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IV. - ANGIOME DU POUMON, CALCULS DU POUMON

Kystes hydatiques du poumon, dssoc. franç. de Chir. (Procès verb.), X, 1890, p. 389. Kystes hydatiques du poumon. Pneumotomie. Cas. des Hôp. de Paris, LXtX, 1890, p. 1247. A propos des kystes hydatiques du poumon. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1903. 22 juillet, p. 859.

Kyste hydatique du poumon. Bull, et Mém. de ta Soc. de Chir., 1903, 22 nov., p. 905.

Toutes ces observations sont des faits à l’appui des propositions que j’avais émises en 1897 et qui avaient besoin, pour entrer dans la pratique, de démonstrations nouvelles.

ailleurs que dans la communication du lissu périkjstique avec la muqueuse des grosses bronches. On peut observer le rejet du kyste à l’extérieur ou son énucléation dans la cavité pleurale.

la greffe hydatique par rupture d’un kyste pulmonaire est très rare, du fait que la vomique a lieu dans la majorité des cas après la suppuration et la mort de l’hydatide.

Existe-t-il des ktjstes hydatiques primitifs de la plèvre? L’expérimentation a singulièrement éclairé l’étude de cette question, et démontré la possibilité de leur existence. Mais en fait le diagnostic est très difficile entre les kystes qui ont repoussé le parenchyme pulmonaire et reposent directement sur la plèvre, et les kystes primitivement développés dans la cavité pleurale et secondairement sous-pleuraux.

La Symptomatologie du kyste hydatique du poumon non suppuré, à ses débuts, est une sémiologie un peu factice et il ressort de tous les travaux parus à ce jour que la clinique est impuissante à affirmer le diagnostic avant la vomique.

Ils se présentent cliniquement sous l’aspect de la tuberculose, de la pleurésie ou de la pneumonie, ils n’ont aucun signe pathoanoraonique. on accorde une grande importance à l’apparition d’une éruption d’urticaire; l’examen des crachats ne peut donner aucun renseignement utile avant la rupture du kyste dans les bronches.

La ponction souvent suivie d’accidents graves, parfois suivie de mort est un moyen

Les nouvelles méthodes de laboratoire ont beaucoup perfectionné nos procédés d’investigation; aujourd’hui, grâce à l’examen du sang éosinophilie on peut obtenir un élément important de présomption en faveur de l’existence d’un kyste hydatique et grâce à la réaction de fixation des anticorps hydatiques, semble-t-il, la certitude.

Enfin les kystes hydatiques du poumon suppurés ou non donnent sur l’écran radioscopique une ombre caractéristique, cet examen précisant les données de l’examen clinique, rend le diagnostic à peu près certain.

Les symptômes de kyste ouvert sont plus nets et se traduisent par des vomiques (ouverture de la poche à l’extérieur) par un hydrothorax ou un hydropneumothorax ou enfin par une pleurésie purulente (kyste ouvert dans la plèvre).

Au point de vue du pronostic, la notion à retenir est l’extrême gravité des kystes hydatiques du poumon abandonnés à leur évolution naturelle, la moitié des cas se

asphyxie (après la première vomique), par hémoptysie grave. ■

nous rejetons absolument. Elle a pour but l’extirpation complète du kyste après incision des couches pariétale et pulmonaire qui le recouvrent. L’incision du poumon est le temps délicat de l’opération, l’exploration digitale à travers la cavité pleurale ou au pis aller la ponction renseigneront sur le siège exact du kyste et le point où l’on doit inciser le poumon. Le kyste reconnu, la plupart des opérateui-s fixent à la plaie

calcaire développé en plein parenchyme pulmonaire. .A.blation. Guérison sans complieation. Quant h la balle elle ne fut jamais retrouvée ; il est certain qu’elle n’avait pas pénétré dans le thorax.

A propos de cette observation, M. le professeur Letulle, nous a communiqué un autre cas. C’est celui d’un homme de quarante ans soigné pour des hémoptysies qu’on considérait comme de nature tuberculeuse et qui ne fut débarrassé de ces hémoptysies qu’après l’expulsion d’une quinzaine de calculs par les bronches.

Les calculs pulmonaires susceptibles d’ètre perçus par la radiographie sont de trois ordres, les plus rares sont les calculs du poumon enchâssés en plein parenchyme tels que les représente mon observation. Ces deux autres variétés comportent les calculs dus à une calcification de la plèvre après une pleurésie interlobaire; les calculs résultant d’une guérison par calcification des ganglions Irachéobronchiques tuberculeux développés autour des bronches et pénétrant ultérieurement dans ces canaux, analogues dans leur évolution aux calculs rénaux.

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