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III- - cou

Le traitement des anévrysmes carotidiens. Journal de Chirurgie, 1921.

Anévrysme de la fourche carotidienne ; résection de la poche combinée à l’anastomose

dowien, celui-ci pouvant autant que celui-là être justiciable de la chirurgie. J’exposais les caractères anatomiques du goitre basedowien, sa vascularité, les lésions concomitantes de périthyroïdite et d’hypertrophie ganglionnaire, sur lesquelles avait insisté Kocher, et enfin ses caractéristiques microscopiques d’après les recherches de Mac Callum qu’ont confirmé la plupart des travaux ultérieurs.

En ce qui concerne les résultats opératoires , je m’appuyais sur les statistiques intégrales de 28 chirurgiens français ou étrangers ayant publié des séries de quelque importance. J’arrivais ainsi aux chiffres suivants : 906 opérations sur le corps thyroïde, ayant donné 63 morts, 174 résultats nuis ou douteux et 669 résultats favorables, qualifiés de guérison ou grande amélioration.

75 opérations sur le sympathique, ayant donné 12 morts, 7 échecs, 29 améliorations plus ou moins grandes et 28 guérisons.

Enfin j’essayais de poser les indications et les contre-indications de l’opération et, à ce propos, je signalais l’importance pronostique de l’hypertrophie du thymus chez lès basedowiens, notion nouvelle sur laquelle Capelle venait d’attirer l’attention.

Ce travail est aujourd’hui largement dépassé. La chirurgie des basedowiens a pris, depuis vingt ans, un développement considérable dans tous les pays; les observations se comptent par milliers et la technique est aujourd’hui bien mieux réglée qu’au temps où nous écrivions, Delore et moi ; l’anatomie et la physiologie pathologiques de la malsdie de Basedow sont mieux connues; en 1910, nous ne connaissions ni les indications fournies par l’étude du métabolisme basal, ni les heureux effets du traitement préopératoire par la solution de Lugol.

Mais, en leur temps, nos Rapports ont eu peut-être leur utilité en attirant l’attention des chirurgiens français sur ce que pouvait donner la chirurgie du goitre exophtalmique, chirurgie alors pep pratiquée chez nous, puisque je ne pouvais, en 1910, trouver que 52 cas de thyroïdectomies faites en France pour goitre basedowien.

L’hypertrophie du thymus; son importance en chirurgie. Journal de Chirurgie , 1909.

Revue générale où sont étudiés : 1° le traitement opératoire de l’hypertrophie thymique des nouveau-nés (11 observations publiées à cette époque, avec 9 guérisons).

2° Les relations de l’hypertrophie du thymus et du status lymphaticus des Allemands avec certaines syncopes anesthésiques ;

3° L’hypertrophie thymique des basedowiens, sa fréquence, son rôle possible dans la pathogénie de la maladie et sa signification pronostique.

Chirurgie des plaies de la plèvre et du poumon. Rapport au III • Congrès de la Société Internationale de Chirurgie , Bruxelles, 1911.

L'intervention chirurgicale d’urgence dans les grands hémothorax traumatiques.

Journal de Chirurgie, 1911.

Sur les plaies pénétrantes de poitrine en chirurgie de guerre. Bulletin de la Société de Quelques observations de projectiles enlevés par thoracotomie. Bulletin de la Société de

Lorsque j’ai fait, en 1911, au Congrès de Bruxelles, un Rapport sur le traitetement des plaies pleuro-pulmonaires, cette question était ardemment discutée et les chirurgiens se divisaient en deux camps : les abstentionnistes qui, fidèles aux préceptes classiques, traitaient leurs blessés par l’occlusion de la plaie et l’immobilisation, et les interventionnistes qui préconisaient dans tous les cas la thoracotomie exploratrice et l’hémostase directe de la plaie pulmonaire.

plaies pleuro-pulmonaires guérissent sans intervention ; il en est un petit nombre

très bon état

l’emphysème.

chondro-sternale jusqu’à la ligne axillaire, c’est-à-dire sur une étendue de 10 à 15 centimètres.

2° la résection doit porter sur la zone pariétale où se manifeste la rétraction systolique : la zone de projection de ces cœurs symphysés ou hypertrophiés s’étend plus bas et plus en dehors que normalement, et ce sont les 4°, 5 e et 6°, quelquefois T côtes qu’il faut réséquer;

3° la résection chondro-costale doit être extra-périostée : c’est là un point d’importance capitale à notre avis; cela complique, sans doute, l’intervention et la rend plus délicate, mais c’est le seul moyen d’obtenir un résultat durable ; la grande cause d’échec est la réossification de la paroi, et toute résection costale sous-périostée, au moins chez les jeunes, est fatalement suivie de régénération de la côte : il est donc indispensable de supprimer le périoste ;

4° il faut s’efforcer de ménager la plèvre, non pas tant en raison du danger du pneumothorax qui serait rarement total, mais pour éviter l’infection possible de cette séreuse : un de nos opérés chez qui la plèvre avait été déchirée, un opéré de Leriche sont morts de pleurésie purulente.

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