L’exposition d’hygiène de Londres au point de vue de
l’hygiène militaire. (Arch. de méd. milit., t. IV, p. 208.) §
En 1884, j’ai visité l’Exposition d'hygiène et les principales casernes de Londres ; le travail publié dans les Archives de médecine militaire résume mes
81. — De la diphthérie dans l’armée. Relation d’une petite épidémie de diphthérie observée à l’hôpital militaire du Gros- Caillou. Observations de paralysies diphthériques. (Arch,'de méd. milit., 1884, t. IV, p. 221.),
Après un court historique de la question (fréquence de la diphthérie chez le soldat, principales épidémies décrites), je donne la relation d’une petite épidémie .de diphthérie que j’ai observée à l’hôpital militaire du Gros-Caillou en 1885 et 1884. Chez trois malades, la diphthérie s'est compliquée de paralysies. Dans deux de ces cas, la paralysie,après avoir envahi le voile du palais, s'étendit aux membres supérieurs et inférieurs ; dans un autre cas, la diphthérie se compliqua de paralysie du voile du palais, de paralysie incomplète des membres et de troubles de la vue. Dans ces trois cas, la maladie se termina par guérison.
82. — Observations pour servir à l’histoire des kystes hydatiques des poumons. ( Arch. de méd. milit., 1885, t. V, p.. 33.).
Dans ce travail je donne quatre observations inédites de kystes hydatiques du poumon. L’une de ces observations présente un grand intérêt clinique. Les kystes hydatiques étaient multiples (poumons, foie, reins) ; l'un des kystes des poumons ouvert dans la plèvre donna naissance à Une pleuro-pneumonie suppurée,rapidement mortelle. L’examen histologique des crachats, en révélant la présence.des crochets, permit de porter un diagnostic exact dès le début de la pleuro-pneumonie, diagnostic confirmé par l’autopsie.
le signale la fréquence des échinocoques en Algérie et je l’attribue au grand nombre des chiens et à la promiscuité dans laquelle les indigènes, surtout, vivent avec ces animaux. Les mêmes faits ont été observés en Islande.
83. — Vingt-trois ténias expulsés le même jour par un malade.
(Arch. de méd. milit., 1885, t. V, p. 173.)
Observation d’un officier qui avait contracté le ténia alors qu’il était en garnison dans un des forts détachés de Verdun. L’huile élhérée de fougère mâle donna lieu à l’expulsion d’un énorme paquet de ténias, dans lequel je parvins à isoler vingt-trois ténias dont vingt-deux complets, avec leur tète. 11 s’agissait de
A la suite de cette observation, je cite les faits semblables qui existent dans la
88. — Contribution à l’étude de la glossite aiguë. (ArcK. de méd. milit., 1885, t. VI, p. 61.)
Trois observations de glossite aiguë recueillies sur des soldats en Algérie. Dans ces trois cas la glossile s'est terminée par résolution. L'étiologie est restée
86. — Du paludisme et de ses microbes. (Soc. méd. des hôpit., 24 juillet 1885.)
Dans cette communication, je signale quelques travaux récents confirmatifs sains ou atteints d’affections étrangères au paludisme.
87. — Des filtres Maignen. (Arch. de méd. milit., 1886,' t. VIII, p. 172.)
Les matières filtrantes employées par 11. Maignen sont la toile d’amiante et le charbon en poudre fine ou en grains; ces filtres légers, solides, faciles à nettoyer, avaient été employés avec beaucoup de profit dans l’armée anglaise pendant la campagne d’Égypte, ce qui m’a engagé à les faire connaître.
88. — De l’hygiène militaire. Son importance, ses progrès. (Arch. de méd. milit., 1887, p. 97.)
Leçon d’ouverture du cours d’hygiène militaire du Val-de-Grâce. Je montre d’abord que le médecin militaire a un rôle très important comme hygiéniste en temps de guerre comme en temps de paix.
Je rappelle les enseignements mémorables de la guerre de Crimée, cette expérience hygiénique complète faite dans des proportions colossales , suivant les justes expressions deTholozan.
Je montre ensuite les progrès réalisés dans l’hygiène militaire, progrès attestés par la diminution du chiffre de la mortalité. Depuis quarante ans, la mortalité dans l’armée française a diminué de moitié. On peut espérer encore mieux. Les maladies qui élèvent le chiffre de la mortalité sont principalement les maladies transmissibles, en tête desquelles se placent toujours la fièvre typhoïde et la tuberculose ; aussi les mesures prophylactiques applicables à ces deux maladies doivent-elles être l’objet d’une attention toute spéciale.
89. —Un cas d’embolie de l’artère mésentérique supérieure. (Arch. demèd. tnt ht., 1887, t. IX, p. 227.)
L'observation qui fait le sujet de ce travail se résume ainsi : aortite, thrombus latent de l’aorte ascendante : embolies rénales, spléniques et de l’artère mésentérique supérieure. Mort par hémorrhagies intestinales. L’au.lopsie a permis de constater d’une façon très précise l'embolie mésentérique et le thrombus aortique, point de départ de l’embolus.
90. — De quelques procédés de lavage des hommes dans les casernes. (Arch. de méd. milil., 1887, t. IX, p. 441.)
Depuis 1879 (‘installation de bains est réglementaire dans les casernes, mais une grande latitude a été laissée aux chefs de corps pour le procédé de lavage à employer. J’établis que les bains par aspersion sont ceux qui permettent le lavage le plus rapide et le plus économique des hommes dans les casernes, et que c’est à améliorer ce système qu’il faut surtout songer ; je décris ensuite quelques appareils pouvant servir à donner des bains par aspersion et d’une instal-
91. — Les hématozoaires du paludisme. (Annales de l'Institut Pasteur, 25 juin 1887.)
Après avoir décrit les hématozoaires du paludisme, je passe en revue les travaux postérieurs aux miens, relatifs A ces parasites. Je montre que les recherches de MM. Marchiafava et Celli sont purement et simplement confirmatives
palustre les parasites que je leur avais montrés lors de mon séjour à Rome en 1882. J'analyse les travaux de Sternberg, de W. Osler, de Councilman, de Golgi, de Metchnikoff, de Dauilcwsky, qui tous viennent à l'appui des miens.
92. — Sur les hématozoaires du paludisme (revue critique). (Annales de l’Institut Pasteur., 1888, p. 377.)
Cet article est consacré à l’analyse de plusieurs travaux importants postérieurs A la précédente publication. Je m’occupe spécialement des hématozoaires que Danileivsky venait de découvrir dans le sang de différents animaux, et nolam-
analogies avec les hématozoaires du paludisme, mais je conteste qu’il s’agisse dans ces deux cas de parasites identiques.
93. — Des hématozoaires du paludisme. (Arch. de méd. expérimentale et d’anat. pathologique, t. I, p. 798 et t. II, p. 1.)
J'expose d'abord l'état de la question des parasites du paludisme en 1879, époque à laquelle remontent mes premières recherches. Les travaux de Klebs et Tommasi-Crudeli sur le hacillus malariæ venaient de paraître et avaient été ac¬
cueillis avec faveur en Italie et en Allemagne. Depuis la publication des premiers résultats de mes recherches sur les hématozoaires du paludisme, le hacillus malariæ a été constamment en perdant du terrain, et il a pris place définitivement à la suite des prétendus parasites du paludisme qui n'ont plus qu’un intérêt historique.
Je donne ensuite une description détaillée de l'hématozoaire du paludisme sous les titres suivants : 1° corps sphériques ou amiboïdes ; 2° flagella ; Z° corps en
A propos des corps sphériques, j'établis par des citations empruntées à mes précédentes publications que j'avais décrit, dès 1882, les plus petits de ces élé-
ont été désignés à tort par quelques auteurs Italiens sous le nom de plasmodes.
Je résume ensuite les recherches confirmatives des miennes qui sont dues à E. Richard, Marchiafava, Celli, Guarnieri, Sternberg, Golgi, Pietro Canalis, Councilman, W. Osler, James, Vandyke Carter. Evans. Metchmkoff, Sacharoff,
Marchiafava et Celli ont soutenu à plusieurs reprises qu’ils avaient décrit, premiers, les corps amiboïdes (plasmodes). 11 m'est facile de montrer en fais! l’historique des travaux de ces observateurs que leurs prétentions sont insou nahles. En 1884, après la publication de mon Traité des fièvres palustres, Mi chiafava et Celli admettaient que le parasite du paludisme était un microcoqi Il ressort de cette revue des travaux postérieurs aux miens que l’hématozoa: du paludisme a été retrouvé dans tous les pays oh règne le paludisme avec caractères que je lui avais assignés et que, comme l’a fait remarquer W. Osler, y a une concordance remarquable entre les descriptions qui en ont été donni en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique.
Dans la deuxième partie de ce travail, je cherche d’abord à classer les parasites observés dans le sang palustre, ce qui me conduit à étudier les parasites analogues qui ont été décrits chez différents animaux ; certains hématozoaires des oiseaux ont surtout une grande analogie avec ceux du paludisme. J’ai retrouvé
tes parasites du paludisme me paraissent devoir être rangés pàrmi les Spore-' zoaires; ils se rapprochent par plusieurs caractères des coccidies, mais il y aurait lieu peut-être de former une classe à part pour ces hématozoaires.
Je montre ensuite que les parasites qui existent dans le sang palustre sont bien véritablement les agents pathogènes du paludisme : ces hématozoaires ont été retrouvés chez les palustres de tous les pays et on ne les a jamais rencontrés en dehors du paludisme; la mélanémie, cette altération du sang si caractéristique du paludisme, se rattache intimement à la présence des hématozoaires ; les sels de quinine font disparaître les parasites du sang en même temps qu’ils guérissent les fièvres palustres ; enfin on a réussi, à plusieurs reprises, à trans-
vidu, non entaché de paludisme, une petite quantité de sang palustre renfermant
La pathogénie du paludisme présente encore des obscurités que je signale nous ne savons pas sous quelle forme les hématozoaires se trouvent dansle milieu extérieur, ni comment ils pénètrent dans l’économie.
Dans un dernier chapitre, j’indique les procédés à employer pour l’examen du
La conclusion de ce travail est que la question de la nature du paludisme a fait un grand pas depuis 1879 ; il ne parait plus douteux aujourd'hui que l'hématozoaire polymorphe, dont j’ai donné les premières descriptions, soit l’agent du paludisme. Au point de vue de la pathologie générale, ce fait inattendu, qu’un sporozoaire est l'agent d’une des maladies les plus importantes parmi celles qui figuraient naguère dans le groupe des maladies infectieuses, mérite d’être
Deux planches et plusieurs figures intercalées dans le texte représentent les hématozoaires du paludisme et quelques-uns des aspects des hématozoaires des
bibliographique complète c
94. — De la grippe infectieuse. (Soc. méd. des hôpit., 24 janvier 1890.)
ridant l’épidémie de 1889-1890, j’ai observé au Va îs de la grippe auxquelles la dénomination de grip înir ; dans celte communication à la Société médicale isumé de quelques-uns de ces faits : pneumonie su
il-de-Grâce des formes pe infectieuse me paraît ! des hôpitaux, je donne ppurée, pleurésie sup-
purée d’emblée ou métapneumonique, péritonite aiguë suppurée, pneumonie avec myélite aiguë ascendante.
Dans ces cas de grippe infectieuse, j’ai trouvé des streptocoques dans les
et môme dans le sang, mais dans les cas de grippe simple le sang ne m’a paru renfermer ni streptocoques, ni aucun autre microbe.
95. — De la fièvre dans la grippe. (Méd. moderne, 1890, p. 143 et ■Soc. méd. des hôpit., 7 février 1890.)
Étude thermométrique basée sur 86 observations de grippe. Je pose en principe que la fièvre est presque constante dans la grippe et je décris au point de vue thermométrique les formes suivantes : grippes légères dans lesquelles la
fièvre persiste de six à douze jours (durée moyenne huit jours), formes traînantes, formes compliquées. L’ascension est rapide, la défervescence se fait souvent par des oscillations descendantes. Quatorze tracés thermométriques sont joints à l’article publié dans la Médecine modems.
96. — De la contagion dans les salles d’hôpital. Quelques desiderata de l’hygiène hospitalière. (Méd. moderne , 1890, p. 221.)
dipbthérie dont l’isolement est de règle dans les hôpitaux, beaucoup de malades soignés dans les salles communes sont susceptibles'de transmettre leurs maladies.
Les cas intérieurs de fièvre typhoïde et d’érysipèle ne sont pas rares dans les salles d’hôpital ; je cite plusieurs exemples de tuberculose contractée dans les salles des hôpitaux par des convalescents de fièvre typhoïde; les ulcérations intestinales incomplètement cicatrisées facilitent la pénétration des bacilles tuberculeux qui .existent dans les poussières des salles d’hôpital, comme l’ont démontré les recherches de Cornet.
Parmi les maladies transmissibles dans les salles, il faut placer encore la pneumonie, la septicémie.
L’isolement n’est pas applicable à toutes ces catégories de malades, notamment aux tuberculeux, il y a donc lieu de prendre des précautions dans les salles communes pour empêcher la contagion de se produire.
Après avoir énuméré les progrès déjà réalisés dans l’hygiène hospitalière (désinfection des locaux, du linge et de la literie, des crachoirs, etc.), j’indique les desiderata qui sont encore nombreux.
Les poussières des salles d’hôpitâl sont particulièrement dangereuses; elles
97. — Au sujet de l’hématozoaire du paludisme et de son évolution. (Communie, à la Soc. de biologie, 21 juin 1890. Comptes rendus de la Soc. de biologie, 1890, p. 374.)
se présente l’hématozoaire du paludisme appartiennent vraisemblablement à une seule espèce de sporozoaire polymorphe, et non à plusieurs espèces de sporozoaires comme l’ont prétendu Golgi, Pietro Canalis, Grassi et Feletti. L'existence de parasites différents pour là tierce, la quarte et lès lièvres irrégulières, est en contradiction avec un grand nombre de faits. Le polymorphisme est très fréquent chez les sporozoaires et il explique bien mieux les différents aspects de l'hématozoaire que ne fait l’hypothèse de plusieurs espèces distinctes.
-98. — Des hématozoaires voisins de ceux du paludisme observés chez les oiseaux. (Communie, d la Soc. de biologie. Séance du 5 juillet 1890. Comptes rendus, p. 422.)
Je décris dans cette note des hématozoaires que j'ai trouvés dans le sang du geai et qui sont identiques à ceux qui avaient été signalés déjà par Danilewsky et Melchnikoff. Ces hématozoaires se rapprochent beaucoup des hématozoaires du paludisme, sans se confondre avec eux. J'ai essayé sans succès d'infecter un geai en lui injectant dans les vaisseaux du sang palustre renfermant les hématozoaires caractéristiques.
99, — Sur la distribution des eaux potables à Paris. (Soc. méd. des hôpit., 28 mars 1890. Discussion d’un rapport de M. Gaillard.)
L'installation de grands bassins de tiltration pour l'eau de Seine, proposée par .M-. Vaillard dans «on rapport, ne me paraît pas devoir être conseillée; la filtra-
l’emphysème sous-cutané s'est produit probablement pendant les efforts res-
102. — Deux observations d’àbcès du foie. Examen histologique et bactériologique du pus de ces abcès. (Communie, à la Soc. méd. des hôpit., 25 juillet 1890.)
Il s’agit de malades atteints d'hépatite suppurée consécutive à la dysenterie des pays chauds ; un de ces malades atteint d’abcès multiples du foie a succombé, l’autre a guéri rapidement après avoir subi l’opération de Little. Ces deux
pus qui, dans les deux cas, a été négatif. Il m’a été impossible de trouver dans
103. — Observations de pleurésie purulente à streptocoques, , m Étude sur la pleurésie à streptocoques, par M. le D r Yignalou v (Thèse, Paris, 1890.)
J’ai communiqué à M. le docteur Vignalou cihq observations de pleurésie purulente à streptocoques recueillies pendant l’épidémie de grippe de 1889-
104. — De l’examen du sang au point de vue de la recherche de l’hématozoaire du paludisme. (Soc. méd. des hôpit., 28 novembre 1890.)
■Après avoir montré les grands services que l’examen du saég peut rendre, non seulement dans les pays chauds, mais aussi dans nos pays, pour le diagnostic du paludisme, j’indique les conditions dans lesquelles on doit se placer pour la recherche de l’hématozoaire du paludisme, la technique à suivre pour l’examen^du sanglé l’état frais et du sang desséché, et les procédés de coloration
105. — Au sujet des altérations des globules rouges du sang qui peuvent être confondues avec les hématozoaires du paludisme. (Soc. de biologie, 27 décembre 1890.)
Dans cette note je montre que si, lors de mes premières publications sur les
hématozoaires du paludisme, des observateurs très compétents d'ailleurs, mais qui n'avaient pas fait de recherches sur le sang palustre, ont pu soutenir qu’il s’agissait d'altérations des éléments normaux du sang et non de parasites, cette opinion n’est plus soutenable et n’est plus sérieusement défendue aujourd’hui'.
106. — Description d’un nouvel aéroseope. (Soc. de biologie. Séance du 24 janvier 1891.)
Pour recueillir les germes atmosphériques je me sers d’un barboteur à eau ou à eau sucrée qui me parait présenter de notables avantages sur les barboteurs à eau ordinairement employés et sur les barboteurs à gélatine. Il est très facile
En présentant ce barboteur, je montre l'utilité de l’analyse biologique de l'air et je donne quelques résultats d'analyses biologiques de l’air des^salles d’hôpital.
107. — Présentation de photographies des hématozoaires du paludisme. (Soc. de biologie. Séance du 31 janvier 1891.)
Les photographies présentées à la Société de biologie ont été faites par M. Yvon sur mes préparations. Parmi les différentes formes de l’hématozoaire du paludisme, ce sont les corps en croissant qui sont les plus faciles à photographier; plusieurs photographies représentent très exactement ces éléments’; les corps sphériques viennent en général moins bien.
Plusieurs photographies représentent les lésions de la mélanémie dans le cerveau et dans le foie.
D'autres photographies représentent les hématozoaires des oiseaux qui se rapprochent de l'hématozoaire du paludisme.
108. — Au sujet des suppurations et des altérations musculaires consécutives à la fièvre typhoïde. (Soc. méd. des liâpit., 27 février 1891.)
Observation de fièvre typhoïde avec suppurations multiples et lésions musculaires très profondes, principalement des muscles grands droits de l’abdomen. Le pus des phlegmons ne renfermait que le seul staphylococcus pyogènes aureus sans mélange de bacilles d’Eberth, et dans les muscles malades (dégénérescence granulo-vitreuse, hémorrhagies intra-musculaires) il a été impossible également de retrouver les bacilles d'Eberth.
109. — Du traitement du paludisme. (Journal la Méd. moderne, 1891, p. 133 et 153.)
analysé ci-après.