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CURES DIÉTÉTIQUES

F. — Traitement général du diabète et cures diététiques (121, 190, 191, 214, 221, 231, 240, 286, 309, 349).

Dans une'série de travaux, nous avons étudié le traitemenl du diabète simple dans, son ensemble.

La cure de Bouchardat et le traitement du diabète sucré.

Diabète simple.

Reprenant les travaux de Bouchardat et son livre sur la glycosurie et le traitement du diabète sucre, nous montrons que dans le diabète simple, la cure proposée par Bouchardat est celle qui est encore lé plus uLilement prescrite. Elle est fondée sur les principes suivants :

Rendre le diabétique aglycosurique ;

Donner au diabétique le maximum de féculents qu’il peul utiliser;

Utiliser fort peu les médicaments ;

Prescrire de l'exercice el des soins d’hygiène .

Le diabète consomptif.

Le diabète consomptif, par contre, ne doit pas êLre traité par la cure de Bouchardat. Nous montrons que, chez de semblables sujets, la cure de restriction hydrocarbonée est néfaste. Il faut chercher un équilibre optimum pour les divers facteurs alimentaires. La découverte de l’insuline est venue apporter un facteur thérapeutique nouveau et très important pour le traitement de cette forme de diabète. Mais les prescriptions diététiques subsistent.

Les régimes de l’acidose (284).

Nous décrivons les différents régimes proposés contre l’acidose : les cures de restrictions relalives s’adressant soit aux hydrates de bicarbone, soit aux graisses, soit aux féculents et les cures de grande restriction (cure de Guelpa, cure d’Allen). Nous montrons 1 intérêt qu’il y a à maintenir l’équilibre dans la ration et nous résiimons les conseils pratiques concernant le régime à instituer.

DIABÈTE

G. — Les médicaments dans le diabète.

Traitement médicamenteux (324).

Nous posons, en principe, qu’aucun médicament ne guérit le

diabète : ,

a) Certains médicaments ont été considérés comme agissant sur

le trouble nutritif lui-même.

En dehors de l’insuline, il n’y a à retenir que les phosphates et la vitamine B.

L’antipyrine et la santonine dont nous avons fait une étude à la fois expérimentale et clinique, ne donnant que des résultats inconstants et passagers.

b) Certains médicaments sont utiles pour lutter contre les complications (médication symptomatique).

Nous discutons tout d’abord la valeur de la médication alcaline et nous montrons qu’il n’est pas indifférent de donner des doses excessives de bicarbonate de soude. L’alcalose constitue un véritable danger. Nous avons, avec Desgrez et Bierry, insisté sur l’importance qu’il y avait à donner des alcalins en quantités suffisantes, mais non surabondantes ; il faut que la réaction de 1 urine se maintienne au voisinage de celle du sang à l’état normal. Nous avons étudié à ce point de vue les modifications du Ph et le dosage du CO 2 libre et combiné avant et après l’ingestion, d’une dose déterminée de bicarbonate de soude.

Certains toniques généraux peuvent être utiles comme médication adjuvante.

Les toniques cardiaques constituent par contre dans certaines manifestations du diabète, et plus particulièrement dans le collapsus cardiaque et le coma acidosique, une médication indispensable.

Les injections intraveineuses de bicarbonate de soude dans le coma diabétique (118).

Nous exposons la méthode des injections intraveineuses de bicarbonate de soude dans le coma, telle qu’elle avait été préconisée

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