De la fève de Calabar comme constricteur de la pupille
(Gazette hebdomadaire, 1863, p. 467.)
La fève de Calabar venait d’être expérimentée en Angleterre comme antimydriatique. J’ai cherché à faire connaître en France ce nouvel agent
thérapeutique, employé déjà à Edimbourg et à Londres, par MM. Bowman, Soelberg Wells, Woolcott, etc., contre la paralysie des fibres musculaires de l’iris.