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DÉVIATION DU COMPLÉMENT; SYPHILIS, ÉCHINOCOCCOSE

Note on a simple method of fixation of the complément in syphilis, '/’/ie Lancet, vol. i, n" 4, t% janvier 1910, p. 232. (Avec K. Eckesstbis.)

Diagnostic de ia syphilis par un procédé simplifié de déviation du oompiément. Brochure de 22 pages. Vigot frères, éditeurs, Paris, 1910.

Nous avons été les premiers h faire passer dans la pratique ces procédés simplifiés, dérivés de ceux de Bauer et surtout de Hecht, plus on moins modifiés depuis lors par Levaditi et Latapîe, Weinberg, Haillon, etc. Nous indiquions un mode de préparation des antigènes. Nous conseillions l'emploi de sérum frais, la récolte du sang au lobule de l’oreille par piqûre profonde au vaccinostyle et en le puisant dans do petits tubes à essais dont le rebord boit pour ainsi dire les gouttes qui vont remplissant peu à peu le tube. Ces techniques plus simples, exposant à moins do causes d’erreur, tendent A être adoptées de plus en plus, même par tous ceux (Levaditi, Joltrain, Galli-Valerio, Leredde, Foix, etc., etc.) qui ont vu en faisant des épreuves parallèles avec le procédé initial de Wassermann, la quasi superposition des résultats. La mise en pratique de ces recherches sur la réaction de fixation du complément exige beaucoup d’expérience et de précautions dans le choix et le titrage dos antigènes, dans la récolte du sérum, le choix et les dilutions des hématies du mouton, etc. Ceux qui ne sont pas initiés A ces manipulations s’exposent A bien des erreurs. Notre statistique commune (Sabrazès, Eckenstoin (do Londres), Muratet) porte sur plus de 3.000 cas.

L’ensemble des menus détails techniques si importants, les divers moyens d’appréciation du pouvoir hémolytique et du pouvoir empêchant déjà indiqués par Hecht, la façon de remédier A l’insuffisance — beaucoup plus rare qu’on ne le croit — du pouvoir hémolytique dans les conditions rigoureuses d’obtention et d’utilisation assez rapide du sérum, la prise en considération du facteur «temps«dans l'estimation du taux do l’hémolyse dans les tubes témoins par rapport A ceux qui contiennent les dilutions d’antigène, ont été adoptés plus ou moins intégralement de divers côtés.

Lenoble (Brest), Bodin (Rennes), A. Leger (Bamako). M. Leger (Bastia) opèrent minsi. Rappelons les travaux confirmatifs suivants:

René Bénard et Ed. Joltrnin : « Résultats comparés de la méthode de Wassermann et d’une méthode de simplification pratique pour le diagnostic de la syphilis ». (Soc. do hiol., 30 juillet 1910). A la page 242, ces auteurs s’expriment ainsi : « Parmi toutes les méthodes que nous avons essayées, celle qui nous a paru la meilleure, c’est une méthode dérivée de Hecht, analogue ii celle qu’ont récemment décrite MM. Sabrazès et Eckonstein. »

Mario Montavani (de Bologne): « La siero-diognosi délia sifilidc col melodo di J. Sabrazès-Eckenstein ». (Soc. méd.-chir. de Bologne, 27 mai 1910). L’auteur confirme la securité plus grande de ces procédés par rapport au Wassermann primitif. Leredde a récemment formulé une opinion semblable.

B. Galli-Vnlerio, professeur d’hygiène et de parasitologie h rUniversité do Lausanne, a bien voulu se mettre en rapport avec moi et utiliser notre technique dans tous ses détails et précautions. Il a publié le travail suivant avec son élève Bornand : « Recherches sur la fixation du complément par le procédé de Sabrazès- Eckenstein » {Zeitschrift fur Immunitætsforschung und experimentelle Thérapie, 7 août 1911). Ils s’expriment ainsi : « Dans quelques-uns des cas en contradiction (mise on parallèle du Wassermann primitif et du procédé simplifié), nous constatons que c’était le procédé S.-E. qui avait donné l’indication exacte, tandis que le W. l’avait donnée fausse... Nous croyons donc être dans le vrai en disant que la méthode de S.-E. pour la fixation du complément, îi cause de sa simplicité et des résultats fort analogues à ceux obtenus par la méthode de W, qu’elle peut donner, mérite d’entrer dans la pratique pour le diagnostic de la syphilis. »

A Bordeaux, notre maître, M. le Professeur W. Dubreuilh, notre collègue le professeur agrégé Petges se déclarent dans leurs publications (Congrès de médecine do Lyon, 1910) satisfaits de ce procédé de diagnostic.

Kenneth EcKEKSTEr» : « The sérum diagnostic of hydatid disease; fixation of the complément ». The Lancet, fi août 1910.

Parallélisme presque constant entre l'éosinoidiilie et le séro-diagnoslic positif, surtout dans l’échinococcose du foie. Utilité iudiquée par moi à l’auteur du chauffage û 00° pendant une heure des antigènes hydatiques pour leur conservation. Depuis lors, nous avons vu, tait curieux, avec Muratet, que des liquides d’échinocoqiic souillés, d’odeur fétide, se comportaient tout de meme comme do hous antigènes purs a l’égard des sérums h éprouver.

service hospitalier depuis plusieurs années, supprime toute difficulté de lecture. Il permet d’apprécier d’emblée les rapporte réciproques des divers graphiques ; leur parallélisme normal, leur chevauchement suivant des types que l’on peut exprimer par des symboles (UTPR, UP'l'Il, URPT, etc., etc.) correspondant il des syndromes fréquemment observés; leur convergence dans les pyrexies à leur acmé (fièvre typhoïde); leur divergence quand la convalescence s’annonce et s’accuse, etc. L’exemple suivant, emprunté à notre travail sur quelques particularités du rhumatisme articulre aigu (Gaz. hebd. des^Sc. méd., 1910), rendra compte des avantages de ce mode d’inscription.

Percussion pulpaire palpatoire. Gaz. hebd. des Se. méd. de Bordeaux, 1912.

Revendication de priorité au sujet de ce mode do percussion unimanuelle, avec l’index droit s’areboutant sur le médius, décrit par nous le 20 novembre 1910 dans la Gaz. hebd. des Sc. méd. de Bordeaux, et indiquée à nouveau, les 12 et 19 novembre 1911, par Obraztzoy dans floKsrf. hKraïcA. , .

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