PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE
ractiods ventriculaires automatiques et arythmie
complète [92] (voir
l^thnie septal en expérimentation [98-119], — Soi B,, a été généralement adoptée, nous avons dés - atria-ventrkulaire ou nodal, correspondant à
is montré que, chez le h
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Fig. 3. - :
mogastrique par des drogues telles que la nicotine, ou certains dérivés de la strophantine (fig. 3 et 4).
L’excitation de l’appareil nerveux accélérateur par la nicotine ou le chlorure de strontium, nous a permis de réaliser des crises de tachycardie paroxystique, analogues à celles provoquées par l’excitation électrique ; dans les deux cas se manifeste le rythme septal.
3® Remarques sur la ligature expérimentale des artères coronaires chez le chien [183].— Nos.expériences sont au nombre de 26: i5 concernent la coro-
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Fig. 4, — Rythme septo-nodal expérimental (Bull. Clerc et Pezzi). confondu avec R. En bas, rythme rétrograde, P se marque en-négatif après R. ^
naire gauche (10 fois à l’origine, 5 fois sur les branches descendantes), et 11 la coronaire droite, dont 4 fois sur les branches. Nous avons constaté que les ligatures hautes de la coronaire gauche amenaient plus ou moins rapidement la fibrillation ventriculaire, sans modification importante préalabledes complexes: au contraire, les ligatures basses, plus lentement mortelles, déterminent fréquemment des extra-systoles, ou bien l’élargissement du groupe QRS, mais surtout l’altération de T qui s’aplatit, s’inverse ou se bombe en dôme. Quand la coronaire droite se trouve intéressée, la fibrillation ne se produit que tardivement, généralement après anomalies des complexes ; par contre, la ligature basse n entraîne pas grande altération, ni grand dommage, à part la production presque constante d’extra-systoles du type droit. De toutes façons la tachycardie véritable nous a paru exceptionnelle.
4“ [170]. — A l’exemple d’Eppinger et Rothherger, après avoir injecté dam le cœur de lapin un caustique (nitrate d’argent par exemple), afin de réaliser une escarre, nous avons observé des modifications comidérables dam la forme de télectrocardiogramme, car l’onde T se bombe en dôme, au point d’absorber le sommet R ; ces courbes sont analogues à celles observées en cas de certains ■infarctus myocardiques, ce qui s’expliquerait par une localisation, analogue à la précédente, des foyers myomalaciques, et confirmerait donc la valeur de l’électrocardiographie en clinique (voir plus loin).
5° Au moyen de divers toxiques (cinchonine, veratrum album, etc.), nous avons réalisé des altératiomdes complexes ventriculaires électriques^ superposables à ceux obtenus chez l’honmme, dans le cas de déficience ventriculaire grave (voir plus loin).