Essai des acides chlorhydrique et azotique
L’exécution de quelques recherches délicates exige l’emploi d’acides rigoureusement exempts de certaines impuretés, tel que l’acide
», p. 200, et 1904, os derniers essais
deats aigus.
Le procédé convient également
MM. Lœper et Laubry (voir Monographies cliniques, n’ 40).
De nombreux dosages de glycogène se trouvent consignés dans les publications que nous avons faites eu collaboration avec M. Lœper et dans un article de MM. Brault et Lœper llourn. phys. et path. gén., i5 mai 1904) contenant entre autres résultats les dosages de glycogène dans les vers intestinaux (ténia en particulier).
UROLOGIE
1. — Généralités j indices et rapports urinaires ; statique saline (chlorures, phosphates, sulfates).
CHIMIE ANALYTIQÜE
tôt compte de la commodité de tel ou tel mode d’exposition que du plus ou moins de raison d’être de tel ou tel groupement au point de vue physique ou biologique. Etant donné qu’il doit y avoir partage de tous les éléments clccironegaufs entre tous les éléments électropositifs, ou plutôt même une ionisation complète des éléments en solution, il vaudrait évidemment mieux ne pas préjuger l’existence de groupements purement hypothétiques.
C’est ainsi que dans le cas du chlore urinaire, qui peut exister simultanément à l’état d’aeide libre, de sel organique et de sel minéral, on ne peut guère exprimer le résultat qu’en chlore libre (anion chlore) ou bien en chlore évalué en chlorure de sodium.
L’inconvénient des groupements hypothétiques apparaît encore avec plus de netteté quand on envisage la statique saline des phosphates, et surtout ce que les urologistes s’obstinent à appeler l’élimination des phosphates terreux.
Nous avons été le premier à appeler l’attention sur les inconvénients qui résultent de l’emploi de définitions aussi peu conformes à la réalité : Le prétendu dosage des phosphates terreux n’étant qu’un mauvais dosage des terres alcalino-terreuses entraînées par l’acide phosphorique quand on alcalinise les liqueurs, et l’élimination exagérée de ces soi-disant phosphates terreux indiquant simplement un degré intense de calcinurie, notion qui a d’ailleurs été développée après nous par plusieurs auteurs étrangers (Janovsky, Moraczewski, Tobler, entre autres).
En résumé, pour toutes les analyses qui intéressent le biologiste, il y aurait avantage à ne considérer que les résultats de l’analyse élémentaire exprimés en ions, ou restes électronégatifs (pathions) et restes électropositifs (anions), c’est-à-dire d’une part. Cl, So‘, P' O*, d’autre part, K, Na, Ca, Mg considérés comme autant d’indices analytiques. A ces résultats, pourraient d’ailleurs être annexés sans inconvénient, quelques évaluations très simples nettement présentées avec leur caractère hypothétique (chlore calculé en NaCl, S0‘ évolué en sulfate de soude). (Tribune médicale, 1897-1905. — Société de Biologie, décembre 1901).