuberculeuses des plaques de Peyer et des follicules clos isolés;

4° Colite tuberculeuse diffuse pouvant simuler la dysenterie.

J’insiste sur la tuberculose des plaques de Peyer qui peut donner lieu à la confusion avec les ulcérations produites par la- fièvre typhoïde. Le diagnostic . différentiel de ces lésions est généralement facile, môme sans le secours du microscope; si les granulations tuberculeuses sont difficiles à voir sur la muqueuse, elles se détachent très bien sur la séreuse et il suffit le plus souvent de retourner l’intestin et d’examiner la surface péritonéale . pour constater l’exis-. tence de granulations tuberculeuses et souvent d’une véritable lymphangite tuberculeuse. •

Dans les cas douteux, il faut procéder à l’examen histologique. ,

58. — Observations de tuberculose intestinale, in thèse d’agrégation de M. le D r Spillmann, Paris, 1878.

été faites par M. Teissier oui par. moi aux Nouveaux Éléments de pathologie interne , afin de mettre l’ouvrage au courant de la science, tout en lui conservant son caractère élémentaire et en restant dans les limites que nous nous étions tracées. Les recherches sur la rage, sur les hématozoaires du paludisme, sur les microbes de là fièvre typhoïde, de la tuberculose et du choléra, ont été résumées avec soin. Les maladies les plus récemment décrites, telles que le myxœdème, l’asphyxie locale des extrémités et l’érythromélatgie, la maladie de Friedreich, les pseudo-chorées, la myopathie atrophique progressive, ont pris place dans ces éditions successives.

60. — Note relative à l’anatomie pathologique de la cirrhose pulmonaire palustre. (Soc. méd. des hôp., 26 décembre 1879.)

J’ai rencontré plusieurs fois en Algérie, chez d’anciens fébricitants, la pneumonie chronique vraie, sans mélange de tuberculose. Les lésions de cette pneumonie ou cirrhose pulmonaire sont décrites dans la note précitée; j’insiste sur ce faitque, dans les cas observés par moi, l’endothélium pulmonaire s’était trans- •formé sur certains points, au milieu du tissu fibreux de nouvelle formation, en un épithélium à cellules cylindriques.

61. — Contribution à l’anatomie pathologique des abcès du foie;. ( Arch. de physiologie normale et pathologique, 1879, p. 655.)

Pendant mon séjour en Algérie, j’ai eu assez souvent l’occasïoft d’observer deà abcès du foie; lorsque les abcès sont anciens et volumineux,.ils se prêtent mal aux recherches d’anatomie pathologique; ce qui fait l'intérêt des observations que j’ai publiées en 1876, c’est que, dans un des cas surtout,, les abcès étaient "très peu développés et pour ainsi dire à l’état naissant. L’histologie de. ces petits abcès a été faite avec soin; deux planches sont jointes au texte.

nécrobiose des lobules du foie.

62. — Article Froid, in Dîct. encyclopédique des sciences médicales.

Cet article est divisé;en quatre chapitres : 1° Action physiologique du froid ; 2° Accidents directs, produits par le froid; 5° Rôle du froid dans l’étiologie des maladies ; 4° Action thérapeutique du froid.

Dans le. premier chapitre, j’étudie l’action du froid sur l’appareil circulatoire, le sang efc fa lymphe, la raie, la respiration et;lachâleuranimale,le système nerveux, les muscles, les voies digestives et les sécrétions; Je résume ainsi, qu’il

L’action thérapeutique du froid n’est envisagée que d’une façon générale, des articles spéciaux du Dictionnaire étant consacrés à l’étude de l’hydrothérapie et des bains froids.

65. — Contribution à l’étude du bouton de Biskra. (Ann. de dermatologie , 1880.)

Ce travail a été écrit à Biskra où j’ai eu souvent l’occasion d’observer la maladie qui est conn'ue sous le nom de bouton de Biskra.

Je constate que le bouton de Biskra vient souvent se greffer sur des lésions antérieures de la peau : écorchures, piqûres d’insectes, vésicules, papules, pustules et je cite des exemples de contagion. Les mouches sont signalées comme jouant un rôle important dans la transmission de la maladie. Aux mois de septembre et d’octobre, les moindres plaies oiit à Biskra de la tendance à se transformer en boutons endémiques, or, à eette époque, les mouches abondent et elles se groupent avec acharnement autour des moindres écorchures. Il ne paraît pas douteux que ces insectes puissent transporter d’un individu à l’autre je virus du bouton de Biskra, comme ils transportent le virus charbonneux et celui de l’ophthalmie purulente. Le bouton de Biskra se produit presque toujours sur des parties découvertes : face, extrémités des membres.

Après avoir décrit les différents aspects des boutons et les complications qu’il m’a été donné d’observer : la lymphite et la phlébite simple ou suppurée, j’étudie l’anatomie pathologique du bouton de Biskra; les champignons décrits par' Vandyke Carter comme cause de la maladie n’ont pas été retrouvés par moi. Des bactéries en grand nombre existent dans les croûtes et dans le pus des boutons de Biskra et ce sont ces microbes que je signale comme la cause probable de la maladie; il m’était impossible, n’ayant pas de laboratoire à ma disposition, de pousser plus loin cette étude et d’isoler, comme on l’a fait depuis, les microbes du boulon de Biskra.

64. — Observation d’épithélioma à cellules cylindriques primitif du foie. ( Areh. de physiologie normale et pathologique , 1880,

Observation rare d’épithélioma à cellules cylindriques primitif du foie; les tumeurs du- foie observées dans ce cas sont bien distinctes des adénomes du foie ou polyadénomes biliaires. Une planche jointe à l’observation reproduit l’aspeçt de l’épithélioma sur les coupes histologiques.

65. — Note sur un nouveau parasite trouvé dans le sang de plusieurs malades atteints de fièvre palustre. (Acad, de méd., 23 novembre 1880.)

66. — Deuxième note relative à un nouveau parasite trouvé dans

le sang des malades atteints de fièvre palustre. (Acad, de méd., 28 décembre 1880.)

Ces deux notes contiennent les premiers résultats de mes recherches sur les parasites du paludisme. M. le médecin inspecteur L. Colin, qui avait bien voulu se charger de les présenter à l'Académie, en a donné un résumé succinct.

J’indique déjà dans ces notes les principaux aspects sous lesquels se présentent les parasites du paludisme : corps en croissant, corps sphériques doués de mouvements amiboides, flagella. Des figures représentant les parasites étaient jointes à ces deux notes préliminaires.

67. - Sur un nouveau parasite trouvé dans le sang des malades atteints de fièvre palustre. Origine parasitaire des accidents de l’impaludisme. (Soc. méd. des hôp., 24 décembre 1880.)

Note accompagnée d'une figure; je donne les premiers résultats de mes recherches ; je décris les principaux aspects des parasites du sang observés par moi chez les palustres, et je conclus que ces parasites sont probablement la cause

68. — Nature parasitaire des accidents de l’impaludisme ; description d’un nouveau parasite trouvé dans le sang des malades atteints de fièvre palustre. Paris. 1881. (Brochure de 104 pages avec 2 planches, chez Baillière.)

Ce travail est divisé en six chapitres.

Chapitre preiiier. Aperçu des lésions anatomiques du paludisme, importance de la mélanémie qui est la lésion constante et caractéristique du paludisme.

Chapitres ii et iii. Description des éléments parasitaires du sang’palustre. Diffé-

pour les distinguer les uns des aulres. Rapports de ces éléments entre eux et avec les corps pigmentés trouvés sur le cadavre.

Chapitre iv. Conditions qui font varier le nombre et la nature des éléments

parasitaires dans le sang des malades atteints de fièvres palustres. Action du sulfate de quinine. A la fin de ce chapitre je donne vingt observations de palustres dans le sang desquels l'existence des parasites a été constatée, notamment l’observation du malade dans le sang duquel j'ai constaté pour la première fois, le 6 novembre 1880, l'existence des flagella (observation V, p. 58).

Chapitres v et vi. Je montre que les éléments trouvés par moi dans le sang palustre sont bien des parasites qui me paraissent devoir être rangés parmi les protozoaires. Ces parasites sont la cause des accidents du paludisme qui doit désormais prendre place parmi les maladies parasitaires.

Deux planches représentent : 1“ les lésions du foie, de la rate et du cerveau chez les sujets qui succombent aux accidents pernicieux; 2" les différents aspects

69. — De la nature parasitaire des accidents de l’impaludisme (5* note). (Acad, de mêd., 25 octobre 1881.)

70. — Communication à l’Académie des sciences sur le même sujet, 24 octobre 1881,

71. — Deuxième communication à l’Académie des sciences sur le même sujet, 23 octobre 1882.

que j'avais envoyées à l'Académie de médecine, et je donne une description plus précise des différentes formes sous lesquelles se présentent les parasites du paludisme. Je signale notamment les formes les plus petites des corps sphériques, formes qui m’avaient échappé tout d'abord. Je note que ces petits éléments, qui parfois mesurent à peine un micromillimètre de diamètre, sont libres ou adhé-

corpuscules qui ne renferment qu’un ou deux grains de pigment, ou qui même sont tout à fait transparents, non pigmentés, etforment simplement de petites taches claires dans les hématies.

Mes recherches portaient dès lors sur 180 malades atteints des différentes for-

Dans ma deuxième note à l’Académie des sciences, je signale que j'ai retrouvé à Rome dans le sang de plusieurs palustres de la campagne romaine les hématozoaires que j’avais observés tout d’abord en Algérie.

— De la nature parasitaire de l’impaludisme. ( Mém. de lit Soc. méd. des hôp., 1882, p. 168 et Revue scientifiqm du 29 avril 1882.)

pose de nouveau les résultats de mes recherches sur les parasites du palu- . Les corps sphériques de petit volume libres ou adhérents aux hématies, it été baptisés plus tard par un auteur italien du nom de plasmodes, sont s et figurés dans ce mémoire (voir la figure en couleur des Bulletins ét ires de la Société des hôpitaux, 1882).

mouvements amiboïdes de ces éléments sont également notés. Je signale

qui ont voulu faire dès

fièvres éruptives, et je combats l’opinion des auteurs oreillons une maladie a frigore.

L’article se termine par une bibliographie des nombreux travaux relatifs aux oreillons.

74. — Rapport sur l'état sanitaire de l’armée italienne et sur quelques particularités du service de santé militaire en Italie. (Arch. de méd. milil. , 1883, 1.1, p. 192.)

En 1882, j’ai fait le voyage d’Italie pour rechercher dans le sang des palustres de la campagne romaine les parasites que j’avais observés en Algérie. J’ai profité de mon séjour à Rome pour étudier l’état sanitaire de l’armée italienne et l’organisation du service de santé dans cette armée. Dans le rapport que j’avais adressé au Ministre de la guerre à la suite de ce voyage, je m’occupe des questions suivantes : Mortalité dans l’armée italienne. — Principales causes de mortalité. — Fièvre typhoïde. — Tuberculose. — Fréquence de la rougeole. — Paludisme, sa fréquence à Rome et dans les autres garnisons. — Influence des travaux d’assainissement. A la fin du chapitre sur le paludisme, je constate que j’ai retrouvé à Rome, dans le sang de plusieurs malades atteints de paludisme, les parasites que j’avais observés en Algérie, et que j’avais décrits dès 1880 comme les agents pathogènes du paludisme.

Les derniers chapitres de ce travail ont pour titres :

1° Remarques sur le service hospitalier en Italie.

2° Nature et poids de la ration alimentaire dans l’armée italienne.

3“ Remarques sur le fonctionnement des conseils de révision en Italie.

75. —Observations d'orchites typhoïdiques. ( Revue de méd., 10 novembre 1883.)

Ces observations ont été publiées à la suite du mémoire de M. le D r Ollivier sur l’orchite typhoïdique.

76. — Traité des fièvres palustres, in-8, chez 0. Doîn, Paris, 1884.

Cet ouvrage que j’ai publié à mon retour d’Algérie est le résumé des faits intéressants au point de vue de l’étude du paludisme qu’il m’a été donné d’observer pendant un séjour de cinq ans à Bône, à Biskra ou à Constantine. J’ai donné naturellement un grand développement à la description des hématozoaires du paludisme, mais les questions relatives à l’anatomie pathologique,, aux formes

s qu’un millième de millimètre de diamèlre et qui se trouvent it libres, soit accolés à des hématies. La figure 7 (p. 166) donne de ces éléments. J'indique aussi que les corps 0“ 2 présentent dés liboïdes.

relative à la recherche de ces parasites est exposée aux pages 155

cliniques du paludisme avec examen di plus intéressantes des 480 observations que j’ai recueillies.

Chapitre vi. Complications et maladies intercurrentes. J'étudie les ruptures de la rate, les abcès de la rate et du foie, les cirrhoses du foie, les néphrites, les pneumonies, les complications nerveuses : névralgies, paralysies, asphyxie locale des extrémités, la gangrène palustre. Les relations si discutées autrefois du paludisme avec la dysenterie, la fièvre typhoïde, sont précisées, grâce aux données fournies par l’examen du sang. Les relations du paludisme avec la tuberculose* le diabète et le scorbut, sont également étudiées. Dix observations de paludisme compliqué de pneumonie, de néphrite, de dysenterie, de fièvre typhoïde, terminent ce chapitre.

Chapitre vii. Diagnostic. Pronostic. J’insiste sur l'importance de l’examen du sang et de la recherche des éléments parasitaires au point de vue du diagnostic différentiel, souvent difficile, des fièvres palustres avec les fièvres dites climatiques, la fièvre typhoïde, l’insolation, etc....

Chapitre viii. Pathogénie des accidents du paludisme. Après avoir montré que les éléments parasitaires qui existent dans le sang des palustres, et qui n’existent que chez ces malades, doivent être considérés comme les véritables agents pathogènes du paludisme, j’examine les questions suivantes qui aujourd’hui encore restent assez obscures : Comment et par quelle voie les parasites du paludisme

. ■ ne? Comment, une fois introduits dans l’organisme,

fférentes manifestations cliniques du paludisme? Prophylaxie. L’action spécifique du quinquina dans

ioppement des épidémies de fièvre typhoïde.

Deuxième article. — Je rapporte de nouveaux exemples de fièvre typhoïde contractée dans les salles des hôpitaux militaires,faits personnels ou qui m’ont été communiqués par quelques-uns de mes collègues. En six mois, le chiffre des cas intérieurs de fièvre typhoïde au Gros-Caillou s'est élevé à treize. J’examine les causes qui favorisent la contagion de la fièvre typhoïde ou qui y mettent oh-

; 7S, — Note pour sèrvir 5 l’histoire du tympanisme sous-claviculaire dans la pneumonie. (Soc. méd. des hôpil., 11 avril 1884.)

un tympanisme sous-claviculaire très prononcé ; le malade ayant succombé, l'autopsie permit de constater que l’hépatisation était complète au niveau des points qui donnaient un son tympanique. Je cite à propos de cette observation les faits semblables qui ont été déjà signalés et je discute les explications qui ont été

79. — Du scorbut. (Arch. de méd. milit., 1884, t. III, p. 358.)

Je passe en revue les publications les plus récentes sur le scorbut et je cite quelques faits personnels. La conclusion de ce travail est que Bachstrom et Lind ont eu raison de regarder la privation de végétaux frais comme la principale cause de la maladie et que les autres influences : froid, humidité, fatigues, encombrement etc..., ne sont que des causes prédisposantes.

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