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IV. — Conclusions

a) Vaïuations pathoiogiques. — Qu’on les étudie séparément ou bien qu’on apprécie leur activité chez un même individu, les trois ordres de ferments tendent à obéir chez l’homme à des lois communes ; paralysés quand l'organisme souffre ils s’atténuent considérablement avant la mort ou tendent à reprendre leur activité normale à mesure que le malade se rétablit ; d'une manière générale, l’abaissement extrême de cette acti-

ces ferments disparaître du sérum.

Ce parallélisme ne se maintient pas cependant d’une manière cons^ tante ; chez les diabétiques bien portants il existe un antagonisme curieux entre le pouvoir amylolytique toujours faible et le pouvoir lipasique généralement augmenté ; nous avouons ne pas pouvoir trouver à ce fait d’explication satisfaisante. Rappelons que certains obèses

nul, alors que celui du second est notable ; l’état d’inanition ne peut pouvoir lipasique est moindre que celui du pouvoir amylolytique.

SÉRUM. — Les trois ordres de ferments étudiés par nous ont une origine encore mal définie. Leur sécrétion par les seuls leucocytes ne semble pas démontrée, nous admettrions plus volontiers qu’ils sont

L'infiuence des divers poisons, infections, ou dyscrasies pourrait tro susceptible de l’explication suivante : la cellule subit- elle une fonte lassive, ses produits se déversent en masse dans la circulation, et activité du sérum augmente ; la cellule est-elle lésée d’une manière mte mais prolongée, elle s’épuise graduellement et le sérum s’appau-

Nous n’oserions soutenir que l’activité des sérases étudiée par nous

la nutrition générale.

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