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MALADIE DU SOMMEIL

Rapport sur ppe mission dp prophylaxie contre }p ipalpdie du sommeil (1923). (Ministère fa l'Instrmm mMwe, Caisse des recherches scientifiques.)

Cetle mission, qui avait pour but de vérifier la valeur du ppuvean médicament allemand appelé B 205, a été ep outre l'oecrndoo d'essayer d’aptres médicaments cqmm e le stpyarsol qui q’çst Plftptré actif cpntre le piap. Cps résultats ont été exposé?

0 gr. 48 intercalées entre 2 injections d'atoxyl, de 0 gr. 01 à 0 gr. 02 par kilogramme, à huit jours d’intervalle chaque), suivant les indications données par la Gomiiiissioii de la maladie tlh sOtnftiêil de l’Institut Pasteur.

L’organisation est comprise dè là façon süivàntë : C’est l’adaptation du système établi eh 1917 par Jdihot en A. E. F. LC tër’ritoire est divisé èn seCteUM; dirigés pttl' üfi toédècin spécialisé, chêf du secteur; Uii centre d’isolement et de trditemeht est installé eh Un point bien situé, autant que possible, sain, avec un laboratoire dè recherches et une infirmerie.

TRYPANOSOMIASES ET SPIRILLOSES EXPÉRIMENTALES

Nous présentons ici le résultat des recherches que nous avions faites, M. Mouneyrat et moi, sur les trypanosomiases et les spirilloses expérimentales, avec le néosalvarsan actuellement employé contre la maladie dn sommeil, concurremment avec l’atoÿl et le tétraoxydiphosphaminodiarsénobenzène ou 1151, ou galyl, et le phéoylsulfaminotétraoxydiaminodiarsénobenzène ou 1116, ou Indyl. Les constatations que nous avions faites sur les animaux, où j’avais pu suivre la spirillolyse heure par heure, nous avaient incités h essayer le premier de ces corps surtout chez l’homme, Ces recherches ont été faites avec M. Dupont, au Sénégal, de les ai également, étudiés dans la syphilis avec MM- de Beurmann et Mouneyrat, Leur action, surtout celle du galyl, qui a été très employé depuis, est au moins égale à celle du no varsénobenzol.

Sur l'açtion de nouveaux dérivés arsenico-sulfurés dans les trypanosomiases et les spirilloses expérimentales. In collaboration avec M. Mouneyrat. [Soc. de Médec. et d'Hygiène tropicales , 1912. Revue de Médecine et d'Hygiène tropicales, 1912, n° 2, p. 139.)

Nous avons étudié l’action de divers corps arsenicaux, du groupe des arsénos, employés en thérapeutique, el en particulier le néosalvarsan. Ce corps est le plus actif et le moins toxique de la série. La souris de 20 grammes supporte 4 milligrammes en moyenne, en injection sous-cutanée. La souris infectée de spirilles de fièvre récurrente ne supporte que 2 milligrammes k 2 milligr. 1/2. Le cobaye n’éprouve rien d’anormal après une injection sous-cutanée de 10 centigrammes de corps pour 1 centigramme de poids vif.

Avec 1 mllligr. 5, 1rs souris infectées de spifillèe Düttorti de sttnt, là plupart dü temps, pas guéries. Avéc Uilô dose plus élevée, elles meurent d’autant plus vite que l’affection est plus ivartcéé; A vêtis trypanosome gambienfee, t milligr. 5 amène la disparition du parasite, Malheureusement) la toxicité qui augmente rapidement avec le degré d’infection de l’animal rend son action beaucoup moins efficace.

traitement de la trypanosomiase humaine. Ett collaboration avec M. b'ofbüt. ( Société Mkm dés Hôpitaux, 9 mài 1913 ét Congrès international de Éêdê'ciiiè, Londres, 1913.)

Dans le traitement de la trypanosomiase hhmâine, bit tout) jUsqn’iôi a échoué) bien qii’ott ait pu améliorer Considérablement Pektstenee des malalës en faisant disparaître les parasités de l’organisme par des Sels arsenicaux Organiques, il était indiqué d’essayer l’emploi de nouveaux dérivés que ùoüs avions étudiés avec MM. de Beurmann et MoUiteyrat dans le traitement dé la syphilis:

Frappés, en effet, des résultats que nous avions obtenus avec le tétraoxydiphosphaminodiarséhobéitzètte et avec le phénylsuifamihotètraOXydiamiüOdiarsénobehzëne; Ôü 1131 ët 1116, dans le traitement des trypanosomiases et des spirillases expérimentales dés animaux, nous avons voulu nous rendre Compte dés résultats qüe nous Obtiendrions dans la maladie du Sommeil.

Notre communication a été divisée ett deux parties : t’Utte expérimentale, l’autre clinique.

Expérimentalement, les trypanosomes disparaissent du sang des animaux itxfkutéë; souris, ràtS) singes, cbhaÿés, avec Une grande constance et une grande régularité; eu trois heures ètt tüdyéfihe. La disparition sé fait gtatiübiletheht. Elle est facile ô Süivrë in vitro, avec des solutions 1res diluées et m Mo ; elle se fait, n eittq phases ; dans la première, on observe uité ttiedificâlton des mou-

Nous faisions quatre injections intraveineuses, à raison de 1 centigramme par kilogramme, dilué dans 3 cent, cubes de sérum car-

bonaté à 12 p. 1.000, ce qui, pour un homme de 60 kilogrammes, donne 60 centigrammes et 180 grammes de sérum.

Dans 15 cas, dont nous avons actuellement les observations complètes, les ganglions ont disparu, la somnolence a fait, place à l’activité physique normale ; les malades ont repris de l’appétit et du poids. Les singes de contrôle n’ont pas présenté de trypanosomes quarante jours après l’inoculation.

S’agit-il de guérisons réelles? Dans une maladie dont la durée est aussi longue, il est difficile d’être affirmatif; nos malades les plus anciens n’ont pu être suivis que depuis cinq mois, mais, depuis ce temps, il n’est survenu aucune récidive; les ganglions ont disparu complètement. Il y a donc lout lieu de penser qu’il s’agit de guérison.

Toutefois, même en admettant que la récidive survienne un

jour, il nous parait que ce mode de traitement qui permet d’obtenir une amélioration aussi considérable, et qui pourrait être renouvelé

Action spirillicide du tétraoxydiphosphaninodiarsénobenzène ou galyi et du phénylsulîaminotétraoxydiaminôdiarsénobenzène ou ludyi. En collaboration avec MM. Modneyrat et Dupont. (Revue de Médecine et d'Hygiène tropicales , n° 4,1913, p. 202.)

Nous avons étudié sur un virus fixe de fièvre récurrente africaine (var. Duttoni) l’action spirillicide comparée de ces corps ainsi que celle du néosalvarsan. L’incubation du virus était de trente-six heures et ia souris complètement infeGtée en soixante heures; à ce moment on comptait par champ microscopique de 10 à 60 spirochètes. Leur virulence était telle que la plupart des souris mouraient en quatre jours et demi ou cinq jours.

Nous faisions ies injections de corps stérilisant le deuxième jour, et poür ces expériences nous avons pris huit souris de même poids, 20 grammes, présentant le même degré d’infection.

Avec des doses de 0,00125 des corps en solution aqueuse, en suivant d’heure en heure à l’ultra-microscope la variation du nombre de spirilles dans le sang, nous avons constaté qu’au bout de cinq à huit heures avec le galyi les spirochètes avaient disparu; au bout de neuf à douze heures avec le ludyl; au bout de vingt-

Ces corps sont donc spirochéticides, et ces constatations nous avaient déterminés à en faire l’essai dans la syphilis avec M. de

BILHARZIOSE

ün cas de bilharziose rectale guérie par les injections intraveineuses d’émétique d'antimoine. En collaboration avec MM. Çambbssêdès et Pamet.a. [Société de Médecine et d'Hygiène tropicales , 27 juillet 1920. Revue d'Hygiène et de Médecine tropicales, n« 3,1920.)

Dans ce trftvg.il sont résumés les résultats obtenus dans un cas de bilharziose rectale chez un enfant de treize ans, qui avait des selles sanglantes depuis plusieurs mois. L’examen des matières fait par M. Pamela démontra l’existence d'œufs de Schisto.so.ntpm Moment- Nous fîmes des injections intraveineuses de 0 p, c. 02, puis 0 o. c 03 et 0 c. o. QS par semaine, Les œufs disparurent rapide-: ment des selles et même deux adultes accouplés furent expulsés. L’émétique d’antimoine parait dune posséder une véritable action sur celte variété de parasites, comme l’avaient constaté Chrislopherson, Rogers, et commele fail a été vérifié depuis. Actuellement, ce médicament a contribué puissamment à la prophylaxie de lg bilharziose.

Cette observation a été utilisée par Hérisson pour sa Dièse : « L’Émétique et les composés antimoniaux en pathologie tropicale, en particulier dans la bilharziose ». Paris, 1921.

FILARIOSE

Traitement des filarioses vasculaires. {La Presse Médicale , n“ 17, 1923.)

Dans ce travail, je donne les résultats d’une expérience assez weienne dans le traitement de celte maladie, puisque les premiers

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