‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 80 sur 153 · PLASMA VEINKUX POUR 1/00 GR. DEAU · texte numérisé non relu

PLASMA VEINKUX POUR 1/00 GR. DEAU

gr

gr

gr.

N des protéines totales.

Sucre protéidique. . .

Ce tableau montre que le rapport ^ protéidiqu! d ° nt la C0DS ' tance, chez le sujet normal, avait permis à Bierry d’en faire un indice spécifique du milieu vital peut subir d’importantes variations chez des sujets pathologiques.

Nos recherches permettent de dire également que les variations du sucre proléidique ne dépendent pas d’une simple modification du rapport , comme on aurait pu le supposer.

Comme le changement dans l’indice réfractométrique figure parmi les caractères de la crise hémoclasique, nous avons recherché l’influence du choc peptonique sur le sucre protéidique. Laprotéidoglycémie s’est montré indifférente à cette influence passagère.

En définitive, que l’hyperproléidoglycémie traduise une modification de la structure moléculaire des albumines du plasma, ou des mutations d’albumines intermédiaires, de polypeptides, il n en reste pas moins établi que l’élévation anormale du sucre proLéidique constitue un signe chimique insoupçonné qui révèle un trouble profond du métabolisme. Son étude, chez le néphritique en particulier, présente un réel intérêt; elle constitue un moyen nouveau d’investigation qui vient compléter l’épreuve de l’acidose sur laquelle nous avons insisté avec Desgrez et Bierry.

Etat d’acidose chez les néphritiques (271).

Nous avons signalé l’existence d'un état d’acidose chez certains brightiques azotémiques. Nous la recherchons par la méthode de Sellard (ingestion d’une dose donnée de bicarbonate de soude et recherche du P h).

HYPERPROTÉIDOGLYCÉMIE

Carbone résiduel dans le plasma sanguin (288).

Avec H. Bierry et Vivario, nous avons étudié comparativement chez certaines néphrites, le sucre libre, l’urée, l’indosé, l’albumine, le carbone total et le carbone résiduel.

Tandis que chez les sujets normaux pour 100 grammes d’extrait, le carbone résiduel est respectivement de 3,52, — 3,44, — 3,50, chez les néphritiques il est de 4,35, — 4,54, — 4,58. Nous montrons

l’intérêt que peuvent avoir les rapports ne P réltiu e/*“ et

carbone résidue l N résiduel

Créatine et créatinine urinaires dans les néphrites.

La créatinine est diminuée; quant à la créatine, elle est souvent absente et quand elle existe, on n’en dose que des quantités faibles.

L’ingestion de viande n’amène souvent pas d’augmentation dans l’excrétion de la créatine et de la créatinine.

La diminution de la créatinine urinaire n’est pas en rapport constant avec le degré de l’azotémie.

La déficience de l’excrétion de créatinine peut traduire à la foi3 un trouble dans l’excrétion rénale et un trouble de la nutrition.

E. — THÉRAPEUTIQUE DES AFFECTIONS RÉNALES L’anesthésie chez les urinaires (252).

Dans le rapport que nous avons publié avec M. Chevassu concernant l’emploi des anesthésiques chez les urinaires, nous avons étudié très complètement, en nous fondant à la fois sur des travaux expérimentaux et des recherches cliniques, l’action sur le rein du chloroforme, de l’éther, du chlorure d’éthyle, du protoxyde d’azote ; nous discutons également les indications des anesthésies 1 partielles, de l’anesthésie tronculaire, dé l’anesthésie des splanchniques et de l’anesthésie rachidienne.

MALADIES DU REIN

Valeur thérapeutique des injections intraveineuses de solution hypertonique de glucose au cours des néphrites azotémiques (200).

Nous avons suivi les effets de ces injections en étudiant le volume des urines, l’élimination du NaCl, ammoniaque, Az total, urée urinaire, urée sanguine.

Nous concluons que chez les sujets atteints d’azotémie marquée, l’injection intraveineuse de 250 centimètres cubes de solution hypertonique de glucose non seulement n’a amené aucune diurèse, mais a provoqué une diminution nette de celle-ci avec diminution de l’urée, de l’azote total urinaire, et une élévation marquée de l’azotémie.

Si les injections intraveineuses de glucose donnent d excellents résultats chez les sujets présentant un rein intact, il ne parait pas qu'il en soit de même dans les néphrites urémigènes; elles seraient au contraire absolument contre-indiquées, et c’est à tort selon nous, que chez de semblables sujets, on indique comme diurétique azoturique l’injection hypertonique de sucre.

Nous ne parlons ici que de l’injecLion intraveineuse hypertonique de sucre. Nous ne donnons aucune conclusion concernant . l’ingestion de sucre ou le goutte à goutte rectal sucré.

Opothérapie rénale et albuminurie intermittente (117).

Nous rapportons un cas d’albuminurie intermittente à. type orthostatique mixte, amélioré d’une façon très nette par l’opothérapie rénale.

Celle-ci faisait disparaître presque complètement l’albumine et rétrocéder les troubles fonctionnels.

Influence de la médication bismuthique sur le rein (296).

Nous avons éludié systématiquement les effets de l’injection de préparations bismuthiques (iodobismuthate de quinine, hydroxyde de bismuth), en contrôlant avant et après les injections l'azo-

HYPERTENSION OBLIGATOIRE

témie, la constante uréo-sécrétoire, les résultats de l’épreuve à la phénolsulfonephtaleine, l’albuminurie, le volume des urines.

Chez l’homme, même lorsqu’il s’agissait de malades présentant antérieurement un fonctionnement rénal défectueux, nous n’avons jamais constaté d'accidents graves-, il est vrai que nous n’avons jamais injecté de sujets présentant une azotémie de 1 gramme et au-dessus.

Il semble que certains sujets présentent une susceptibilité spéciale pour le bismuth, en ce qui concerne leur fonctionnement rénal, tandis que d’autres n’accusent aucune aggravation du trouble portant sur les fonctions du rein; dans certains cas, même, l’amélioration de celles-ci fut très nette.

On peut se demander s’il ne s’agissait pas alors, dans ce dernier cas, de lésions réellement spécifiques et réparables, sur lesquelles le traitement antisyphilitique pouvait avoir de l’action, tandis que chez les autres malades l’altération glandulaire était définitive, ou ne présentait aucun rapport pathogénique direct avec la syphilis.

Tout en restant très prudent dans nos conclusions, nous dirons que si un fonctionnement rénal défectueux ne contre-indique pas, à priori, la cure bismuthique, celle-ci doit êLre très surveillée; elle peut aggraver nettement ce fonctionnement chez certains ou au contraire l’améliorer chez d’autres. Le même fait se retrouve en ce qui concerne le mercure et les arsenicaux; pour ces agents médicamenteux, comme pour le bismuth, aucune règle fixe ne peut être émise; il semble s’agir toujours de cas d’espèces.

Hypertension obligatoire des néphro-et artério-scléreux.

Sa valeur thérapeutique (216).

Nous avons recherché avec Carnot le rôle de l’hypertension et de la viscosité sur la diurèse chez les néphritiques et les artério-scléreux.

En perfusant des reins d’autopsie, on peut déduire les faits suivants :

1° Le débit veineux est sensiblement proportionnel à la pression artérielle.

MALADIES DU BEIN

2° Il varie considérablement suivant la viscosité du liquide.

3° Suivant les altérations du rein, pour des pressions et des viscosités identiques, il y a une différence de débit énorme.

Nous apportons une série de preuves cliniques de la nécessité de l’hypertension chez les néphritiques et les artério-scléreux.

Les divers arguments expérimentaux et cliniques que nous fournissons, démontrent le rôle nécessaire et la valeur thérapeutique de l’hypertension dans les néphro- et les artério-scléroses.

Sila tension doit être anormalement élevée dans les reinsscléreux pour que la diurèse se produise, il n’en persiste pas moins qu’une hypertension marquée peut constituer en elle-même un danger pour le malade par suite des accidents qu’elle peut provoquer.

On peut en déduire qu’un néphro-ëcléreux doit avoir une tension plus élevée qu’un sujet à rein normal, pour que la diurèse se produise.

Les cures thermales dans les affections rénales (315).

Nous étudionsle mode d’action des cures thermales dans les affections rénales. Nous discutons les indications et les contre-indications des cures de diurèse.

Nous montrons quelles sont les diverses épreuves à pratiquer avant et pendant la cure thermale. Enfin, nous indiquons les différentes stations convenant au traitement des diverses variétés d’affections

Page 1