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PLAIES DU POUMON

Sur la chirurgie du poumon (Discussion). Bull, ei Mem. de ta Soc. de Ckir., 1895. i3 nov. et 11 déc. pp. 672 et 762.

Nouvelle méthode d’exploration chirurgicale du poumon (du décollement pleuro-pariétal en chirurgie pulmonaire). Gaz. des Bip. de Paris 1895, t. L.'iVlll, p. 1320 et Bull, et Mdm. delà Soc. de Chir., 13 novembre 1895, p. 677.

J’ai rappelé, à l’occasion d’un cas de gangrène pulmonaire, l’utilité du décollement de la plèvre pariétale décrit par moi en 1891. On peut, grâce à ce procédé, rechercher le lieu exact du foyer pulmonaire et atteindre ainsi une .zone adhérente où l’on traverse la plèvre sans avoir de pneumothorax; il est bon de commencer le décollement au niveau de l’espace intercostal où la plèvre adhère moins qu’à la côle.

Sur l'intervention chirurgicale dans les cas d’affection du poumon. (Discussion). Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1897, p. 93.

De la difficulté de localiser les lésions pnlmonaires par les signes stéthoscopiques. Bull, et Mém. de la Soc. Uéd. des Hôp. de Paris. 2 février 1899, pp. 114-122.

A propos de l’intervention dans les plaies du poumon. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 30 mai 1906, p. 522.

Nous avons soutenu que dans l’immense majorité des cas, les plaies du poumon par balle guérissent sans aulre intervention qu’une occlusion aseptique de la plaie avec immobilisation du blessé. Dans un certain nombre de faits, l’épanchement sanguin iidra-plcural s’infectent l’on est obligé alors de recourir à une thoracotomie secondaire pour évacuer et drainer la plèvre. Dans certains cas exceptionnels, enfin, l’intervention primilive peut s’imposer en raison de l’état particulicremcnt graie des blessés.

Sur l'intervention dans les plaies du poumon. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 5 juillet 1907, pp. 748-755.

La diffieulld du diagnostic dans les plaies du poumon tient à ce que les premiers symptômes qui suivent une plaie 'pénétrante do poitrine sont presque toujours graves et simulent une hémorragie intense, mais disparaissent assez rapidement ; or, c’est précisément il cet instant même qu’il faudrait pouvoir intervenir. J’ai relevé tous les cas de plaies pénétrantes de poitrine que j’ai pu retrouver depuis que je suis chargé d’un service de chirurgie; tous les malades qui ne sont pas morts dans les trente-six premières heures ont guéri, avec ou sans thoracotomie secondaire. Je suis en droit de dire que c’est dans les premières heures que le danger est menaçant et l’intervention nécessaire.

Je ne suis intervenu qu’une seule fois pour une plaie de ce genre et mon opérée a succombé. C'était une femme qui avait été apportée à l’hôpital avec une plaie pénétrante de poitrine par balle de revolver: elle avait des signes d’hémorragie interne grave et d’hémo-pneumothorax. Je fis le classique volet h charnière externe, trouvai une perforation siégeant ii 2 travers de doigt du bord libre du poumon, je la suturai en la fixant à la plaie thoracique, puis refermai celle-ci en laissant un drain, mais en ayant peut-être le tort, — pressé que j’étais par l’état extrêmement grave de la malade de terminer au plus vite, — de ne pas faire l’aspiration de l’air contenu dans la cavité pteurale. Quoi qu’il en soit, mon opérée succomba brusquement, quelques jours après, sans qu’on pût déterminer exactement la cause de la mort.

.4 la suite de cette observation, j’en ai communiqué une deuxième de .M. Giiibal (deBéziers), terminée de façon aussi malheureuse. Elle concerne un homme qui avait la poitrine traversée de part en part par nnc balle de revolver. Le blessé avait des hémoptysies violentes et un hémothorax gauche total. M. Guibal ne put intervenir qu’une heure après l’accident, le blessé étant presque exsangue. 11 trouva deux perforations du poumon au voisinage de son hile ; une antérieure et une postérieure, celle-ci assez grande pour permettre d’y introduire le doigt, et constata qu’une grosse bronche avait été sectionnée par le projectile. Cette constatation jointe à l’abondance du sang qui s’écoulait de cette plaie, fit penser à M. Guibal qu’il y avait une lésion d’un gros vaisseau du hile et que dans ces conditions une suture de la plaie pulmonaire serait bien inutile; il pratiqua donc le tamponnement de la plaie. Son opéré mourut quelques

Quelques perfeetiouuemeuts en chirurgie plenro-pulmonaire. XX" Congrès français de Chirurgie, Paris, 7-12 octobre 1907, p. 247.

Ce mémoire porte sur deux faits nouveaux : l’endoscopie pleuro-pulmonaire, et la mobilisation pulmonaire dans les empyèmcs. Dans les cas de pleurésie purulente ou de cavité intrapulmonaire ouvertes, Vendoscofie pleurale ou pulmonaire permet de se rendre un compte exact de l’état de la cavité, de sa forme, de ses connexions, de la mobilité pendant la respiration, du siège des fistules bronchiques, et d’en tirer éventuellement une indication thérapeutique. Ultérieurement, l’endoscopie peut egalement permettre de déterminer le siège des obstacles qui s’opposent à l’expansion pulmonaire. J’ai insisté devant le Congrès de Chirurgie sur l’intérét que présente cette exploration, laquelle ne nécessite d’ailleurs aucune instrumentation spéciale ; il suflit d’une simple ampoule électrique très petite, qu’on promène dans l’intérieur de la cavité suppuréc.

Nous avons décrit ensuite notre procédé de mobilisation pulmonaire par application d’une large ventouse surla brèche thoracique à la suite des opérations d’empyèmc. Dans les cas assez récenls on obtient ainsi un rappel du poumon vers les côtes, on diminue la capacité de la cavité pleurale et les opérations ultérieures sont ainsi beaucoup plus limitées.

Tumeurs du poumon diagnostiquées par les rayons X. (Présentation). Soc. de Itadio-

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