ODEUR NULLE
P. officinalis Jacq.
P. Kevensis Hort. .
P. rerticillata Forsk P. capitata Hook .
P.megasœfolia Boiss P. Poissonii Franch P. rosea Boyle . .
P. mollis Nutt. . .
P. Forsterii Stein.
P. Japonica A . Gray DodecatheonUeadiaX
P. grandiflora Lam.
P. acaulis Hill.
P. frondosa Janka.
P. cortusoides L.
P. obconica Hance.
P. auricula L.
P. pannonica A. Kern.
P. Palinuri Petagn.
P. elatior Hill.
A. integrifolia.
Chez les Lysimachia, on obtient une odeur faible de salicylate de méthyle avec les racines du L. nemorum L.; on n’obtient rien avec L. vulgaris et L. nummularia L.
La racine de Dodecatheon Meadia L. donne, par froissement, une odeur anisée; celle d 'Anagallis arvensis L. une odeur de-valériane.
Les espèces suivantes renferment le ferment, mais ne donnent pas d’essence.
Samolus Valerandi L., Lysimachia vulgaris L., L. nemorum L., L. nummularia L., Anagallis arvensis L., Hottonia palustris L., L. Glaux maritima L., Cyclamen latifolium Sibth et Sm.
Cet ensemble de recherches constitue un très important travail. La découverte chez les Primulacées d’un ferment non signalé encore, et
chez la plupart d’entre elles, des glucosides dédoublables par ce ferment,’ est surtout intéressante quand on remarque qu’il y a ainsi parenté chimique entre les Ericacées et les Primulacées, voisines au point de vue, botanique.
Surtout, ces études ont pu être complètement achevées. La constitution des glucosides et de leurs produits de dédoublement a été établie ^ d’une façon complète. Ainsi, nos connaissances en chimie végétale^ s’enrichissent de principes nouveaux, absolument définis. Les glucosides dont la constitution est complètement connue sont peu nombreux,! alors que la connaissance de la structure chimique peut seule conduire,' à résoudre le problème de leur origine et de leur signification.
Sur les lichens à orseille (en collaboration avec M. P. Ronceray). — Bull.
Sc. Pharm., 13, p. 463-470, 1906.
Dans une thèse entreprise sous ma direction au laboratoire de Matière Médicale, M. Ronceray a émis l’hypothèse suivante sur le| mode de formation de l’orseille.
Les éthers chromogènes des lichens à orseille (érythrine, acide léca^ norique) doivent au préalable être dédoublés par un ferment soluble'.' existant dans le lichen et différent de l’émulsine. Ce dédoublement fait, l’ammoniaque peut alors donner de l’orcine ammoniacale, puis finalement de l’orseille par oxydation à Pair.
Ces expériences expliquent l’insuccès de la méthode proposée par Stenhouse pour la préparation de l’orseille à partir des éthers chromai gènes directement, sans le lichen, c’est-à-dire sans le ferment; elles réduisent à néant l’hypothèse de Czapeck qui ramenait la formation de l’orseille à l’action d’uri ferment semblable au B. subtilis apporté par l’urine lors de la fabrication de l’orseille. Enfin on comprend pourquoi ; une macération de lichens bouillie et additionnée d’NH 3 ne donne pas d’orseille.
Ronceray avait également montré que les interprétations fausses que ; ses devanciers avaient pu faire étaient dues ‘à de petites quantités } d’orcine libre existant dans le lichen et se transformant en orseille en présence de l’argmoniaque.
Hesse avait nié la présence d’orcine dans les lichens. Nous avons S alors repris le travail et avons donné une méthode pour isoler du Rocella Montagnei Bell, l’orcine libre qui s’y trouve dans la proportion j de 1 %„•
Nous avons au cours de ces manipulations isolé Vérythrite libre dp même lichen.
La préparation de l’orseille à partir des lichens est donc bien le
résultat d’une action fermentaire de dédoublement suivie d’une action purement chimique d’oxydation à l’air de l’orcine ammoniacale. La petite quantité d’orcine libre existant dans les lichens donnant de l’orseille en dehors de toute action biologique vient fausser les résultats dans les expériences faites à partir des lichens directement.
Sur l’huile de Marron d’Inde (en collaboration avec M. Crêté). — Bull. Sc. Pharm., 14, p. 68-72, 1907; C. R. Soc. Biol., 62, p. 117, 1907.
De l’utilisation du Marron d’Inde. — C. R. Ac. Sc., 165, p. 345-347,1917.
Le Marron d’Inde contient trois substances qui ont été utilisées tour à tour par l’industrie ou la thérapeutique : la saponine, l’huile, l’amidon.
La saponine est un vaso-constricteur employé fréquemment contre les hémorroïdes. Avant de prendre place parmi les médicaments les plus efficaces contre les affections veineuses du petit bassin, le Marron d’Inde était couramment employé dans la médecine populaire.
L’huile qui fut préconisée contre certaines affections rhumatismales ne peut s’obtenir ni par pression, ni par action d’un dissolvant sur la graine fraîche. La méthode qui permet de la préparer est tout au moins curieuse. Il est indispensable de faire fermenter le marron pour en extraire l’huile. Voici le résumé de cette préparation d’après Genevoix. Les marrons sont râpés et abandonnés pendant quelques jours à une fermentation libre. La pulpe est ensuite chauffée avec de l’eau) puis additionnée d’acide sulfurique dans la proportion de 2 %• Après deux heures d’ébullition, la fécule est transformée en dextrine et glucose.. On continue l’ébullition pendant deux heures en renouvelant l’eau évaporée. L’huile contenue dans le marron surnage ; elle est séparée et, filtrée.
Pour certains auteurs, la production de la matière grasse serait le résultat d’une fermentation ou d’une action microbienne s’exerçant aux dépens de la matière amylacée.
La réalité est bien plus simple; l’huile ne résulte pas d’une fermentation. Elle existe toute formée dans la graine où elle se trouve émulsionnée et retenue par la saponine du marron. Cette émulsion n’est pas détruite par les solvants, tels que le sulfure de carbone, l’éther acétique, le chloroforme, la benzine, la ligroïne.
Le dédoublement par action de l’acide détruit la saponine et libère l’émulsion, ce qui permet l’extraction de la matière grasse sans intervention d’action fermentaire.
• Le marron d’Inde renferme 20 à 25 °/ 0 d’amidon que l’on a songé à utiliser comme substance) alimentaire aux époques de disette. Par-
MENT1ER en avait déjà proposé l’emploi en 1771. Au cours de la guerre» I le marron d’Inde fut récolté et l’amidon qu'il renferme fut utilisé pour H préparer de l’alcool. Pressenti par le service de l’Intendance sur la pos- I sibilité de l’employer dans l’alimentation (fabrication de pâtes alimen- I taires, etc.), nous avons montré que l’on pouvait parfaitement priver là I farine de marron d’Inde de l’amertume que lui communique la saponinl |i par un simple lavage à l’eau chlorhydrique au 1/1.000 suivi d un lavage à l’eau ordinaire. Des féculeries ont été autrefois installées aux environ#, de Paris pour l'extraction de l’amidon du marron; elles ne purent réussir par suite de difficultés économiques (ramassage, transport, etc.)/ qui pouvaient se surmonter plus facilement pendant la guerre au moyen? d’une organisation bien établie.
L’emploi restreint de la graine, le peu de valeur du bois, la coloration des écorces qui ne sont guère utilisables en tannerie, sont autant de raisons pour entraver l’avenir économique du Marronnier d’Inde, contrairement à une opinion assez répandue.
Sur la valeur purgative du Polygonum cuspidatum Sieb. et 'Zucc. (en collaboration avec M. Crêté). — Bull. Sc. Pharm., 14, p. 698-703, 1907.
Le Polygonum cuspidatum Sieb. et Zucc., cultivé dans beaucoup» ■ d’endroits pour son port ornemental, possède un rhizome volumineu# ■ qui pourrait être employé au même titre que la Rhubarbe, d autant plus » que sa rusticité en rend là culture très facile.
A la dose de 1 gramme à 1 gr. 50 la poudre provoque les mêmes ■ effets que 0 gr. 75 à 1 gramme de poudre de Rhubarbe. Ce Polygonum g doit son action à des glucosides anthraquinoniqu'es que nous avons ■ localisés et dont nous avons indiqué la répartition dans le rhizome ainsi ■ que leur relation dans la cellule avec les composés tanniques.
Le produit de dédoublement de ce glucoside (polygonine) est bien de ‘ la Frangula-émodine (P. F. 253°) ainsi que l’avait signalé Perkin.
Sur la nupharine (en collaboration avec M. Crêté). — Bull. Sc. Pharm., 17, p. 13-15, 1910.
La composition de la nupharine, alcaloïde retiré des rhizomes de Nuphar luteum L. par Grüning, était mal connue. Nous avons repris^ I l’étude de cet alcaloïde et avons constaté que l’on peut obtenir un corps ■ solide, blanc, très maniable, amorphe. Cet alcaloïde se décompose au contact de la baryte en donnant de l’aldéhyde cinnamique.
Depuis cette note nous avons préparé de plus grandes quantités de nupharine en vue d’en obtenir des sels cristallisés. Nos recherchés^ 1
• au’alors ont été infructueuses, malgré les nombreux fractionnements que nous avons pu faire. Nos échecs tiennent surtout à ce que la nupharine est un alcaloïde peu basique.
Notes sur la composition chimique des mousses [Sphagnum cymbiflunm lhrh. Hypnum purum L.] (en collaboration avec M. Vischnuc). Associât. pour l’avancement des Sc., Tunis, 1913; Bull. Sc. Pharm., 20, o. 390-394, 1913. .
Les végétaux inférieurs, dont les échanges sont moins complexes que ceux des Phanérogames, devraient nous donner des indications sur la formation et même la transformation des substances alimentaires ou de
déchet. • j
Les difficultés rencontrées dans cette recherche (mélange frequent des espèces, pénurie de matériaux) nous ont fait momentanément abandonner ce sujet. Nou-s avons pu toutefois isoler une petite quantité de saccharose des deux espèces de Mousses traitées : Sphagnum cymhifolium Ehrh, et Hypnum purum L.
Sur la présence de la morphine dans le latex frais du Pavot (en collaboration avec M. Vischniac). Bull. Sc. Pharm., 22, p. 257-258, 1915.
La plupart des traités de Matière Médicale rapportent que l’opium fraîchement récolté est exempt de morphine. Par suite d’une fermentation, la proportion d’alcaloïde s'élèverait peu à peu pour atteindre le maximum environ un mois après la récolte. Cette opinion implique que l’alcaloïde du latex frais est différent de la morphine et qu’une fermentation, survenant après la récolte, est indispensable pour que cet alcaloïde inconnu se transforme en morphine.
Ces assertions sont complètement erronées. Les dosages de la morphine effectués dans le latex frais du pavot, vingt-quatre heures après la récolte, et sur Un produit de même provenance conservé pendant un an, nous ont donné 11,60 °/ 0 dans le premier cas, 11,25 et 11,70 dans le second cas, chiffres rapportés au produit séché à 100°. Dans une première expérience nous avons trouvé 18,90 pour le latex frais et 17,70 °j q pour l’opium. (Le chiffre du premier dosage était un peu fort, car la morphine isolée laissait un faible résidu insoluble dans l’eau de chaux).
Les pavots traités ayant été cultivés aux environs de Paris, ces dosages confirment le fait que l’opium indigène est aussi riche en morphine qüe l’opium turc.
L’exploitation en est cependant rendue difficile par les conditions.climatériques trop variables, plus encore que par le prix dela main-d’œuvre;
Au cours de ces dosages, nous avons constaté que la précipitation de la morphine était entravée par la présence de matières sucrées. Depuis^: l’un de nos élèves, M. Damas, a montré que si la quantité de sucre est élevée, on ne peut obtenir de précipité de morphine.
Sur le Tormentol; principe cristallisé extrait du Potentilla. Tormentilla Neck (en collaboration avec M. Vischniac). — C. R. Ac. Sc., 160, p. 77-79, 1915.
Le Tormentol (en collaboration avec M. Vischniac). — Bull. Sc. Pharm., 22, p. 17-24, 1915.
Nous avons extrait de la Tormentille ( Potentilla Tormentilla Neck.) un nouveau produit cristallisé dont nous avons poussé l’étude aussi complèS tement que'possible. Cette substance, qui renferme une ou plusieurs fonctions alcool, a été désignée sous le nom de Tormentol. C’est un produit blanc, soyeux, cristallisant en fines aiguilles.
La composition du Tormentol paraît fort complexe. Le résultat de la combustion, rapproché de celui de la cryoscopie, conduit à la formule C 3 a H'°0'“ p 0ur i e produit anhydre et C S3 H 5 °0‘°, 5H’0 pour le produit ’, hydraté. Son point de fusion est 227°-228°. Son pouvoir rotatoire calculé sur le produit anhydre est oc D = -)- 10°78. C’est un produit saturé, neutre, non azoté; il ne se combine ni avec la semi-carbazide, ni avec la phényl-| hydrazine, mais fournit avec les acides acétique, propionique et benzoïque'^ des éthers que nous n’avons pu obtenir cristallisés. Il se forme un mélange de produits qui entravent la cristallisation.
En saponifiant le Tormentol par la potasse alcooliqde on obtient un acide et un alcool, dont les points de fusion sont tous deux plus élevés* que celui du produit primitif. Le Tormentol est donc éther en même temps qu’alcool.
Ce Tormentol présente une réaction, colorée caractéristique. En le chauffant pendant quelques minutes au bain-marie avec quelques gouttes d’acide sulfurique concentré, on obtient un liquide d’une belle coloration violette; cette coloration disparaît par addition d’un excès d’eau ou d’alcool.
Les méthodes de saponification, d’éthérification, d’oxydation ne nous 1 ont pas donné jusqu'ici de produits cristallisés permettant d’entrevoir la constitution de ce corps.
Une nouvelle plante à coumarine (en collaboration avec M. P. Guérin). — C. R. Ac.'Sc., 170, p. 106,7-1069, 1920.
Avec M. P. Guérin nous avons constaté dans le Melittis Meliscphyllum L. la présence d’un glucoside dédoublable par l’émulsine en
donnant de la coumarine que nous avons isolée. La présence de glucosides à coumarine si répandue chez les végétaux n’avait encore ete mentionnée chez les Labiées que dans l’essence de Lavande officinale.
Recherches sur le bacille tuberculeux.
Composition chimique des bacilles tuberculeux. — C. R. Ac. Sc. 175, p. 1525, 1920.
Composition chimique du bacille tuberculeux. — Ann. Inst. Pasteur, 34, p. 497-534, 1920.
Composition minérale du
M. A. Liot). — Ann. Inst.
bacille tuberculeux (en collaboration avec Pasteur , 34, p. 534-538, 1920.
Étude de l’acido-résistance du bacille tuberculeux (en collaboration avec M. A. Liot). — Ann. Inst. Pasteur, 34, p. 538-547, 1920.
C’est en opérant sur des quantités assez considérables de bacilles (1.500 grammes de bacilles secs) que nous avons pu isoler des corps insoupçonnés de nos devanciers. Par des épuisements prolongés avec le chloroforme nous avons tout d’abord isolé ce que l’on est convenu d’appeler la « graisse » ou « cire » du bacille tuberculeux, qui s’y trouve dans la proportion énorme de 40 %• Ce premier traitement a permis d’étudier séparément la matière grasse et les corps bacillaires dégraissés, le bacille ainsi privé de son revêtement étant plus accessible aux traitements par l’eau ou les solutions salines.
Par l’emploi combiné de solvants neutres (éther, chloroforme, acétone), il est possible de scinder la « graisse » ou « cire » en un certain nombre de corps qui peuvent se classer dans quatre groupes très distincts : 1° une subsance jusqu’alors inconnue, soluble dans le chloroforme, insoluble dans l’éther et dénommée hyalinol ; 2° deux substances de nature cireuse, solubles dans le chloroforme et l’éther, mais se différenciant par leur solubilité dans l’acétone ou l’alcool absolu : 1 une est une cire pure, l’autre un mélange de cires; 3° une matière grasse proprement dite; 4° un phosphatide (lécithine?).. •
La première substance s’obtient à l’état pur en raison de son insolubilité dans l’éther; les autres produits ne sont pas toujours séparés d’une façon absolue; ils renferment toujours de petites, portions de corps appartenant aux fractions voisines. Malgré cela, cette «séparation approchée permet d’aborder leur étude avec plus de facilité.
L hyalinol est bien la substance la plus curieuse isolée du bacille tuberculeux. Elle est insoluble dans l’alcool, l’acétone, l’éther, les huiles, soluble seulement dans le xylol et ef le chloroforme en donnant un
liquide de consistance visqueuse. Si on abandonne à l’air dans un cristallisoir une solution chloroformique diluée, on obtient par évaporation: spontanée une mince pellicule translucide analogue aux pellicules de collodion ou mieux d’acétate de cellulose. La solution concentrée évaporée donne une substance cornée et blanche. Ce corps se décompose! sous l’action de la soude caustique et donne : d’une part de l’acide cro^ tonique mêlé d’un peu d’acide isocrotonique, et d’autre part une sub-' stance à odeur rappelant celle de jasmin et que l’on perçoit très nettement dans les laboratoires où le bacille tuberculeux est cultivé en grande quantité.
Les substances cireuses sont constituées par un mélange de divers éthers d’un alcool particulier, précédemment découvert par Sakae Tamura, le mykol. Cet alcool, éthéréfié par l’acide laurique, constitue la. partie plus soluble dans l’acétone et considérée par nous comme une cire pure. Le mélange cireux, moins soluble, est constitué par des éthers? de cet alcool et des acides palmitique et stéarique.
De la matière grasse proprement dite nous avons pu isoler, après saponification, les acides ôléique, palmitique, stéarique et arachidique 1 avec des traces d’acide caproïque et>butyrique.
La présence de cholestérine, confirmée ou contestée par divers auteurs, semble définitivement tranchée par la négative.
Le bacille tuberculeux est donc un organisme riche en substances» ljpoïdes lès plus diverses et les plus nombreuses. Parmi celles qui communiquent au bacille la propriété si particulière de l’acido-résistance, il faut signaler la part qui revient aux acides gras et surtout celle qui est due à la cire et à l’alcool de cette cire, le mykol. L’hyalirtol, lès lécithines, les graisses neutres n’interviennent pas dans ces propriétés. jj
Le bacille privé de son revêtement cireux est, de son côté, épuisé par. l’eau, et la macération aqueuse, débarrassée des traces de mucine qu’elle contient, est précipitée par l’alcool. Le précipité recueilli est constitué par un e nucléo-alèumine, qui possède à un degré atténué les propriétés, de la tuberculine.
Quant au liquide surnageant le précipité, il renferme une forte proportion d’acides mminés.
L’étude des cendres n’a fait que confirmer les analyses de de Schweinitz et Dorset. Le bacille donne environ 2;50 % de cendres où dominent les phosphates, puis, viennent les sulfatés. Les bases, par ordre décrois-? 1 sant, sont ; le sodium, le potassium, le calcium et le magnésium, avec: des traces de fer, de manganèse et de zinc.
Ces recherches ont eu comme résultat immédiat de faire connaître la composition chimique d’un de nos ennemis les plus redoutables.
Pour l’avenir, elles nous permettent d’entrevoir la possibilité d’obtenir
p tuberculine de constance définie et d’action thérapeutique toujours Tden iaue EUes nous montrent que les tentatives en vue de lutter contre Î tuberculose au moyen de lipases capables de dissoudre les matières grasses et de rendre plus vulnérable le bacille sont vouées a un échec gnous connaissons en effet,, les lipases des graisses, -ousn avons encore aucune donnée sur les ferments capables de saponifier le cire et encore moins sur ceux susceptibles de s attaquer a es corp
proposons de oon.i.uer cette étude lorsqu, nous durons rassemblé à nouveau une quantité suffisante de «orps b.edl.ntest t nous voulons surtout porter no, efiort, sur des bac,lies cultivés sur milieu chimique connu.
ur les alcaloïdes de la Valériane (en collaboration avec M. Vischkixc). — C. R.Ac. Sc., 172, 1059, 1921.
En 1893, Waliszewski avait signalé la présence de deux alcaloïdes
dans la racine de Valériane; l’un soluble dans l’éther : la Chatinme( l )