‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 62 sur 153 · de plasma · texte numérisé non relu

de plasma

Chiens

Poids d’insuline

injectée

avant l’injection

Gr.

Gr.

Gr.

9,200 Ii 5

6,300 I so

(1) Nous obtenons actuellement di forte.

es insulines dont l’activité est beaucoup plus

INSULINE. RECHERCHES EXPÉRIMENTALES

3° Des doses simples ou triples n’amènent pas, chez des animaux de même poids, des baisses de la glycémie en rapport avec l’élévation du taux de la dose injectée :

Chez d’autres chiens, des doses de 2, 6 et 10 centigrammes produisent chez des animaux de poids semblables une baisse de glycémie presque identique.

4° Chez des animaux de poids différents, de faibles doses d’une même insuline, peuvent déterminer parfois une baisse de glycémie plus forte que celle correspondant à des doses beaucoup plus élevées, tout en tenant compte des différences de poids des animaux :

Vie.

Al.

13,200 ho

12,800 ho

Nous avons répété les mêmes expériences en comparant les effets de l’insuline canadienne (ilétine) et ceux de notre poudre, d'une part, d’autre part, l’action de doses croissantes d’ilétine chez le même animal.

Nous avons pu nous rendre compte qu’une même solution d’ilétine produisait, à doses égales, des actions différentes chez des animaux de poids voisins

Chien Poids Dose injectée , . Glycémie initiale Glycémie 2 h.après

A 10 kgr. 500 1 10 unités 1 gr. 23 0 gr. 50

B 12 kgr. 800 10 unités 1 gr. 38 0 gr. 35

Chez un même animal, des doses croissantes d’une même ilétine ne donnent pas lieu à des effets proportionnels :

LR PANCRÉAS

Chien G, poids 12 kgr. 800 :

10 unités ■ 1 gr. 38 0 gr. 35 1 gr. 03

16 unités 1 gr. 23 0 gr. 25 0 gr. 98

Nous avons étudié d’autres insulines à ce même point de^ vue (insulines anglaises, danoises), les résultats ont été identiques à ceux signalés plus haut.

Nous sommes arrivés aux conclusions suivantes :

1° Chaque animal réagit à sa façon à l’insuline.

2° Il n’y a pas proportionnalité chez le chien normal entre la dose d’insuline injectée et la baisse de la glycémie.

•3° Il exisLe chez l’animal diabétique comme chez l’homme, une dose optima d’insuline à déterminer qu’il n’y a aucun avantage à dépasser.

B. — MODE DE TITRATION DE L INSULINE (316, 321).

Nous discutons la méthode de titration basée sur l’unité-lapin. Nous montrons tout ce qu’elle a de défectueux et nous proposons d’abandonner l’évaluation de l’activité en unités et d’administrer l’insuline en poids, comme les autres médicaments. Toutefois, cette substance devra répondre à certains caractères de pureté et d’activité physiologique que nous exposons.

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