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NES ABDOMINAUX ET PEL

deux petites branches, droite et j

opératoire, présentait une. telle voussure dans la ré^ chondre gauche que j’incisai la paroi abdominale, e

des névropathes, des hystériques, des aliénées.

Anatomie pathologique. pileuses reproduisent

la forme du viscère qui les contient.

Leur couleur est brune ou noirâtre ; mais à la coupe, on voit que les parties centrales sont plus jaunes.

Elles sont constituées par un feutrage très serré de poils.

Symptomatologie. — Leurs symptômes cliniques n’ont rien de caractéristique, les troubles provoqués étant ceux des autres corps étrangers de l'estomac et de l’intestin. C’est cette indécision

chaque cas d’égragopile. Si, d’autre part, on se rappelle que les malades sont les hystériques, des idiots, des aliénés, on ne possédera aucun renseignement pour éviter les méprises.

C’est plusieurs mois, plusieurs années même après l’ingestion

En même temps, une tumeur se montre sous le rebord costal gauche, pouvant, dans d’autres cas, siéger dans lé bassin, mais toujours très mobile dans tous les sens, et indolore. Cette mobilité

extrême est le seul signe particulier, car elle permet à la tumeur de disparaître par la pression sous les fausses côtes et de

Cette tumeur finit par déterminer des phénomènes réactionnels plus intenses sur le tube digestif, l’état général s’aggrave et

accidents : à une période d’acuité succède un calme trompeur, et bientôt après nouvelle crise :

Diagnostic. — Avec des symptômes aussi peu accusés, jamais le diagnostic véritable n’a été fait. On a tour à tour pensé à la rate, au rein mobile, au cancer de l’estomac, au fibrome de la paroi abdominale à la periiomte tuberculeuse enkystée, au kyste du pancréas.

La difficulté est très grande de faire un diagnostic avant l’opération ; peut-être pourrat-on soupçonner la nature de la tumeur par sa mobilité dans tous les sens, sa disparition sous les fausses côtes (tumeur stomacale).

On pourra s’aider des moyens modernes de diagnostic: gastroscopie, radiographie stomacale (Balthazard et Kuhn, Lindemann.)

Ces égagropiles insoupçonnés ou faussement diagnostiqués ont toujours conduit à la mort, d’une façon subite (rupture de l’estomac ou du duodénum occlusion intestinale), soit après des mois et des années (anasarque, cachexie). Mais quand on a opéré à temps les malades, on a observé un retour rapide à la Santé.

Le seul traitement qui convienne à ces tumeurs c’est la laparatomie suivie de l’ouverture de l’estomac ou de l’intestin.

Dans le premier cas^ o 1® une bride annexielle encerclant l’S iliaque ; 2® une coudure à angle aigu de l’anse grêle adhérente ; 3* une corde épiploïque étranglant l’anse iléo-cœcale. Malgré tous ces droits qu’avait la malade à l’occlusion aiguë, à deux reprises les accidents se sont

manifestés d’une façon très atténuée ; la première cr..

minée spontanément. Il faut croire que l’obstacle au C( matières n’était pas absolu et qu’il a fa plet, et par deux fois, l’intervention d’une autre cause, l’obstruction fécale. De plus, un an auparavant la laparotomie avait été

théoriquement.

De plus, l’étude des artères explique les phénomènes de suppléance dans les cas de ligature ou de section de certains troncs

Enfin, la topographie des veines trouve son emploi si l’on veut commencer l’opération par la ligature des vaisseaux hémorrhoïdaux supérieurs (Chalot).

Quant aux lymphatiques, en 1897, on décrivait des groupes sacro-coccygiens médians et latéraux, des ganglions hypogastri-

eannel), les gangrènes par ischémie, par septimsli'tuent une partie importante de oc chapitre, mis ultérieurs (rétrécissement, prolapsus), j’ené qui, de 50 0/0, est tombée à 10 0/0 ; les beaux

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