SYSTÈME OSSEUX
Ostéopathie chronique des extrémités inférieures (type inédit).
Notre malade a trente-sept ans ; il n’est pas syphilitique. L’affection qui nécessite son entrée à l’hôpital a débuté, il y a cinq ans
Les réflexes tendineux sont eonservés. L’hyperhydrose est abondante.
En résumé, il ne s’agit ici ni d’une maladie de Paget, ni d’une acromégalie. Ce n’est pas davantage une ostéopathie faciodiaphysaire. La syphilis et le tabes ne sont pas les causes de cette singulière atrophie qui relève peut-être d’une névrite ou d’une myélopathie.
Ostéo-périostose gonococcique.
Autant la périostite des épiphyses et des os courts paraît constituer une complication fréquente de la blennorrhagie, autant \’ostéopiriostose diaphysaire gonococcique semble rare et mal
L’observation suivante, intéressante à divers points de vue, permet d’esquisser la description de ce type morbide encore assez
JuliaF..., âgée de dix-neuf ans, entre à l’hôpital parce qu’elle ressent des douleurs violentes dans les articulations tihiotarsienne fémorotibiales et temporomaxillaires. Très sensibles à la pression, ces jointures sont légèrement gonflées.
La température est de 38°. Le cœur, les poumons et les reins sont normaux. Les muqueuses sont décolorées. Il n’y a pas de
Le salicylatc de soude reste sans effets sur ce rhumatisme qui paraît heureusement modifié par les applications de salicylatc de méthyle et par l’antipyrine.
Huit jours après, toutes les arthralgies, sauf celles du genou droit, ont disparu.
Le genoux reste horriblement douloureux ; la peau est chaude, rouge, tuméfiée et l’atrophie du quadriceps déjà notable.
Trois mois plus lard, les douleurs et le gonflement ont enfin disparu : la flexion de lajambe sur la cuisse estpossible et presque indolore. Les poils sont fort développés tandis que les muscles sont excessivement atrophiés.
La cuisse semble avoir conservé ses dimensions normales