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TRAITEMENT SYMPTOMATIQUE

Suc. médicale des hôpitaux, 22 juin 1900.

M. Louste.) Soc. médicale des hôpitaux, 21 novembre 1902.

Influence du climat méditerranéen sur la tuberculose et les tuberculeux. Archives générales de médecine , 1904, p. 862.

Action du carbaminate de M — Tolylhydrazide (Marétine) sur la fièvre des phtisiques.

(En collaboration avec M. Verliac.) Archives générales de médecine, 1905, p. 1258. Conférences pratiques sur les maladies du cœur et du poumon, 1 vol. vi-380 pages, Paris, 1906.

Les cures hydro-minérales de la tuberculose pulmonaire. Journal des Praticiens, 8 février 1908.

Le traitement pratique de la tuberculose pulmonaire, 1 vol. de 258 pages, Paris, 1908. L'atoxyl dans la tuberculose pulmonaire. (En collaboration avec M. Arthur Delille.) Soc. de thérapeutique, 28 mai 1907.

Les nouveaux traitements de la tuberculose pulmonaire. Journal médical français, 15 janvier 1910.

L'héliothérapie de la tuberculose pulmonaire. Journal des Praticiens, 31 décembre 1910. Action isolée et combinée de la péronine, de la thébaïne, de la narcéine, de la papavérine et de l’hélénine sur la toux des phtisiques. Société d'études scientifiques sur la tuberculose, 12 décembre 1912.

De ces publications, nous retiendrons seulement l’action de l’aspirine et de la marétine sur la fièvre des tuberculeux, substances antithermiques d’usage classique chez les tuberculeux avant la découverte de la cryogénine. Notons aussi l’action de l’hélénine sur la toux, un des meilleurs traitements inoffensifs de ce pénible symptôme.

TUBERCULINOTHÉRAPIE

L’ophtalmoréaction et la tuberculinothérapie. Soc. d'études scientifiques sur la tubercu-

Les indications de la tuberculine dans la phtisiothérapie. Soc. d'études scientifiques sur la tuberculose, 11 mars 1909.

Étude critique de l’emploi de la tuberculine dans la phtisiothérapie. Académie de médecine, 8 juin 1909.

L'état actuel de la tuberculinothérapie de la tuberculose pulmonaire. Presse médicale 10 août 1912, n° 65.

Doit-on traiter les tuberculoses fébriles par la t octobre 1911, et Journal des Praticien

Congrès de médecine dè •e 1911.

La méthode de Forlanini, ration de la technique opérât La théorie du pneumothor et.sur les lois de la thérapeut Les cliniciens français, V dernier, l’effet bienfaisant, « thorax spontané sur l'évoluti thorax reste aseptique et slér En pathologie générale, c

des lésions du côté opposé. Si une lésion étendue du poumon de l'autre côté contre-indique le traitement, une lésion de début ou une lésion très localisée permet de le tenter.

On doit compter à l’actif de la méthode son extraordinaire action d’arrêt sur certaines tuberculoses aiguës qui .poursuivent sans relâche leur marche fatale. L’amélioration immédiate dépasse même parfois toutes les prévisions et l’on semble assister à la résurrection du malade. Mais il est rare que le résultat persisté longtemps. Outre l’apparition d’un épanchement pleural qui est presque la règle, onpeutvoir au boutd’un mois, deux mois, six mois, une poussée évolutive se développer du côté opposé; tout est alors remis en question. Cependant on a gagné du temps, et parfois un temps précieux.

Les résultats éloignés sont donc, en général, moins bons que les résultats immédiats. Le nombre de guérisons est infime, comparé au nombre de malades traités. Cela tient aux complications qui obligent à abandonner la méthode dans beaucoup de cas (pleurésie purulente, entérite tuberculeuse, poussée évolutive du coté opposé). Je signalerai simplement les épanchements séreux de la plèvre, car ceux-ci sont survenus dans les deux tiers des cas. Le liquide pleural contenait dans 9 de mes cas (statistique de 22 malades en 1913) des bacilles de Koch après centrifugation ; dans 5 cas, des cobayes inoculés avec le liquide pleural ont succombé à la tuberculose expérimentale. Au point de vue pronostic, l’épanchement séreux de la plèvre ne m’a pas paru avoir une très grande importance; il permet, en général, d’espacer les réinsufflations, et, s’il demande à être surveillé de très près, il n'empêche parfois pas, à lui seul, l’amélioration de se maintenir et quelquefois de continuer.

La poussée évolutive du côté sain est certainement la complication la plus grave du pneumothorax artificiel. Elle parait plus fréquente que ne le disent la

Malgré la limite d’action du pneumothorax artificiel, bien que les résultats éloignés soient encore très discutables, l’existence d’améliorations temporaires • certaines dans les cas graves d’une maladie dont le traitement est aussi décourageant que celui de la tuberculose ne doit pas faire rejeter actuellement celle méthode de la thérapeutique antituberculeuse. On est parfois encore heureux de l'avoir à sa disposition en attendant mieux. Avec l’appareil et la technique opératoire de Küss, la méthode est inoffensive. Mais on ne doit la considérer dans la plupart des cas que comme une médication palliative, dont l’action est assez analogue à l’effet delà chirurgie dans le cancer, en faisant toutefois cette réserve que la tuberculose guérit parfois spontanément, tandis que le cancer ne guérit jamais. L’une et l’autre méthode n'ont aucune action spécifique ; elles guérissent toutes les deux les malades dans les cas rares; elles arrêtent la maladie dans

chimiothérapie de la

Comment résoudre le problème de la juillet. 1919, p. 195.

Sur la chimiothérapie de la tuberculose par les sulfates de terres rares. Soc. médicale des hôpitaux, 7 mai 1920, et Congrès de médecine de Bruxelles, mai 1920.

Depuis la stagnation de la thérapeutique biologique de la tuberculose par les sérums et les tuberculines, la chimiothérapie de cette affection atlire l’attention de tous les phtisiothérapeutes.

Sans doute, la chimiothérapie a déjà essayé sans résultat décisif toute une série de substances, depuis le vieil arsenic et les sels de chaux, utilisés par les méthodes de reminéralisation et de recalcification, jusqu’aux sels de radium, en passant par les composés organiques de corps anciennement connus. La réminéralisation et la recalciflcation ont constitué un progrès réel pour améliorer le terrain tuberculeux et tuberculisable ; mais elles n’ont aucune action sur le bacille. D’ailleurs, si l’on compare les uns aux autres les résultats obtenus par les diverses médications antituberculeuses, on les voit presque toujours les mêmes. Il y a presque toujours tant pour cent d’améliorations, tant pour cent de guérisons, tant pour cent d’états stationnaires, tant pour cent d’aggravations. Il y a, toujours, un taux identique de résultats satisfaisants, ce que j’ai appelé, en 1907, le « coefficient normal d’amélioration », quelle que soit la médication employée, et que j’ai formulé en ces termes :

Tout procédé nouveau de traitement de la tuberculose chronique, pourvu qu’il soit inoffensif, donne toujours des résultats satis'aisants.

Pour qu’un traitement puisse être déclaré efficace contre la tuberculose, il faut que la durée de. ce coefficient normal d’amélioration, qui est en général de trois semaines, soit dépassée; il faut que la médication ait subi l’épreuve du temps; il faut enfin que le traitement ait une valeur expérimentale indiscutable. Alors, seulement, on peut déclarer le remède réellement antituberculeux. La raison d’être de ce coefficient normal d’amélioration est très simple. Tout traitement imposé par un médecin ayant foi en sa thérapeutique développe chez un tuberculeux chronique un facteur psychothérapique de guérison toujours le même. Le malade so laisse suggestionner par le médecin, et la médication est le véhicule de cette suggestion. C’est en partant de ces principes que j’ai institué ma méthode des médications analogues successives que je pratique depuis 24 ans et qui a pour but d’associer à l’action chimique des médicaments sur la maladie l’action psychique qu’ils peuvent exercer sur le malade. Comme la durée de cette action psychique dépasse rarement trois semaines, il est indispensable de

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