‹ Titres et travaux scientifiques du Docteur Pierre MonnierChapitre 12 sur 17 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

mmm nm

ît‘

S Sî?ÇSS8sï5a SS^s:n3

gigggi§iii2fgfgii=

ii-“

pSSgSl4SpSBB9SSI

il8S35SSSpsppïl

il*

fei

l’intervention, et 500 % chez le chien n° 10 vers la centième heure de la survie. Cette élévation de l’azote hypobromite qui est constante, s’opère rapidement après la décapsulation et l’on peut dire qu’elle représente un des stigmates sanguins les plus précoces de l’insuffisance surrénale.

c) Indice de polypeptidémie. — Les polypeptides ont été dosés par la technique de P. Cristol (dosage de l’azote trichloracétique et dosage de l’azote phosphotungstique, la différence de ces deux résultats donnant le chiffre de l’azote polypeptidique).

Les résultats sont ici inconstants ; nous notons un abaissement chez un seul chien (n° 9) ; il ne varie pratiquement pas chez les chiens n OB 7 et 8 ; il s’élève beaucoup chez les chiens n° s 10 et 11. Pour la chienne n° 11, son accroissement dépasse celui de l’indice hypobromite (180 % et 118 %). Pour le chien n° 10, les deux indices se rapprochent dans leur élévation (430 % et 500 %). Chez le chien n" 10 (survie 100 heures), sept mesures d’azote polypeptidique et d’azote hypobromite montrent une élévation absolument parallèle de ces deux substances.

II. — Les variations globulo-plasmatiques des composés azotés.

Le rapport globulo-plasmatique :

a) Des protéines et de l’indice de polypeptidémie. — La répartition globulo-plasmatique des protéines et de l’indice de polypeptidémie, présente des physionomies différentes selon les chiens, et l’on ne peut en fixer brièvement l’allure.

b) De l’indice hypobromite. — Par contre, en ce qui concerne l’indice hyprobromite, chez tous les chiens, si l’on excepte le chien n° 8, chez lequel l’élévation de l’indice s’opère uniquement dans le plasma, on décèle cette hausse simultanément dans le plasma et les globules. Mais les chiffres que l’on obtient en dosant l’azote hypobromite plasmatique sont en général très largement supérieurs à ceux de l’azote glo- /£. bulaire ainsi que nous l’avons montré dans notre/g’ thèse à propos de la rétention azotée.

C’est ainsi que les déviations maxima de l’un et deü| l’autre sont pour le chien n° 9 : + 75 % et 4- 33 %, etW pour le chien n° 10 : + 600 % et + 400 ,%.

III. — Le volume globulo-plasmatique : ses rapports avec les protéides et les indices hypobromite et polypeptidique.

â) Les proportions respectives des globules et du plasma. — Nous n’avons jamais observé chez nos animaux atteints d’insuffisance surrénale des concentrations du sang, nous sommes donc èn contradiction avec Swingle et ses collaborateurs qui font de l'augmentation de la concentration du sang chez les animaux décapsulés un phénomène saillant de déficit cortico-surrénal.

Le chien n° 10 survivant 100 heures et fréquemment saigné nous met encore en contradiction avec Swingle. Il rapporte qu’une saignée de 30 à 50 cc. suffit rapidement à déclencher, chez un chien décapsulé ne présentant pas encore d’insuffisance, les symptômes de celles-ci. Pour lui l’animal sans cortex

Page 1