VIS-A-VIS D’AUTRES ALCALOÏDES
Action préventive de l’anthorine vis-à-vis de l’aconitine (en collaboration avec M. Métin). — C. R. Ac. Sc., 180, p. 1132-1134, 1925.
Action phylactique de la brucine vis-à-vis la strychnine (en collaboration avec M. Lachaise). — C. R. Ac. Sc., 184, p. 1091, 1927.
Rôle phylactique de certains alcaloïdes. — Bail. Ac. Méd., 3® série, 102, p. 236, 1929.
3 non mortelle d’anthorine, mais i cobaye de 500 gr.), puis deux telle d’aconitine, soit 7 unités symptôme, alors qu’un cobaye
Lorsqu’on injecte à un c( cependant suffisante (0 gr. heures après, la dose m toxiques, l’animal ne mai témoin n’ayant reçu que de l’aconitine meurt L’anthorine a donc une action antitoxique t de Vaconitine.
Ce fait, une fois démontré, nous avons cherché à détermi et la durée de l’action protectrice de l’anthorine et la d( d’anthorine nécessaire pour que cette action se manifeste.
e est la d
nite de protection, n 1 d’aconitine que l’o ose déterminée d’ani
L’action de l’anthorine permet donc d’élever de 7 à 10 unités, soit de 30 %, la dose minimum mortelle d’aconitine. Il ne semble pas qu’il y ait intérêt à augmenter la dose d’anthorine pour accroître la limite de l’ao tion préventive.
Si l’on injecte la dose presque mortelle d’antborine (0 gr. 022 pour un cobaye de 600 gr.), l’animal supporte 11 unités toxiques d’aconitine, mais
des cobayes
QUANTITÉ
de sulfate d'anthorine injectée
TEMPS de repos
les^slnjecüons
QUANTITÉ
d’aconitine
injectée
toxiques)