C. — EMPLOI DE L’INSULINE PAR VOIE NASALE CHEZ LE CHIEN
Nous avons institué une série d’expériences ayant pour but d’insuffler dé l’insuline par le nez. Nous dosions la glycémie avant et après l’insufflation. Nous avons obtenu dans certains cas, mais non constamment, 'une chute de la glycémie.
D. — SUCRE PROTÉIDIQUE ET INSULINE
L’élévation du sucre protéidique, consécutive à l’injection d’insuline peut être constatée aussi bien chez le chien normal que chez
INSULINE. RECHERCHES EXPÉRIMENTALES
le chien dépancréaté. Cette hyperprotéidoglycémie paraît d’autant plus élevée que la baisse du sucre libre est plus grande;'elle peut manquer, lorsque la baisse du sucj;e est peu intense.
E. — GLYCOLYSE ASEPTIQUE ACTION DE L’INSULINE IN VITRO (811).
Dans le sang défibriné et gardé aseptiquement à l’étuve à 38 degrés, le sucre libre disparaît progressivement; la glycolyse est plus ou moins rapide, suivant le sang utilisé. Le sucre protéidique, après avoir augmenté ou non, diminue également, mais beaucoup plus lentement que le sucre libre. Il y a dans le sang les éléments nécessaires à sa formation et à sa destruction.
Dans 11 expériences, nous avons recherché l’effet de l’insuline in vitro. Dans la plupart des cas, nous avons constaté une légère élévation de la glycolyse par l’insuline, pouvant se chiffrer par des différences de l’ordre du décigramme.