‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 3 sur 10 · GLYCOMÉTRIE DU LIQUIDE RACHIDIEN AU COURS DES MÉNINGITES AIGUES · texte numérisé non relu

GLYCOMÉTRIE DU LIQUIDE RACHIDIEN AU COURS DES MÉNINGITES AIGUES

Si l'on savait depuis longtemps que le liquide céphalo-rachidien renfermait uite substance réductrice, les travaux de ces dernières années ont seuls permis d'identifier définitivement la nature de ce corps réducteur. C’est bien de glycose et non de pyrocatéchine qu’il s’agit, comme l’ont démontré, à l’aide de la phénylhydrazine, les expériences de Grimbert et Coulaud, dé Bierry et Lalou, de Lannois et Boulud, de Gillard, de Nawratzky, de Rossi, etc. La présence du glycose céphalo-rachidien ainsi confirmée, il

gées plus ou moins graves, le plus souvent d'origine tuberculeuse ou syphilitique.

Nous avons également montré que la migraine simple, que l’on peut assimiler par bien des côtés (Pagniez, Pasteur-Vallery-Radot et Nait), à la crise hèmoclasique, peut être justiciable du traitement anti-colloïdoclasique par injections intra-veineuses de carbonate de soude.

Page 1