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BLANC D’OEUF

ment aboutirait nécessairement et rapidement à la mort. On ne s’étonnera donc pas qu’une partie du parenchyme glandulaire persiste encore, même en cas de néphrite chronique grave et la disposition insulaire des lésions permet justement de comprendre celte persistance dans le fonctionnement de l’organe, pour si importantes que soient ces lésions.

On pourra peut-être s’étonner que certains reins de malades qui avaient présenté durant leur vie une azotémie assez marquée, puissent posséder encore une quantité relativement abondante de parenchyme glandulaire, d’apparence saine. Mais on ne devra pas \ oublier que nous ne sommes nullement autorisé à conclure de l’apparence normale à la coupe d’un parenchyme glandulaire à un fonctionnement obligatoirement normal; un trouble fonctionnel peut fort bien ne pas se traduire par des lésions histologiques perceptibles par une technique.

Syphilis du rein (37).

Nous avons pu étudier très complètement, et dans des conditions d’observation particulièrement favorables, les lésions fines de l’épithélium du tube contourné dans un cas de syphilis rénale secondaire, dont l’observation a été publiée par MM. Chauffard et Gouraud.

Les tubes contournés du rein sont tous lésés, mais inégalement. Les bordures en brosse ont partout disparu; les lésions de 1 épithélium correspondent assez bien au troisième degré de la cytolyse protoplasmique; les cellules sont réduites dans beaucoup de tubes à l’état d’une bande granuleuse plus ou moins déchiquetée, vacuolisée, adhérente à la membrane basale. Nous décrivons les lésions anatomo-pathologiques de la néphrite syphilitique secondaire sous deux aspects :

1° Néphrites à lésions épithéliales prédominantes, comprenant elles-mêmes deux variétés : la néphrite hypertoxique à lésions massives (fig. 33).dont nous faisons une étude très détaillée, et les néphrites parcellaires;

2° Glomérulites avec lésions vasculaires et interstitielles.

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