‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 17 · IB · texte numérisé non relu

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un puigatil et do grandes enléroclyses provoquoiU une débâcle de matières abondantes et fétides La température est de 37",4, le pouis bat 140 pulsations. Le lendemain, l’auscultation révèle de la congestion pulmonaire des deux côtés. Ventouses. Une saignee de 600 grammes pratiquée le soir u’amène pas de résultat appréciable. Les jours suivants une ponction lombaire ramène du liquide céphalo-rachidien clair comme de l’eau de roche, aseptique et sans éléments figurés. L’état général est mauvais, la malade se cyanose à chaque instant. On pratique un examen ophtalmoscopique qui montre l'existence d’une papillile double, ce qui fait porter un diagnostic d’affection encéphalique de nature inflammatoire. A partir du huitième jour la malade n’a plus de céphalée, elle se trouve bien ; cependant l’état général décline, le pouls est incomptable par moment, et la malade présente un délire tranquille, Élle succombe vingt jours après son entrée à l’hôpital.

Autopsie du fœtus. — Hémorragies sous-capsulaires du foie. Les autres viscères ne présentent aucune altération.

Autopsie de là mère. — Les poumons sont congestionnés ; foyer étendu de broncho-pneumonie pseudo-lobaire aü niveau du lobe inférieur du poumon droit. Le foie est gros, lourd et offre les caractères du foie graisseux.

Les reins sont volumineux ; lorsqu’on sectionne les Uretères pour étudier les reins, il s’écoule des bassinets une grande quantité de liquide purulent. Les reins sont parsemés d’un grand nombre de petits foyers purulents, ces lésions étant plus accentuées au niveau dü rein droit. Au milieu des abcès on constate la présence de coli-bacilles à l’état de pureté.

Le cerveau est un peu œdématié et les ventricules contiennent du liquide céphalo-rachidien en excès.

La nature coli-baclllaire de l’infection ne fait ici aucun doute. Les troubles intestinaux présentés par la malade à son entree semblent avoir été l’origine de cette infection.

La pyélo-néphrite gravidique. Diagnostic et traitement.

colibaeillosé dans l'état puerpéral.

t’de départ. Les suites opé rie quand elle quitte l’hûpiti

appendicite opérée

D'une cause d’erreur exceptionnelle dans le diagnostic des tibromes utérins. De rimmobilisation au lit des lemmes atteintes d’hémorragies au cours de

Ce kyste siege a la lace lu'.lale du placenta et présente des dimensions exceptionnelles. L ensemble du gâteau placentaire pèse 1.390 grammes. La tumeur s inséré par une lai'ge base, sa largeur est de 22 centimètres ; du |)oinl culminant a la base d'implanlation, on mesure 22 centimètres. .\ 4 centimètres du point de naissance du cordon existe un orilico permelUmt l’introduction de deux doigts cl constitué par réclalemcnl de la paroi de la tumeur. La partie liquide du contenu de cette tumeur s'était écoulée dans reeuf pendant le travail, en teintant en noir le liquide amniotique. La partie solide du contenu est constituée par de nombreux caillots anciens, stratifiés et décolorés.

C'est un kyste intra-placeiitairc, résultat d'une bémorraglo sous-choriale, véritable intarctus géant.

Les œufs gémellaires.

.Vrticle de vulgarisation, destiné à réjiaiidre les iiolions de grossesse biovariemic ou monoüvarieniie, bifolliculaii'o ou monotolliculairc, biovulaire ou uniovulaire.

La grossesse gémellaire monoamniotique.

(/.Il Presse Médicale, 1900). - noïue d'cn-scmlilo (lu ecltc nucslloii

Grossesse monoamniotique et hydramios aiguë.

(L’OIislé/m/iie. dcccinbic 1908).

Il s'agit d’une femme âgée do 36 ans et qui entre à la Malcrnilé de Lariboisière enceinte pour la 5” fois. Elle est à 5 mois et demi de sa grossesse

iCCOUCHEMENT NORMAL lÜ’ LATHOLO&ÎQUE

En colLaboialioii avec le D' CiiiiiioN (UuH. de la Soè. d'Obsl. de Poils, janvier 1903)

Il s'agit d’une lemmc morte subitement deux heures après sou accouchement. Au point de vue clinique, on note chez cette femme multipare une disposition aux bronchites, de la toux, et, pendant la période d’expulsion (durée : 10 minutes), une oppression très marquée, avec pâleur de la face et sueurs. Sitôt après la naissance, celte pâleur et la dyspnée s’accenliidiil, le pouls devient rapide (sans aucune hémorragie), le nombre de respirations monte à 50 par minute, et la femme meurt deux heures après la terminaison de son accouchement.

A l’autopsie, on trouve d’importantes lésions du côté de l'appareil pulmonaire, tous les autres organes étant parfaitement normaux. Il existe, au niveau du poumon droit, une symphyse pleurale complète s’étendant du sommet a la base, intéressant toute la plevre costale et diaphragmatique. Des granulations tuberculeuses occupent la face externe de ce poumon. Les mêmes lésions, à un degré plus avancé, se trouvent au niveau du sommet. Le sommet du poumon gauche est également farci de granulations. Le culde-sac pleural inférieur contient, de ce côté, environ 200 à 250 grammes do liquide,

La mort, chez cotte femme, peut être iiiterprélée de la façon suivante : gène considérable de l’hématose par suite de la symphyse pleurale cl des lésions tuberculeuses très avancées de ce côté, et, par suite de l’hydro-lhorax existant du côté moins malade ; à ces facteurs s’ajoute la gêne habituelle du travail, surtout lors de l’expulsion ; enfin, ces accidents éclatant chez une femme qui, pendant les derniers temps de sa grossesse, avait fait des poussées de tuberculose miliaire. Il faut ce coinplexus anatomique et physiologique pour expliquer la mort subite de celte accouchée.

versciiMjiit complet de l’organe, mais aussi le rôle des ligaments infundibulopelviens.

Nous n’avoiis pas roussi sur le cadavre à réduire coniplètemenl l’inversion par taxis, et il nous a semblé que la méthode opératoire la plus sûre eût consisté à taire, après laparotomie sous-ombilicale, une incision sur la ligne médiane, à la partie postérieure de l’anneau d’invagination, incision prolongée sur la paroi postérieure de l’utérus, assez loin pour que la réduction pfit aisément être réalisée par des tractions effectuées de bas en haut à l'aide de pinces placées sur chaque lèvre de l’incision. La suture de la plaie aurait été ensuite exécutée avec la plus grande facilité. Il s’agit, on somme, d’une section de Küstner, mais pur l’abdomen et non par le vagin, en raison des avantages généraux que présente la voix abdominale.

Dans ce cas, toute tentative opératoire a été contre-indiquée en raison de l’etat excessivement grave où se trouvait la malade.

OiisEiîVATioN I. — Chez une femme portant un rétrécissement du bassin (diamètre promonto-sous-pubien = 11 cm.), la lêtc ne préscntanl aucune tendance à rengagement, on pratiqua il la dilalation complète, la vei-sioii podaliquc. La main introduite dans le vagin rompt les membranes et va saisir au fond de l’ulériis les deux pieds pour les attirer à la vulve ; l’évolution ne se faisant pas, un aide exerce des pressions de bas en haut sur la tète fietale, ù travers la paroi abdominale, tandis qu’on soutient une traction légère sur les pieds ; tout à coup, la tète remonte sans difficulté comme si, à ce moment précis, un obstacle venait d’être levé ; le siège du fœtus est alors facilement amené à l’extérieur, l’enfant est à cheval sur son cordon, qui, aussitôt vient pendre, rompu, à la vulve. On termine rapidement l’extraction ; au moment où se dégage le cou on voit se dérouler un circulaire du cordon.

Le cordon mesure 60 centimètres de longueur totale, il est d’un volume moyen. Sa rupture à bords déchiquetés, s'est faite à 10 centimètres de l’om-

OiisEiiv.vrioN IL — Dans ce cas, il s’agit d’une présentation de l’épaule clicz une femme rachitique, dont le diamètre promonto-sous-pubien mesure 10 cm. 5. La dilatation étant complète, on procède ù la version : la main droite, introduite jusqu’au fond de l’utérus, y saisit le pied gaucho et l'amène dans le vagin ; des tractions soutenues lui font, ù grand’pcine, franchir la vulve, mais ne permettent pas de faire évoluer le fœtus ; on va ù la

Dystocie par cancer du col. Colpohystérectomie. Mère et enfant vivants.

ISociélé tïObsUlriqiiC de Paris, novembre lOtO. En coUaboralion avec .M. Dn.vc).

Celle femme, èaee de 33 ans, à terme, a présenté, pendant les dernier.s quinze jours de sa grossesse, a plusieurs reprises, dos hémorragies abondantes. Elle entre a 1 hôpital avec des douleurs et des contractions utérines subintrantes. Le travail n avançant pas, nous pratiquons l'cxanien du col cl constatons qii il est le siege, dans toute sa portion vaginale, de bourgeons néoplasiques qui empiètent legerement sur le cul-de-sac postérieur. La résistance opposée par le col cancéreux aux efforts d'expulsion ne pouvant disparaître sans rupture du col, nous décidons rinlervenlion immédiate. Celle-ci comporte deux temps : la section césarienne qui nous permet d’extraire un enfant vivant, la colpo-hystéreclomie, toute l’opération se déroulant sans incident. Les suites opératoires ont été assez heureuses et la malade quitte le service un mois après rinlervenlion en excellent étal général.

A propos de deux cas d’hydrocéphalie.

iSoeiélé d'Obslélriqae de Paris, juil’.el 1910),

Ces deux observations sont intéressantes non seulement en raison même de rextrême rareté de cette malformation, mais elles présentent, en outre, trois points particuliers, communs à l’une comme à l'autre :

l* La coexistence de l'hydrocéphaUe et de l’iujdrninnios, souvent signalée, était frappante ici, car il s'agissait dans les deux cas d’un hydramnios vraiment considérable ; l’utérus cliez nos deux clientes était surdistcndii, cl à l'ouverture des membranes il s'est produit une véritable inondation. Chez la première femme cet hydramnios s’était développé d’une manière très précoce, dans le second cas, il s’élail produit beaucoup plus lentement, plus progressivement ;

2° L’impossibilité de poser le diagnostic avant t'inirodaclion de la main dans l’ulérus, par suite de la surdislension extrême de la matrice et de son état de mnlrnrtion permanente. Ce n est que lorsque notre main put palper directement in utero le volume de la tête, venant soit dernière (l" cas), soit première (2" cas), que nous arrivâmes à faire ce diagnostic d'hydrocéphalie. Le diamètre occipito-frontal était de 25 centimètres chez le premier fœtus, de 25 à 30 centimètres chez le second.

S* L'opération de fortune pratiquée dans ces deux cas ; nous nous sommes trouvés en présence do femmes chez lesquelles il fallait intervenir sans larder afin de prévenir la rupture de l’utérus, et nous n’avions sous la main aucun instrument pouvant servir de crûniotome. C’est ce qui nous a engagé, dans les deux cas, à faire usage du seul instrument dont nous disposions, c’est-à-dire de la paire de ciseaux droits ordinaires. La brièveté des man-

l'épaule.

I par perloration utérine ancienne

enceinte

celte temmc elle csl à lerme cl nous sommes frappes par 1 exlraorclinairc miaccur de la paroi ulériiie anlérieure. Au momeiil du.lravyailrlaaMpltire de 1 ulcrus paraissant imminente, nous procédons à 1 operation césarienne suivie d’hystérectomie totale. Le 10' jour, la femme put se lever en parfaite santé.- L’utérus ainsi e.vlrait a la forme d’une grosse cornue. Lc scgmentuntc-

esl extraordinairement aminci, comme élimé et use.

Rupture du cul-de-sac postérieur chez une îemr hystérectomie ; guérison.

(Sociriÿ 'il’Ohflélnque de Paris, novembre 1911. lin co'.i.elioi

lNFKCTiO.>S PUERPÉRALES

Etiologie et pathogénie des infections puerpérales putrides.

(Thèsû do Doctorat. Paris, l‘Jü2)

Celle élude s’appuie sur une centaine de cas d’infections puerpérales IHilrides, recueillis dans les maternités de la Charilc cl de Lariboisière. Chaque observation a été analysée cliniquement et baclériologiqucmcnt ; i ce dernier point de vue, il importe de remarquer que tous les ensemencements microbiens ont ele pratiques en milieux aérobies cl anaerobies. syslemali- ([iiemcnl. En dehors des recherches personnelles, ce travail s'appuie sur les résultats oblenus, dans ces dernières années, par les auteurs qui se sont occupés de la question, tant en France qu'à rélrangcr.

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