A. LE RHUMATISME VERTÉBRAL GÉNÉRALISÉ
Le type le plus complet des spondyloses rhumatismales est le Rhümatisme vertébral ostéophïtique, isolé et décrit par le Professeur J. Teissier,
F. Régnault, etc...
C’est Une localisation d’ordinaire tardive du rhumatisme chronique; celubei débute presque toujours parles extrémités, mains et pieds, il est aCroiAèliquc : quand le rachis sè prend, les petites jointures Sont rarement indemnès. Au contraire, les grosses articulations, hanches et genoux, sont souvent encore indemnes et le restent, quelquefois, pendant tout le cours dé la maladie.
Le rachis est quelquefois rigide, droit, vertical, semblable au i-achis « barre dé fer » qui a été signalé chez certains chats : c’est Ce rachis rigide qu'avait rencontré et décrit le Professeur Teissier. Mais étt fait, il ÿ a bien d'autrés variétés de rachis rhumatismaux, et la colonne peut être iricvtrm de la façon la plus
avait fait une « loi de transformation des os » et que Holzknccht a appliquée à la pathogénie de l’ossification anormale des tissus conjonctifs.
Dans mon rapport aü Congrès de Lyoh sur la « Pathogénie des ankylosés en général et des ankylosés vertébrales en particulier », j’ai montré que cette adaptation fonctionnelle intervient, en dehors dü rachis* dans la pathogértie des ankylosés articulaires lés plus variées et, àu niveau de la Colonne Vertébrale même,, dans la pâthogénie des ankylosés ttün spôndÿlotiques, par exemple dans les ankylosés qui succèdent au mal de Pott ou à dés traumatismes divers OU daiis celles qui limitent lés scolioses. Quelle qu’eh soit l'origine étiologique et la localisation, l'ankylôse par adaptation fonctionnelle se trouve disposée de telle sorte qu’elle a pour résultat de consolider les articulations èt dé limiter le déplacement anormal des os (incurvation, glissement, etc;).
Étude thérapeutique. —Puisqu’il s’agit, dans la Spôïtdylose rhizomélique, non pas d’une hypèrossifiCation-maladié, mais d’Une hÿperossificatiôn-processus curateur général, on Conçoit que des échecs ont suivi toutes les tentatives chirurgicales faites jusqu’ici pour supprimer les ankylosés, et notamment celle de la hanche. À. la suite dés résections dés tètes articulaires, la récidive n’a jamais