LA RATE
Stérilité des suppurations
vésicule biliaire.
Sur la chirurgie des voies biliaires. Conférence faite lineple. Gaz. méd. d'Oriml. Constanlinople. ii
Hépatico-gastrostomio pour cancer des voies biliaii
Rétrécissement du pylore d’origine hépatique (en collaboration avec Marchais). lievue de Chir., Paris, iO février 1897, pp. 100-121. (Voir Estomac.)
Cirrhose du foie et appendicite. Eresse médicale, 29 juin 1904, n® 52 (en colluboration avec A. MAurÉ.) (Voy. Chirurgie de l'intestin.)
Cancer du confluent cystico-hépatique. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir.,^ février 1906.
J’ai attire lallenlioti sur une lésion des voies biliaires peu frequente et parlicuticulierement grave par son siege;Jè l’ai rencontrée trois fois. Il s’agit de noyaux cancéreux occupant le confluent cijsiico-hépalique.
Dans les trois cas, cette lésion s’était manifestée par des symptômes cliniques analogues à ceux d’un cancer de la tête du pancréas; ictère progressé cl chronique, amaigrissement et affaiblissement rapides, etc. ; l’ictère était cependant moins marque et 1 aspect des selles et des urines indiquait que 1 obslniction biliaire n’était pas complété. Dans les trois cas. à l’ouverlnre du ventre, j’ai trouvé une vésicule biliaire augmentée de volume : dans deux cas elle c'ait distendue par du mucus, dans le troisième elle était affaissée, vide, mais il était facile de se convaincre par son aspect et ses dimensions qu elle avait été remplie peu de temps auparavant. Au niveau du conduent cystico-hépatique siégeait une petite tumeur du volume d’une noisette, arrondie, dure, dont il était difficile de dire si elle était constituée par un calcul, un ganglion ou un noyau néoplasique. Au-dessus du confluent, la distension du canal hépatique était extreme au point qu’on pouvait le prendre pour la veine porte. Je n’eus d’autre ressource que d’établir un drainage de l’hépatique à l exterieur. Les deux premiers malades succombèrent à l’opération; le troisième, au contraire, retira un bénéfice considérable de l’intervention : la température, qui, avant l’opération, était très élevée (angiocholite infectieuse,) tomba à la normale, l’ictère disparut, le malade engraissa et reprit des forces. Je conseillai dans ces cas de suturer l’hépatique
Hépatico-gastrostomie pour cancer des voies biliaires. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 8 mars 1905, p. 251.
■ J’ai pratiqué cette opération, en juillet 1905, chez une femme de trente-neuf ans qui présentait une obstruction des voies biliaires causée par une petite tumeur cancéreuse occupant le point de jonction du cystique et du cholédoque.
N’osant pas, en raison de certaines adhérences péricholédociennes, procéder à la
récentes. Il semble que l’altération primitive doive son origine à une artérite consécutive à une infection ai gué.
La symptomatologie rappelle celle des ictères chroniques par néoplasme, douleur, hémorragies intestinales, ictère; les signes physiques sont tardifs.
Le diagnostic est très rarement porté.
Le traitement consiste dans la ligature de l’artère hépatique et excision de la partie correspondante du sac, a condition d’avoir à lier une artère ayant subi une
Cholécystotomie par la voie lombaire (Dis 53 février 1898.
A propos d’utio cholécystotomie pur v( insisté sur le fait que j’avais établi en 18 procédé qu’il est bon d’avoir à sa disposition
Le drainage du canal hépatique (Discussion).
Sur l'intervention chirurgicale dans le cas i de la Soc. de Chic., 1897, p. 70. (Proc
Dans la séance du 20 janvier 1897. noi
Fistnles du pancréas. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1908, p. 762.
Dans trois cas de gastreclomie pour cancer, des lésions me força
à pratiquer dos résections larges du pancréas secondairement auxquelles je vis apparaître trois fistules. L’écoulement de liquide pancréatique était abondant et la corrosion de la peau difficile il limiter; cependant chez deux malades les fistules guérirent spontanément. l'une en six semaines, l’autre en deux mois. Chez le troisième, frappé des ennuis précédemment observés, je presenms le régime des diabétiques et obtins un résultat remarquable : l’écoulement disparut dans les quarante-huit heures. Étonné par un snccès aussi rapide, je fis alors la contre-épreuve et le régime cessant l’écoulement reparut. Je rétablis alors le traitement d’une façon continue et la malade guérit.
Résection de la tête du pancréas peur tumeur limitée.
J’ai fait faire è mon interne Sauvé son mémoire de médaille d’or sur celle question à propos d’un cas observé dans mon service. (Sauvé. Interne, médaille d’or. Rev. de Chirurgie, 1908).
Pancréatite chronique ou tumeur du pancréas. Bull, el Mém. de la Soc. de Chir., 1905, p. 1072.
Kyste hydatique suppuré de la rate. Splénotomie. Guérison. Examen bactériologique. Bull, el Mém. de la Soc. de Chir., 1892, p. 667.
’fout l’intérôt de ce fait réside dans l’examen bactériologique.
L’examen bactériologique fait par MM. Widal et Chauffard montra dans le pus le coli-bacille à l’élat de pureté, el les vésicules hydatiques encore vivantes contenant un liquide clair et stérile. C’était à celte époque une des premières constatations de l’agent pathogène dans ces suppurations.
11 s’agit d’une malade qui avait vu une tumeur considérable se développer dans sou liane gauche h la suite d’une attaque d’influenza. Celle tumeur remplissait tout le cOté euriospondaut cl se terminait en bas par un bord tranchant. Une première ponction oxplorativo donne issue à du liquide hydatique, une deuxième à du liquide purulent. Laparatomie, ouverture el évacuation du kyste, drainage cl tamponnement. Quelque temps après, la guérison était complèle. Quelques mois plus lard, cette malade rendit liur voiiiique du liquide hvdatiquc provenant vraisemblablement d’une poche hépa-
raajorilé des contusions môme graves du rein (1889), sur la possibilité de conserver le rein en partie dans les grands kystes séreux (1891) et les tumeurs bénignes à l’aide de néphrolomie partielle (1895).
En 1904, revenant sur une question qui dès 1888 nous avait préo.'cupe (l’état fonctionnel du rein en chirurgie) nous avons mis à l’épreuve les méthodes précises du laboratoire : cryoscopie et recherche de l’index.
Et récemment encore, nous avons étudié les infiltrations d’urine par migration des calculs en dehors des voies réno-urctérales et les conditions requises pour avoir quelques précisions dans l’appréciation de la valeur fonctionnelle des reins.
C’est dire que nous avons patiemment et constamment poursuivi ces études de chirurgie urinaire et nous allons exposer nos travaux suivant l’ordre de nos recherches qui SC suivent et s'enchaînent depuis 1888 jusqu’à aujourd’hui.