‹ Titres et travaux scientifiques. Mai 1910Chapitre 5 sur 9 · IV. - RECHERCHES SUR LA RACHIANESTHÉSIE ET LA RACHICENTÉSE · texte numérisé non relu

IV. - RECHERCHES SUR LA RACHIANESTHÉSIE ET LA RACHICENTÉSE

l'‘ Rachianesthésie

Dans une série de recherches dont les premières datent de 1901^ nous avons démontré, avec MM. Guinard et Aubourg, que les accidents consécutifs à la rachicocaînisalion (céphalée, hyperthermie, symptômes méningitiques, etc...) devaient ôtrc attribués à des inflammations méningées parfois assez intenses pour troubler le liquide céphalo-rachidien et y produire une coagulation fibrineuse. Ces réactions guérissent, mais mettent plusieurs semaines à disparaître et sont très améliorées par des ponctions lombaires répétées.

Nous avons reconnu que feau des solutions (car on employait alors des solutions de cocaïne à 1 pour 100 dont on injectait plusieurs ccnli-

dos solutions très concentrées qui, injectées à doses minimes ne diffusent pas et, du fait de leur densité, tombent au fond du cul-de-sac arachnoï-

l'anesthésie est très limitée et se superpose it dans les syndromes de la queue de cheval, pas plus d’accidents qu’une simple ponction

Ces faits montrent l’importance du titrage exact des solutions que l'on injecte dans la cavité sous-arachnoïdienne, car cette voie thérapeutique est encore susceptible de nombreuses applications.

2“ Rachicentèse (57, 58, 65, 75, 79).

Avec M. Tnibicrgc, nous avons étudié d’abord les eftels de la ponction lombaire sur le prurit et, en particulier, sur le prurit du lichen plan, puis sur certaines éruptions érythémateuses ; ces recherches seront plus longuement exposées dans la deuxième partie.

AvecM. Pagniez, nous avons cherché à élucider comment agissait la ponction lombaire dans ces cas, et nous avons pu constater de grosses modifications dans le nombre desglobules rouges avant et après les ponc-

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