MALADIES INFECTIEUSES
Érysipèle, Pneumococcie.
Érysipèle à répétition.
Étude clinique cl baclériologiquc. Société médicale des Hôpitaux, 1891.
J’ai publié avec Fernand Widal l’observation d’une malade do mon service à rhôpiial Cochin, dont rhistoiro nous a semblé présenter un intérêt particulier. Après avoir souffert de près de cinquante poussées très légères, cotte femme fut prise d’un érysipèle confluent avec état typhique extrêmement grave, coïncidant avec l’apparition d’une néphrite.
Chez cette malade, en ensemençant du sang retiré de la plaque érysipélateuse, pendant une poussée légère, nous avons obtenu des cultures pures d’un streptocoque doué d’une extrême virulence et déterminant chez le lapin un érysipèle d’une gravité excep, tionnelle.
Les poussées éphémères atténuées et déformées cliniquement au point que certains médecins n’ont voulu y voir que de simples.
l’ont montré ces expériences, du même microbe que l’érysipèle typique.
Rhumatisme xyphoïdien.
Journal de ilédeciac et de Chirurgie prattgue, 10 avril 1809.
Depuis plusieurs années, notre attention a été appelée sur une localisation assez singulière et non encore signalée, du rhumatisme. Cette localisation xyphoïdienne est tantôt isolée, tantôt associée à d’autres déterminations
Discussion à propos de la contamination hospitalière de la fièvre typhoïde.
’ai cité trois exemples de contagion hospitalière dans mon
Otite moyenne pneumecoccique prise au contact d'un
sur les lièvres typhoïdes à début brusque.
Au cours de la discussion, j’ai apporté trois observations de fièvre typhoïde à début brusque. Ce début se fit dans ces trois cas par un frisson de la céphalée avec sensations de chaleur et de malaise. L’invasion, au dire dos malades eux-mêmes, fut brutale, soudaine. L’un de ces malades, la veille, avait dansé jusqu’à une heure avancée. Ces débuts brusques, en effet, surviennent à la suite d’exercices physiques violents.
Paralysie faciale survenue, sans aphasie, dans le cours d’une pneumonie.
Contrairement aux autres paralysies toxi-infectieuses, il est rare que les paralysies pneumoniques affectent le type parcellaire. Dans les cas pnbliés jnsqu’à présent, la monoplégie faciale accompagnait toujours l’aphasie.
Dans notre observation, il s’agit au contraire d’une paralysie du facial inférieur gauche, survenue sans aphasie, ni autres
infectieux a été affirmée et constatée. Avec cette dernière conception, il semble difficile d’établir un diagnostic différentiel entre le zona et une éruption zostériforme, comme l’herpès névralgique récidivant.
L’histoire d’un malade que nous avons observé nous permet de conclure que l’absence de récidive n’est pas suffisante pour distinguer le zona vrai d’une éruption zostériforme.
Notre malade avait chaque année une crise de névralgies dans la cuisse droite, à la suite de laquelle survenait une éruption de placards vésiculeux sur la fesse. Cette éruption avait tous les caractères morphologiques du zona. Celte crise s'accompagnait d’une hjmphocytose rachidienne notable. Il n’y eut jamais de fièvre.
L’absence de fièvre, et surtout la lymphocytose rachidienne plaident en faveur de l’hypothèse du zona. Le zona pourrait donc