‹ Titres et travaux scientifiques (volume 3)Chapitre 4 sur 11 · II. — Pathogénie du colobome de l'iris. — In Calfeau, Ihèse · texte numérisé non relu

II. — Pathogénie du colobome de l'iris. — In Calfeau, Ihèse

Hile, 1893.

II. — Cette élude a pour point de départ deux observations de la Clinique ophtalmologique. Dans un premier cas il s’agissait d’une femme qui présentait des yeux légèrement microphtalmes, avec colobome de l’iris et cataractes zonulaires, tendant à se généraliser du côté gauche. L’extraction de ce. cristallin ayant été faite avec succès, on put constater un magnifique colobome de la choroïde et du nerf optique. Le fond du colobome n’était pas régulier, présentait des saillies et des dépressions d’aspect chatoyant ; dans certains points même il y avait de véritables plis comme ceux formés par un décollement de la rétine ; les vaisseaux à ce niveau étaient tortueux et l’ensemble donnait l’aspect d’un tissu scléreux de cicatrice, parsemé de rares vaisseaux et de dépôts pigmentaires. Malgré

visuelle avec des verres appropriés. Dans le second cas il y

"c/i. d'ophtalm. X,

111. — De la mydriase essentielle. — le ermost. Thise Lille, 1S90.

II.— Ces mydriases sont celles que l’on a désignées sous le nom d’essentielles, d’idiopathiques, de réflexes. Opposées aux mydriases symptomatiques, elles ne peuvent être admises que lorsqu’on a éloigné, après un examen très approfondi.

toute cause de paralysie du sphincter irien, et dès lors, presque tous les auteurs sont d’accord pour faire intervenir l’action dn grand sympathique dont l’excitation produirait la contracture plus ou moins prolongée du muscle rayonné de l’iris (Panas).

L’excitation du sympathique explique bien ces faits pathologiques, si on admet la théorie de Brown-Séquard, appliquée par Franck au jeu physiologique de la pupille, sans qu’il soit nécessaire d'invoquer l’existence d’un muscle rayonné. L’excitation du sympathique peut entraîner une action suspensive, une véritable inhibilion, aussi bien sur le muscle ciliaire que sur le sphincter irien. Ainsi s’expliquent ces raydnases réflexes, traumatiques ou autres, qui sont le plus souvent assez passagères mais qui peuvent persister même après la suppression de la cause qui les avait produites (Brown-Séquard). C’est ce qu’on voit assez souvent après la guérison d’une névralgie ou l’expulsion de vers intestinanx qui avaient produit ces pertes de fonction.

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