NERFS PÉRIPHÉRIQUES — MUSCLES — ARTICULATIONS
Plaies des nerfs par blessures de guerre. Revue Neurologique, n 08 17 et 18, mai-
juin 1915, p. 478, et Société de Biologie, 20 mars 1915, p. 531.
A propos de 41 cas de lésions des nerfs périphériques par blessure de guerre, j’ai attiré l’attention sur le mode de disparition des zones anesthésiques après suture •ou libération des nerfs périphériques. — En suivant, chez un certain nombre de malades opérés pour section ou compression d’un nerf par blessure de guerre, le mode de retour de la sensibilité, on voit que la réapparition de la sensibilité ne se fait pas dans un même temps pour toute l’étendue de la zone atteinte, mais bien suivant un processus qui semble être le même dans tous les cas.
La zone anesthésique ou hypoesthésique, à la piqûre, diminue d’étendue en rétrécissant ses limites dans un sens donné, pour un nerf déterminé. On peut dire
Ce mode de récupération sensitive ou de rétrocession des zones anesthésiques au cours des restaurations nerveuses semble avoir un intérêt à la fois physiologique et pronostique :
Physiologique, au point de vue de la dissociation et de la distribution des fibres sensitives dans les nerfs périphériques ;
Pronostique, l’étude comparative des zones anesthésiques permettant de suivre l’évolution vers la restauration d’une lésion d’un nerf périphérique.
Deux cas de paralysie dissociée de la branche postérieure du radial à type de pseudogriffe cubitale. En collaboration avec J. Branche. Revue Neurologique, n os 10-11-12, décembre 1917, p. 382.
ue. En côllabop. 331.
Nous avons eu recours dans le traitement des plaies des nerfs à la greffe hétéprolastique morte suivant le procédé de Nageotte.
Ces interventions, dont la première remontait à neuf mois, étaient encore trop récentes à cette date pour qu’on puisse juger des résultats de la méthode au point de vue de la restauration fonctionnelle du nerf lésé. Elles permettaient néanmoins d’apprécier les résultats immédiats, en montrant la parfaite tolérance des greffons chez l’homme, faits qui confirmaient entièrement ceux obtenus chez l’animal par Nageotte.
I. Les manœuvres d’élongation du nerf dans le diagnostic des sciatiques médi¬
cales. En collaboration avec L. Cornil et R. Leroux. Presse Médicale, n° 49, 6 septembre 1917.
II. — La flexion latérale du tronc ; les manœuvres de flexion dorsale et de torsion interne du pied dans le diagnostic des algies sciatiques. En collaboration avec L. Cornil. La Médecine, 5 février 1920, p. 290.
Nous nous sommes attachés à préciser les caractères différentiels entre les sciatiques vraies et les fausses sciatiques observées aux Armées durant la guerre.
Nous avons surtout retenu des signes permettant de révéler l’élément douloureux, par l’élongation du nerf, et nous avons pratiqué systématiquement la recherche du signe de Lasègue-dans la position assise et la station debout.
Les manœuvres d’élongation du nerf dans la station debout , que nous avons particulièrement étudiées, donnent des renseignements utiles, pour le diagnostic différen-
Paralysie du sciatique poplité externe, consécutive à une injection intra-fessière de sels de quinine. En collaboration avec L. Cornil. Gazette des Hôpitaux, n° 81,
Différents types de myopathie atrophique progressive. En collaboration avec Ballivet. Revue Neurologique, n« 10-11-12, oet.-nov.-déc. 1917, p. 386.
L’arthrite coxo-fémorale déformante de l’adulte. En collaboration avec E. Beaujard, G. Caillods et L. Cornil. Revue Neurologique, n° s 10-11-12, oct.-nov.-déc. 1917,