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COMMISSION DES HOPITAUX, SUR TOUTES LES OPÉRATIONS CHIRURGICALES DE

l’auteur. Lors de la publication- des premiers résultats obtenus par l’auteur dans l'e service spécial qui lui avait été confié, une critique agressive n’avait pas craint de mettre en doute la réalité de ces résultats. Une commission provoquée par l’auteur et choisie par le Conseil général des hôpitaux, parmi les noms les plus.considérables de la médecine et de la chirurgie contemporaines, a rendu, après trois années d’un contrôle assidu, le témoignage qui suit :

« 1” Les résultats obtenus par M. J. Guérin, soils lès yeux de la com- « mission, pendant les années 1843, 1844 et 1845, dans le traitement « du strabisme, du torticolis, des déviations de l’épine, des luxations « congénitales, des déviations des genoux, des pieds bots, des difïor- « mités arthralgiques, des difformités par rétraction de cicatrices, des « difformités rachitiques, des éxcurvations tuberculeuses et des abcès « par congestion,.sont de nature à établir que la-pratique de M. J. Gué- « rin est tout à la fois remarquable par les considérations élevées et « judicieuses sur lesquelles elle se fonde, et par l’habileté et souvent « la hardiesse heureuse avec laquellales procédés opératoires sont exé-

« 2° Les méthodes,, procédés et appareils imaginés par U. J . Guérin « pour le traitement deodiffôrmités et accidents qui les compliquent, et « les régies qu’il a posées pour leur application, constituent un ensem- « bl’e de moyens et de préceptes à l’aide desquels il a produit des résul- « tats complètement nouveaux, comme l’ensemble de ses recherches et « de ses idées sur cet ordre de faits, avaient dès longtemps constitué « une branche de la médecine presque entièrement nouvelle.

«3° En raison des progrès qu’il a imprimés à la science des diffor- « mités et à l’art de les traiter, en raison des sacrifices qu’il a faits, en « raison de la persévérance avec laquelle il a poursuivi de longues et « pénibles recherches, la commission est heureuse de le déclarer,

« M. J. Guérin a bien mérité de la science et de lhumanité; elle émet, en « conséquence, le vœu que le service chirurgical qui lui a été confié « par la précédente administration lui soit conservé tout à la fois comme « un établissement utile aux pauvres malades et comme une juste ré- « compense de ses travaux.

« Ont signé : MM. Blandin, P. Dubois, Jobert, Louis, Rayer, Serres et Orfila, président. »

Ces conclusions ainsi que celles du rapport de l’Académie des Sciences ont été confirmées et adoptées dans différents pays par les hommes les plus compétents.

Aux témoignages déjà cités on croit devoir ajouter les suivants qui émanent de deux des illustrations les plus considérables de la chirurgie américaine et italienne. On les reproduit dans la langue même des ouvrages auxquels ils sont empruntés.

Après être resté deux années à Paris étudiant pour les reporter dans son pays les méthodes de l’auteur, le célèbre chirurgien Valentine Mott a publié un livre sous le titre de : Travels in Europe and the East, by Valentine Mott, M. D. president of the medical faculty of the University of New-York, and professor of surgery, etc., etc. New- York, 1842.

« It was my happy lot, even at my advancing time of life, to hâve residedinthis capital, and to hâve witnessed, also, the dawning as well as the meridian splendour of ' another new and illustrous era in the healing art. We refer to that beautiful and exact science limitedly denomin&ted Orthopœdic Sürgery. Though the first essaye in Myotomy were commenoed abont two centuries ago, it was then, and for a long period after, exclusively eonflned to a single operation : that of Torticollis. And ït is ' ■ only wilhin the last three years that surgical and mechanieal means hâve been successfully directed to relieve almost every description of human deformity originating in the muscular System.

« The ingenious and distinguished founderhas donemorethanall hiscontemporaries in enlargingthe principles and applyingthe pratrice of Myotomy and Tenotomy to almost every muscle and tendon ofthe body.

e i gradi divorsi di ciascuna e di tutte, e le connette ad un principio unico, ad un sistema patologico. Ecco il genio francese 1 Anatomia patologica, eziologia, diagnostieo, pronostico, terapeutica, tutto si rinnova, per asaiouraroi una delle piû belleconguiste scientiüche dei nostri giorni. Alla opale presero parte Seoutetten, Durai,Phillips, Bonnet, Sÿme, 'Vidal, Velpeau, Gerdy, Chassaignao, Held, Stoess, Pravaz Vroliok Hum-

cono ; piû tardi esse appartengono a colui che non solo le vide, ma colla potenza del ingegno fecondandole ne rivela le cause, 1 principii, i inessi, i corollérii, le applicazioui, sicohè, vogliasi o no, penetrano negli insegnamenti, negli scritti, neUa pratioa, nel linguaggio universale. Allora per poco non sembrache a tutto il mondo apparten-

nome ricordisi di chi primo trovolle.

« Questa è la storia délia scienza delle difformité. congenite. » (Giacinite Pacchioni. Delle difformità congenite dello scheletro , 1856, p. 17.)

maladies infectieuses . Cet ordre de faits, complètement négligés si ce n'est tout à fait inaperçus jusque-là, est devenu le point de départ de la méthode générale des vaccinations de toutes les maladies virulentes ; vaccinations indiquées par l’auteur dès l’année 1863 (Académie de médecine, discussion sur la fièvre jaune).

Mais le premier et le plus précieux résultat de cet ordre de faits

choléra morbus. A la faveur de celte constatation, dont l’exactitude a été reconnue dans toutes les épidémies, on a pu empêcher, presque sans exception, le développement du choléra mortel.

Cette découverte, dont la priorité a été reconnue à l’auteur français par ceux-là mêmes auxquels on a voulu l’attribuer, est devenue le point de départ d’un système de prophylaxie, appliqué surtout en Angleterre et qui consiste a envoyer dans les maisons, pendant]l’épidémie, des médecins dits visiteurs, chargés d’éclairer les populations sur les premières manifestations de la maladie.

d'hygiène publique. :

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