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TRAITEMENT DE QUELQUES FRACTURES

Fra(!ture du col chirurgical de l’humérus; échec de l’agrafage métallique; immobilisation du bras dans l’abduction k angle droit; réduction et consolidation avec état fonctionnel parfait. Bull. elMém. de la Soc. de Cltir., 1905, p. 576.

Le fragment supérieur était dévié en haut et en dehors, je l’ai d’abord fixé avec des agrafes de Jacocl, mais le déplacement se reprodnisait malgré cette fixation. Je pensai que le meilleur moyen de fixer le fragment en bonne position était d’ainener et d’immobiliser le fragment inférieur dans la direction prise par le fragment supérieur, à l'aide d’un appareil plâtré qui soutient le bras en abduction à angle droit sur le thorax. On a pu constater sur le malade une consolidation parfaite avec intégrité des mou-

Sur le traitement des fractures de cuisse par les appareils de marche. Bull, et Mém. de /(! Soc. de Cli/r., 1901, p. 16.

Je ne suis pas très partisan de ces appareils de marche dont le seul avantage est de permettre la mobilisation totale du malade rarement imposée par son état général.

Au contraire leurs inconvénients sont nombreux : difficulté d’application, défaut de surveillance constante du foyer de fracture; its étouffent le membre dans une Carapace plâtrée nuisible à sa bonne circulation et surtout ils ne peuvent placer, maintenir et étendre les deux fragments dans le prolongement l’un de l’autre, argument capital en matière de fracture de cuisse.

Aussi, pour le traitement des fractures de cuisse, m’en tiendrais-je h l’appareil d’ilennequin dont le grand avantage est moins de corriger le chevauchement des fragments que d’amener les deux fragments dans une direction parallèle. 11 place le fragment inférieur mobile dans la diiection du fragment supérieur presque inamovible

irréducUble

pression nerveuse, d’où douleurs et troubles trophiques. Après résection de la tête qui fut rendue dif/icile par sa situation profonde et l’épaissetir des formations lilireuscs pér-iarticulaires, les douleurs cessèrent mais les troubles trophiques ne furent en rien modifiés. Le second cas concerne une luxation récidivante de l’épaule; il existait une atrophie très nette des muscles périarticulaires et notamment du deltoïde. Par le mas-

Amputations ostéoplastiques, Bull, et Mém. de la Soc, de Chir., 1904, 25 mai, p. 549.

A ce propos, j’ai montré que cette question était liée surtout à l’étude du point utile de pression des appareils prothétiques. Ceux-ci, pour la jambe, prennent point d'appui sur les tubérosités du tibia, le res’e du moignon servant simplement à mouvoir le membre d’arrière en avant.

Amputation antéscaphoïdienne du pied. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1900, p. lH(i.

Amputant pour tuberculose de l’avant-pied et trouvant l’articulation scaphoîdocalcanéenne intacte, je résolus de garder le scaphoïde. J’ai suturé exactement les tendons antérieurs aux tendons de la plante du pied en essayant d’opposer les antagonistes les uns aux autres.

Le malade marche parfaitement sur la plante du pied sans aucun renversement.

DES GREFFES DANS LA THÉRAPEUTIQUE DES AFFECTIONS OSSEUSES ET ARTICULAIRES

L’évolution subie par l’histoire des sreffes devait nous amener à étudier leur valeur dans la chirurgie ostéo-articulaire et à chercher dans quelle mesure nous pouvions remplacer ou reconstituer une articulation soit avec des matériaux autogènes, soit avec ces mêmes éléments empruntés à un autre sujet. Voici un premier exemple de replantation ostéo-articulaire datant de 1901.

Hésectiou chondro-plastique de la tète humérale pour fractures comminutives.

Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1” mai 1901, p. 492.

11 s’agissait d’un malade auquel, quatre mois auparavant, j’avais réséqué la région comprise entre le col chirurgical, et le col anatomique de l’humérus pour une fracture comminutive. Au cours de l’opération, j’avais enlevé toute la surface cartilagineuse de la tète avec une lame de tissu sous-jacent que j’ai conservé dans une compresse pendant

récemment prélevé ou conservé en glacière, de la vaseline liquide, ou des coiffes de sac herniaire. A lous ■ es tissus je préféré les interposilions de cartilage ou mieux de lames osléocartilagineuses. Car l’interposition graisseuse a ce double inconvénient d’êire écrasée et de disparaître si on alfronte trop étroitement les extrémités osseuses, ou, dans le ca- contraire, de fournir une articulation ballante avec des mouvements de latéralité.

Greffe ostëo-articulaire dans un cas de spina ventosa. Rapport sur une observation de

Il s’agit d’un jeune bomme de 16 ans altcint de spina ventosa du b' mélacarpieu, extirpé et remplacé par les 2/3 antérieurs du 5' métatarsien. L’inlérét de celle obsei valion réside dans le bon fonctionnement du petit doigt un an après l’inlcrvenlion.

A propos de cette observation,, je tiens A préciser la valeur du mol greffe, que je réserve pour les cas où le nouveau tissu continue A avoir une vitalité propre, et n’est pas simplement un corps étranger plus ou moins bien toléré. Je crois que les greffes articulaires sont d’autant mieux tolérées qu’elles sont de volume plus petit, et mes préférences vont acluellcincnt à de simples lamelles de cartilage doublées d’une mince couche osseuse. La question de la conservation du périoste est encore disculée. Quant à la lixalion du greffon à l’os ancien, elle doit se faire avei; du catgut très fin dont les

Srefles dans une cavité osseuse d'ostéomyélite. Bull, et llcm. de la Soc. de Clür.. 23 février 1910, p. 222.

Je présente une malade chez qui j’ai comble avec du tissu graisseux une cavité osseuse, suite d’ostéomyélite prolongée. La réunion par première inteniion a été parfoilcracnt observée.

Quelques Iractures dans la mise en marche des automobiles. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1904, pp. 160 et 470.

Dans cette communication, nous indiquons trois mécanismes de Iracture de l’avant-bras correspondant à des lésions dissemblables ;

1" Le retour de la manivelle renverse la main qui la tient, d’ou hyperextension dn poignet et fraclure par arrachement de l’extrémité inférieure du radius;

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