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Chapitre v. — Pathogénie des accidents du paludisme

Chapitre ti. — Moyens de défense de l'organisme. Traitement et propliy-

Je me suis attaché, à montrer que le parasite est unique, qu'il n'y a pas plusieurs parasites donnant lieu chacun à une forme clinique différente du paludisme; quarante-sept observations nouvelles, sont citées é l'appui de cette

19. — Üê l’étiologie tlu paludisme. {Rapport au Coiiijrès d’hygiène de Londres, août 1891.)

Les conclusions de ce rapport sont les suivantes ;

1" .Lprès les norabreus travaux de conlrôle qui ont été publiés depuis dix ans, on peut admettre comme démontre que 1 hématozoaire décrit par moi est l'agent pathogène du paludisme ;

2“ Cet hématozoaire qui appartient à ia classe des Sporozoaires est vraisemblablement unique, mais polymorphe ;

5“ On trouve chez différents animaux et notamment chez certains oiseaux des hématozoaires qui ont une grande analogie avec l'hématozoaire du paludisme;

4° C’est en étudiant les hématozoaires des animaux, et en instituant des expériences sur leur mode de propagation, qu’on a le plus de chances d’arriver il découvrir sous quelle forme l'hématozoaire du paludisme vit dans le milieu

20. — De l’action du bleu de méthylène sur l’hématozoaire du paludisme. {Soc. de biologie, 50 janvier 1892.)

Faits tendant à démontrer que, contrairement à l’opinion émise par plusieui‘s observateurs, le bleu de métiiylène n'a pas d’action spécifique sur les hématozoaires du paludisme et qu’il ne saurait être considéré comme un succédané de la quinine.

21. — Du mode d’action de la quinine dans le paludisme. {Médecine moderne, 1891, p. 779.)

22. — Du paludisme, 1 vol. (184 pages), in Encyclopédie scienlifigue de M. l.éauté.

23. — Existe-t-il plusieurs parasites des fièvres palustresDe la signification des corps en croissant. (,S’oc. de biologie, 12 novembre 1892.)

Je discute les arguments que quelques observateurs ont fait valoir pour admettre l'existence de plusieurs parasites des lièvres palustres, et je montre qu'aucun de ces arguments n’est convaincant. Les rapports qui existent entre les formes cliniques et les formes parasitaires observées dans le sang ne sont pas constants, je le prouve notamment pour les corps en croissant.

24. — De lu imluro des corps en croissant du sang- palustre. {Soc. de biologie, 2C novembre 1892.)

J'examine lus ctifféi-enles hypothèses qui ont 6t6 émises sur la nature des corps en croissant du sang palustre, et j’arrive ù cette conclusion que les corps eu croissant représentent vraisemblablement une forme enkystée, résistante, de l'hématozoaire du paludisme.

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