I. — Vil-us cytolytiques
a) Affinité épithéliale prédominante (Éi.itméuoses : Fièvre aphteuse, variole, vaccine, clavelée, variole des chions, herpès).
b) Affinité nerveuse prédominante (V. Neurotbopes) : Encéphalite léthargique', rage, oreillons *.
c) Affinité endodermique (?) : llog-choléra, diphtérie aviaire,
d) Affinité mésenchymateuse prédominante : Anémie pernicieuse du cheval,
e) Affinité microbienne : Bactériophage.
bablement des spirochètes, ou à ceux qui déterminent l'innammalion banale. Elle ne peuls'appliç^^^ prolondément de tous les microbes
connus, bactéries ou protozoaires, par leur mode d’action si spéciale, par leur électivité si particulière pour le protoplasme des cellules vivantes. Leurnalure intime nom est totalement inconnue.
On a mis en doute même leur nature vivante, animée : Beijerinck a considéré que le virus de la mosaïque du tabac était un « fluide » de nouvelle variété, non microbienne. Bordel, à propos du bactériophage, en a l'ait une propriété de la cellule parasitée. Ces hypothèses sont difficilement soutenables. D’ilérelle a montré à propos du bactériophage — qui nous a tant appris sur celle queslion — que ces virus sonl doués non seulement de la faculté de se multiplier, mais encore du pouvoir d’assimilation, propriétés qu’on regarde comme la caractéristique de la vie. S’agil-il pour eux d’un nouvel aspect de la matière vivante? Devons-nous, pour eux, modifier la conception que nous avons de la vie? Nous n’en discuterons pas, et nous admettrons que les virus cylolropes sonl des êtres doués dj vie, différents de tous microbes connus, sans nous aventurer dans une discussion stérile sur le problème de la vie, qui est du domaine de la métaphysique.